‹ Adénopathies tuberculeusesChapitre 28 sur 86 · CoRNiL et Bases, tes Bactéries, t. II, p · texte numérisé non relu

CoRNiL et Bases, tes Bactéries, t. II, p

ÉTIOLOGIE. 59

Dans son ouvrage de 1884, Koch* s’exprime en ces termes :

Dans un petit nombre de cas pénètrent d’autres bactéries dans les cavernes, mais ce sont toujours des bactéries bien déterminées et on n’y trouve pas simplement les bactéries de la putréfaction ;'il faut au contraire supposer que seulement certaines bactéries possèdent la faculté d’y exister.

Il signale dans les cavernes, en même temps que le bacille, les bactéries du pus bleu, le tetragenus et des microbes ronds contenus dans les capillaires dans un cas de tuberculose miliaire.

Il émet le vœu qu’on s’occupe très sérieusement de ces associations qui doivent jouer un rôle très important dans la marche et le développement de la maladie et augmentent réciproquement la virulence propre à chacune des espèces bactéridiennes associées.

En 1883, Watson Cheyne relate un cas de microcoques dans les vaisseaux d’un tuberculeux à la suite d’une ulcération de la langue qui servit probablement de porte d’entrée.

Mais le travail le plus important que nous connaissions est celui que Babes communiqua en 1888 au Congrès de la tuberculose.

Dans les ganglions lymphatiques il a pu, chez les enfants, constater par la culture, en même temps que le bacille de la tuberculose, le streptococcus du pus. Ces associations ne sont pas du reste particulières aux ganglions, elles se retrouvent dans le poumon, le péritoine, les muqueuses, etc.

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