Adonis, étude de religions orientales comparées
'L'Adonis forme la qualriènie partie, ou plutôt une fraction de la quatrième partie, de mon ouvrage Le Cycle du Rameau d'Or. Cette nouvelle traduction débute donc au beau milieu de l’ouvrage original : c’est que je désire jdonger le lecteur français in médias t'es, afin de ne pas le rebuter par les longueurs d’une introduction qui pourrait peut-être l’effrayer. En elfel, j’ai essayé de le séduire en lui offrant d’emblée ce qui pourrait le plus l’intéresser, c’est-à-dire la partie de mon livre qui traite des trois divinités orientales, Adonis, Atys et Osiris. En retraçant les origines des rites qui ont pour but de ranimer la nature et de la revêtir annuellement d’un manteau de verdure nouvelle, on est forcé de s’égarer longtemps dans un sombre labyrinthe de coutumes et d’idées crues, informes et sauvages. C’est seulement après avoir vu défiler une foule de fantômes hideux que le lecteur éprouve un soulagement en rencontrant les figures gracieuses de ces déités antiques, créées par une imagination plus fine et une sympathie plus profonde. Elles ont eau respirer l’atmosphère langoureuse de la mort, elles nous attirent malgré tout par leur beauté poétique et artistique. Le charme éternel de ces créations d’une fantaisie déjà mûre ou d’une philosophie encore hésitante est rehaussé par la splendeur des paysages qui encadrent ces histoires de dieux tout à la fois mortels et