‹ Adénoïdiens et AppendiculairesChapitre 11 sur 25 · ERA · texte numérisé non relu

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de cette thérapeutique, mais ne durait, générale- .ment pas.

Dans les premiers jours de novembre 1904, en rentrant à Lyon, le malade prend mal à la gorge. Le même soir, violentes douleurs ressenties très haut dans le côté droit du ventre. Elles consistent en sensations de tiraillements « de tortillement », qui donnent une päleur syncopale, effrayante, d'après l'entourage. Quelques nausées sont bientôt suivies de vomissements bilieux peu abondants. Le pouls est à 80, la température à 38,5.

Les yeux sont cernés, le faciès terreux et prostré, les sclérotiques ont une teinte subictérique très accentuée. ë

La palpation de la fosse iliaque droite est difficilement supportée. Elle révèle l’existence d’une corde tendue au milieu d’un plastron induré et épaissi. Cette sensation est très nette.

Le médecin de la famille institue la diète. L'intervention étant refusée, il applique un sachet de glace sur la région cœcale et prescrit des doses fractionnées d’opium à prendre par la voie buccale.

L’arrière-gorge examinée, à ce moment, est rouge vif. L’amygdale droite surtout est le siège d’une inflammation aiguë, elle surplombe la base de la langue et semble rejetée loin de sa loge, sur la ligne médiane.

Quatre fois par jour, on dirige sur elle des pulvérisations phéniquées chaudes et, au bout d’un septerfaire de ce traitement, sans que les mañifestations

ET ko —

du côté de l’appendice aient été plus spécialement trailées, on voit évoluer vers la guérison les deux lésions coexistantes.

Trois semaines après cette crise aiguë, on commence à faire des pointes de feu galvanique sur les amygdales. Ces dernières rétrocèdent lentemnt et les symptômes gastro-intestinaux qui tourmentaient habituellement le malade, semblent s'être considérablement atténués depuis.

OBSERVATION IV (Groc. Ed. thèse Lyon, 1905)

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