‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 104 sur 189 · Pausanias, X, 4, y · texte numérisé non relu

Pausanias, X, 4, y

365. B. V. Heacl. Historié .\iinioruni (Oxford, 1837), p. 674; G. A. Cooke, Texl-book of Norlh-Semilic Jnscriptions, p. 351.

366. F. Imhoof-Blumer et P. Gardner, Numismatic Cominenlary on Paiisanias, p. 10-12, avec planche A; Stoll. s. v. «Melikertes », dans le Lexikon der griech. und rom. Mythologie, de ”4^'. II. Koscher, II, 2634.

367. .lustin, XVIII, 6, 1-7 : Virgile, En. IV, 473 sqq., V, I. sqq., Ovide, Fastes III, 545 sqq.; Timée, dans les Fragmenta Historicorum Græcori/ni, éd. G. Millier I, 197. Comparez W. Robertson Smith, Religion of lhe Semites- p. 373 sqq. Gesenius, Movers, E. Meyer et A. II. Sayee ont fait dériver le nom de Didon, avec assez de raison, du sémitique dôd <i bien-aiméo » Voir F. G. Movers, Die Phœnizier, I, 610; Meltzer, s. v. <iDidf> », dans le Lexikon der griech. und rom. Mythologie de Roscher, I, 1017 sqq.; A. H. Sajee, Lectureson the Religion of the Ancienl Babylonians (Londres et Edimbourg, 1887) p. 50 sq. S’ils ont raison, le caractère divin de Didon devient plus probable que jamais, puisque <> la bienaimée » semble avoir été le titre d'une déesse sémitique, peut-être Astarté. Voir note 53. Selon Varron, ce ne fut pas Didon. mais sa sœur Anna qui se donna la mort sur un bûcher par amour pour Enée (Servius, sur ^'^irg:ile. En. IV, 682).

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