AUX CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
J^lémens anatomiques. — On a cherché à découvrir quels sont les élémens primitifs des tissus. — Fibre élémentaire des anciens. — U J R trois élémens : la fibre cellulaire y la nerveuse , la musculaire. — La fibre albuginée considérée comme quatrième élément. — Formes élémentaires. — Leur division. — Opinion de J. F. Mecbel. 1-7
Classification d' anatomie pathologique. • — Méthode suivie par les modernes. — Classification de Meckel. — Ordre que nous adopterons. B- 10
Tissu adipeux. Noms que les divers auteurs ont donnés à ce tissu. — Formes extérieures. — Organisation. — Vaisseaux sanguins. — Tissu cellulaire. — Absorbans et nerfs inconnus. — Le tissu adipeux se rapproche du cellulaire.
Caractères qui l’en distinguent. i ï - 16
DES MATIÈRES, 55l
JYature chimique de la graisse. Tîlle est formée de deux principes , l’élaïne et la stéarine. — Caractères de l’un et de l’autre. — Moyens de les isoler. — Leurs proportions varient. — La graisse est fluide sur le vivant. — Acides que fournit la graisse quand on la traite par les alcalis. ' ^7~^9
Nature intime du tissu cellulaire. Les anciens paroissent
n’avoir pas connu ce tissu. — Auteurs qui l’ont décrit successivement. — Opinion de Bordeu adoptée par quelques modernes. — Faits sur lesquels ils se fondent. — ' C’est à l’inspection à prononcer. 19-23
Anatomie pathologique du Système cellulaire.
§ Altérations dans- les formes extérieures. — Anasarque. — Tumeurs graisseuses, — Emphysème. — Endurcissement du tissu cellulaire. — Eléphantiasis. 23-25
^ IL Altérations dans T organisation. Phlegmon. — Mode d’adhésion du tissu cellulaire divisé. — Cicatrisation de C8 tissu mis à nu. — Phénomènes qu’y déterminent les corps étrangers. — Quelquefois ces corps séjournent sans produire d’accidens. — Corps étrangers animés, — Transformations osseuse et cartilagineuse. — ^Fibreuse. — Sél’euse. — Muqueuse. — Dégénérations diverses, 25-29
^ III. Altérations dans le déi^eloppement. Développement accidentel. — Membrane des bourgeons charnus. — Comment elle se forme. 29-30
PRÉCIS ANALYTIQUE
Nerfs que fournit le ceroeau. Le nerf optique ne vient point du cerveau , mais de la moelle allongée. — L’origine de l’olfactif n’est pas bien connue. — Buibe olfactif des animaux. — Il se continue avec les pédoncules ou, bras de la moelle allongée. — La portion pulpeuse des nerfs olfactifs est son analogue chez l’homme, sui- j
vant quelques anatomistes. 3i-32
Origine des nerfs. Ils naissent de la substance grise. — Disposition de celle substance dans la moelle épinière. — ]
Elle existe également à l’origine des nerfs cérébraux. — |
Il ne faut pas en conclure qu’elle produit la substance |
nerveuse. 3 2-34 |
Entrecroisement des nerfs. Il a lieu dans la moelle allongée. ij
— Conséquences relativement aux paralysies. 34-35 ^
Composition du système nerveux. — Principes qu’y a ;
trouvés M. ’Vauquelin. — Propriétés des deux matières j
grasses parliculières. — Proportions de ces principes dans ,
la moelle et dans les nerfs. 36-3y j
Tissupropre au système nerveux. Deux substances. — Substance blanche. — La cérébrale est composée de fibres. — ' Méthode pourétudier sa structure. — Trajet de celles de ces fibres qui viennentdelamoelle allongée. — Fibres descom- j
missures. — Structure du cervelet. — La substance des nerfs a aussi des fibres. — Il en est de même de celle de la moelle. — Arrangement de ces dernières. — Substance i| grise. — Sa disposition. — Sa structure. — Le microscope fait voir en outre des globules dans le tissu nerveux. — - Ils ressemblent à ceux du sang. — Substance
BËs matières. 535
qnî les sépare. — Arrangemeiil de ces globules. — Ils ne paroisscnt pas êîre le siège de la matière colorante dans la substance grise.
Développement des centres nerveux. Divers auteurs s’en sont occupés. — Les dimensions du cerveau, du cervelet et de la moelle sont en proportion inverse aux dilîérentes époques de la gestation. — Fente qui partage toutes les parties dans le principe. — La confoimatiou du cerveau , d’abord très-silnple , se complique graduellement. — Développement du cervelet , — de la protubérance cérébrale , — de la moelle épinière. — Texture de l’encépliale aux difl'érentes époques. — La su’ostance blanche se montre avant la grise. — Exception , d’après M. Serres, pour la couche optique et le corps strié. — Les vaisseaux précèdent l’une et l’autre substances. 4^’49'
Développement des nerf s. Époque à laquelle ils paroissent. — Elle n’est pas la même pour tous. — Développement de leur tissu. 5o-5i
Anatomie pathologique du Système nerveux de la vie animale.
§ I. Altérations dans les formes extérieures. Augmentation de volume dans les nerfs. — Diminution. — Cerveau diminué de volume. — Ramollissement des nerfs. — • Endurcissement et ramollissement du cerveau. — Ramollissement de la moelle. — Altérations de situation et de configuration. 5i-53
§ II. Altérations dans T organisation. Inflammation, — ■ Dans les nerfs. — Dans le cerveau. — -Mode de réunion des nerfs. — Nature de la cicatrice. — Opinion d’Arnemann. — Ce qui arrive au bout supérieur dans les amputations, — Solutions de continuité dans le cerveau et la moelle. — Transformation osseuse et transformation fi-
534 PKÉCIS ANâLYTiQÜÊ
breuse et cartilagineuse. — Kystes. — Dégénérationsj
§ IIÏ. Ætérations dans le développement. Vices de conformation. — Absence totale et partielle. — Irrégularités de formes. — Affections congénitales. — Variétés anatomiques. — Point de développement accidentel.
Isolement du grand sympathique. Opinions des antenrs sur cet isolement. — Expériences de Legallois. — Expériences opposées. — Conclusion qu’il faut en tirer.
Structure des ganglions. Ils contiennent les deux substances indiquées par Scarpa. — Disposition des filets nerveux dans leur intérieur. — Substance grise particulière. — ■ Elle diffère de la cérébrale. — Elle ne pourroit pas se changer en graisse dans les sujets gras, comme le dit Scarpa. 63-66
Usages des ganglions. Ils sont de deux sortes, suivant les physiologistes. — Idée la plus généralement admise.
Ganglions des animaux. Le système nerveux des dernières classes d’animaux n’a presque pas d’analogie avec celui des animaux supérieurs , cjuoiqu’on ait fait beaucoup de rapprochemens. — ‘ Ce qu’on appelle chez eux ganglion mérite peut-être un autre nom. — Dans les animaux vertébrés , le développement des ganglions varie suivant plusieurs circonstances. 69-7 ï