‹ Adolphe et Clara, ou, Les deux prisonniersChapitre 10 sur 27 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Prenons d'abord Tair bien mcchaut , Qu'à ma voix chacun obéisse ?

Rien qu^à me voir, au même instant , Qu'un prisonnier tremble et pâlis&e ?

Allons , faisons de notre mieux , Tout ce que mon maître désire...

Mais je sens qu'on est bien heureux.

De n'être qu'un geôlier pour rire, {bis.)

Pour racommoder deux époux , Qui , dit-on , vivent mal ensemble , C'est en prison , sous mes verroux, Qu'un même ordre ici les rassemble ; î*)i le remède était certain , l^renant pour exemple le nôtre, IJne moitié du genre humain Ferait bientôt enfermer l'autre.

Si l'on parvient à réunir .

Ces époux qu'on met sous ma garde ,

Tout aussitôt avec plaisir,

Je quitterai la hallebarde;

Je ferais trop mal mon métier 5

Car, pressé qu'un malheureux sorte,

Je ne voudrais être geôlier

Que pour ouvrir plutôt la porte.

Voilà le commandant et le prisonnier 5 il me semble que dans l'ordre des convenances , le geôlier doit attendre qu'où le fasse avertir.

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