SCENE Mil Les MtMES, ADELE
ADÈLE, entrant au fond.
Madame a sonné?
MADAME
Oui. Avancez ici... Avancez. iSc levant.) Adèle, vous êtes grosse, n'est-ce pas ? De qui ?
ADKLE, hésilaat.
Madame...
MADAME
De qui êtes-vous grosse ?
ADFILE
Dam... madame.
MADA.ME
Allons, répondez.
ADELE, avec convictinii
De monsieur Paul.
MADAME
Ah! (Avec antorilc. Eli Mon, non, ma fille.
Ani:LE Oh ! si.
.MAIIAMi:, lliriiic jeu.
Non. Vous êtes irrosse de monsiour.
ADi;i.i:
lia ! il']Ilc ri'},'ar(li' iiioiisiciir, cljaliic.
MADAMi:, |n.iiism\aiit.
De monsiciM- ! Knicndez-vous? Si on vous interroge, si on vous d<'in;iii<l<' de (ini. C'csi de inonsirur! Tenez, pre-
nez ça en attendant. (Elle lui donne une pièce de monnaie.) VoUS
avez compris, maintenant, liein?
ADKLE, empochant la pièce.
Oh ! oui, madame.
MADAME, interrogeant.
Vous êtes grosse ?
ADÈLE
De monsieur, madame.
MADAME
C'est cela. Rentrez dans votre cuisine et n'oulîliez pas surtout.
ADtlLE
Oh ! j'ouhlierai pas.
MADAME
Vous y avez le plus grand intérêt si vous voulez qu'on s'occupe de vous.
ADÈLE, remontant, à part.
J'oublierai pas. Seulement ils sont tous loufoques dans
cette boîte là. (Elle sort à droite.)