Ezéchiel XXVIIl, 14; comparer
372. J. G. Frazer, Balder the Beantiful , II, I sqq. Cependant, comme je l’ai fait remarquer dans ce livre-là, il y a des raisons de croire que l'usage de marcher à travers le feu n'est pas seulement un rite substitué au sacrilicc humain, mais aussi une forme de purification. Voir dans le présent ouvrage Ch. A'II § 3, p. 137 sqq.
373. Strabon, XII, 2, 7, p. 537. Dans la Grèce aussi, les accusés prouvaient leur innocence en marchant à travers le feu 'Sophocle, Antigone, 264 sq. avec la note de Jebb). Lamarche dans le feu des prêtresses de Gastabala était peut-être destinée à prouver leur chasteté. Dans ce but, les prêtres et les prêtresses des peuples parlant le Tshi de la Côte d'Or, sont soumis à une épreuve: ils doivent se tenir debout, un par un, dans un cercle étroit de feu. Ceci, « suppose-t-on, montre qu’ils sont restés chastes et purs de tout commerce sexuel, pendant la période de leur réclusion, et qu’ils.sont donc dignes d'être inspirés par les dieux. S'ils sont purs, il ne soulïriront aucun mal et ne subiront aucune blessure du fait des flammes » (A. B. Ellis. The Tshi-speakiny Peojjles of the Gold Coast, Londres, 1887, p. 13S). Ces cas donnent de la force à l’explication purificatrice de la marche à travers le feu.
374. Euripide, Iphigénie en Tanride. (iJl-Bifi. Comparez Diodore de Sicile, XX, U, fi.
375. Hérodote, ^’1I, 167. C’était là lavei’sion carthaginoise de l’histoire. Suivant un autre récit, Ilamilcar fut tué par la cavalerie grecque (Diodore de Sicile, XI. 22. 1). Son culte à Carthage est mentionné par Athcnagorc [Siipplicatio pro Christianis. p. 64, éd. J. C. T. Otto, léna, i8a7) J ai donné à Ilamilcar le nom de roi selon l'usage des écrivains grecs lllérodole. \'II, 105 sq.; Aristote, Politique. II. 1 1 ; Polybe, ^'I,5I ; Diodore de Sicile, XD', 5 4. 5). Mais les sulîètes, ou magistrats suprêmes, de Cari liage étaient au nombre de deux : on ne sait s’ils étaient élus jiour un an, ou à vio. Cornélius Nepos, qui les appelle des rois, dit qu'ils étaient élus chaque année (llannibal, ^HI, 41. et Tite Live (XXX, 7, 5) les compare aux consuls; mais Cicéron {De Bepublica II, f3, 42 sq.) semble dire qu'ils restaient en fonclion toute leur vie. A^oir G. A. Cooke, Text hook of North Semilic Inscriptions, p. 115 scj.
370 Lucien, Amores, 1 et 54.