I. — Statuettes, médailles, etc
L. — Corneille dans la réclame, M. N. — Maisons où vécut Corneille (Rouen, Paris, Petit-Couronne, Les Andelys, Vatteville). Eglises Saint-Sauveur de Rouen et Saint-Roch à Paris.
O. P. — Statues de Corneille.
F. G. — Illustrations des œuvres. Acteurs ayant tenu les rôles du théâtre de Corneille. Rouen au temps de Corneille. Les manuscrits avaient été abondamment communiqués par les Archives de la Seine-Infcrieure, le Musée du Petit-Couronne, la Ville des Andelys, la Ville de Rouen, M™« Fauchât, M. l'abbé Tougard, la Société libre d'Emulation du Commerce et de l'Industrie de la Seine-Inférieure.
La série des éditions originales avait réuni les in-40, même les pièces des Cinq-Auteurs, à l'exception seulement de Mélite et Le Cid, la collection complète des in-12, les ouvrages de piété et nombre d'œuvres diverses.
Aux œuvres musicales inspirées par Corneille, on remarquait les partitions autographes de Gounod et de M. Charles Lenepveu.
L'iconographie devait à l'Académie de Rouen et au Musée de la même ville ses portraits peints, à M. Gaston Le Breton le buste original en terre cuite de Caffieri, et à divers amateurs une réunion considérable de portraits gravés et d'estampes.
On a compté, sauf erreur, quatre-vingt-quatre exposants, parmi jcsquels il est impossible de ne pas citer MM. Barbey-Duquil, Durel, Meynial, Rahir, Raine, M°" de la Germonière, M. A. de Bellegarde, l'iconophile si amplement pourvu.
moins pour la partie typographique, et, nous mettant à Tœuvre, nous relevâmes nos notes, la Bibliographie Cornélienne de M. Emile Picot en main. L'abondance des matériaux placés sous nos yeux nous fit bientôt apercevoir que cet ouvrage, quelque admirable qu'il fût, pouvait être complété, annoté, quelquefois rectifié; puis le grand nombre de publications nouvelles parues depuis trente ans nous persuada que la Bibliographie, close à l'année 1876, devrait trouver un supplément. Et nous dûmes modifier notre plan : Tinventaire de VExposition Cornélienne cédait la place à une suite à la Bibliographie de M. E. Picot, et nous entreprenions d'apporter quelques pierres à Tédifice élevé par le maître.
Ainsi rectifier ou ajouter lorsqu'il y avait lieu, continuer depuis 1876, tel a été notre programme.
Pour le remplir, quel a été notre plan ?
La Bibliographie de M. Picot s'imposait à nous : nous ne pouvions avoir la prétention de suivre une voie différente. Ses divisions devaient être les nôtres. Ce point acquis, fallait-il remanier le travail de M. Picot, et en faire comme une seconde édition corrigée et augmentée ? Quelle ambition ! Et d'abord nous n'en aurions pas eu le droit. Nous n'y avons donc pas songé un instant. Notre but a été plus modeste : décidant de donner de simples additions, nous conserverons non seulement le plan, les chapitres et les divisions de la Bibliographie, mais encore nous en garderons même la numérotation et nous nous contenterons d'intercaler des numéros doubles affectés d'exposants, pour cataloguer les ouvrages que nous ajouterons.
Ainsi le volume, Tœuvre citée par M. Picot, dont nous compléterons ou rectifierons la description bibliogra-
phique ou les commentaires historiques ou littéraires, tigurera dans ces ^(;/^î7îon5 sous le numéro même dont M. Picot l'a marquée; par exemple : P. 3o, indiquera une addition au n° 3o de la Bibliographie Picot.
Lorsque nous signalerons un imprimé nouveau, soit qu'il ait échappé au savant bibliographe, soit qu'il ait paru postérieurement à ses éludes, nous l'insérerons à sa place méthodique et chronologique, sous le numéro incident augmenté d'un indice ou exposant, de cette manière : 594', indiquera un imprimé qui doit prendre place entre 394 et 695 de la Bibliographie ; s'il y a plusieurs intercalaires^ ils seront cotés 5g4', 594^, etc.
On voit par là que notre supplément ne saurait être consulté seul; on ouvrira la Bibliographie Cornélienne, toujours et d'abord, les Additions, à la suite.
A notre tour, nous comptons bien être complétés et rectifiés. Moins que personne nous ne pourrions prétendre n'avoir rien omis. Il nous plaît de le confesser : nous n'avons pas conduit une enquête obstinée, nous ramassions ce que nous rencontrions, un peu au hasard des bonnes fortunes. Les investigations sont malaisées en province. Nous avons apporté notre contribution ; nous n'avons pas eu d'autre ambition.
Nous ne clorons pas cette préface sans remercier M. Emile Picot, qui, avec un parfait désintéressement, s'est empressé de mettre à notre disposition les notes qu'il a recueillies depuis 1876, comme aussi nos correspondants, bibliophiles et libraires, qui ont bien voulu nous prêter un utile concours.
Rouen, 6 juin 1907,