‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 109 sur 189 · A'oir p. 19 sq · texte numérisé non relu

A'oir p. 19 sq

ADONIS

390. Strabon, XII, 2, 7, p. S37. Cicéron, quand il était proconsul en Cilicie (.'il- 50 av. .l.-C.) campa avec son armée, pendant quelques jours, à Cybistra, d'où sont datées deux lettres à AUicus. Mais en apprenant que les Part lies, qui avaient envahi la Syrie, menaçaient la Cilicie, il traversa en toute hâte les Portes de la Cilicie et se rendit, à marches forcées, â Tarse. Voir Cicéron, Ad AUiciim, V, 18, 19, 20; Ad FHiiiiliures, XV, 2, i.

,391. E. J. Davis, dans les Trmisaclions of lhe Society of liiblical Archæology, IV (1870), p. 336 sq.. 346; id., Life inAsiatic Tiirkey, p. 232 sq., 236 sq., 204 sq., 270-272. Comparez W. J. Hamilton, Researches in Asia Miaor, Foutus, and Annenia (Londres, 1842), II, 304-307.

392. L. Messerschmidt, The Hittites (Londres, 19ii3), p. 49 sq. Sur un cylindre assyrien actuellement au British Muséum, nous voyons une divinité à l'aspect belliqueux, portant un arc et des flèches debout sur un lion, et portant un bonnet orné de cornes et surmonté d'une étoile ou du soleil. Voir De Vogué, Mélanges d’ Archéologie Orientale (Faris, 1868), p. 40, qui regarde celte divinité comme la puissante déesse asiatique. Quant au dieu d’Ibriz, portant des cornes, n il est probable que les cornes, dans ce cas, peuvent être analogues à l’emblème Assyrien de la divinité. La sculpture est récente, et d’un style qui ferait penser à une influence sémitique» (Professeur J. Garstang, dans des notes manuscrites (ju’il a eu la bonté de mettre à notre disposition).

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