‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 110 sur 189 · Voirp · texte numérisé non relu

Voirp

394. .1. G. Frazer, Spirils of lhe Corn and of the Wild, 1, 10 sq., II. 3 sqq.

395. L’identiiication est acceptée par E. Meyer [Geschichte des Allerliinis^, I, 2 p. Oit); G. Perrot et Ch. Chipiez {Histoire de l’Art dans VA iiliquilé, IV, 727), et P. Jensen [lUlliter und Arinenier, Strasbourg, 1898, p. 145).

390. Ramsay et Ilogarlli, « Pre-llellenic Monuments of Cappadocia », Recueil de Travaux relatifs à la Philologie et à V Archéologie égyptiennes et assyriennes, XIV (D931, p. 79.

397. G. Maspero, Histoire ancienne des Peuples de l'Orient classique, II, 300- 302 ; G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l'Art dans l'Antiquité, IV, 572 sqq., 586 sq.

398. C’est l’opinion de A. II. Sayee, 'W. M. Ramsay, D. G. Ilogartli, W. Muller, F. Ilommel, L. R. Paton et L. Messerschmidt que le berceau des Hittites était dans l’intérieur de l’Asie Mineure, plus précisément en Cappadoce, et qu’ils s’étendirent de là vers le Sud, l’Est et l’Ouest. Voir Palestine Exploration Fund Qiiarterly Stateinent for ISS-i, p. 49; A. H. Sayee, The Hittites^ (Londres, 1903), p. 80 sqq. ; W. Ma.x Mïdier, Asien und Europa (Leipzig, 1893), p. 319 sqq.; Ramsay et Hogartli, « Prc-Hellenic Monuments of Cappadocia», Recueil de Travaux relatifs à la Philologie et à l'Archéologie égyptiennes et assyriennes, XV (1893), J). 94; F. Ilommel, Grundriss der Géographie und Geschichte des alten Orients (Munich, 1994), p. 42, 48, 54; L. B. Paton, The Early History of Syria and Palestine (Londres, 1902), p. 103 sqq.; L. Messerschmidt, The Hilliles (Londres, 1903), p. 12, 13, 19, 20; 1). G. llogartli, « Recent Hittite Research ». Journal of the Royal Anlhropological Institute, XXXIX (1909), p. 408 sqq. Comj)arez Ed. Meyer, Geschichte des Alterlums-, 1, 2 (Stutlgarl et Berlin, 1909), p. 017 sqq.; J. Garstang, The Land of the Hittites, p. 315 sqq. L’écriture des Hitittes est un sj-stème d hiéroglyphes que l'on n’est pas encore parvenu à lire, niais, au cours de leurs relations avec les nations étrangères, les Hittites employaient l’écriture cunéiforme des Babyloniens. Le D' H. '\4'incklera découvert des tablettes d’argile portant des inscriptions dans les deux langues, assyrienne et hittite, à Boghaz-Keui. la grande capilale hittite de Capiiadoce. de sorte que l’on connaît le son des mots hittites mais non leur sens. Selon le professeur Ed. Meyer, il serait certain que leur langue n’était ni sémitique, ni indoeuropéenne. Quant aux tablettes portant des inscriptions de Boghaz-Keui. voir H. Winckler, « Vorlaülige Nachrichicn über die Ausgrabungen in Boghaz- Kôi im Sommer 1907, I, Die Tontafelfunde, » Mitteilungen der Deutschen Orienl- Gesellschaft an Rerlin, n" 3b. December, 1907, [). 1-59; « Hittite Archives front

NOTES

fli)g!iaz-Keui », traduction des manuscrits allemands du D'' ^^’inckler par Meta

E. Williams, d ;ina/s of Archaeology and Anthropology, IV (Liverpool, 1912), p. 9U-98.

399. G. Maspero, Histoire Ancienne des Peuples de l'ürienl classique, II, 3SI, note^, avec ses références; L. B. Talon, op. cil., p. Ii'9; L. Messersclimidt, The Hittites, p. 10; F. Hommel op. cil., p. 42; W. Max Millier, Asien und Europa, p. 332. Voir la note préC’ dente.

400. A. II. Sayce, «The Ilititte Inscriptions », Itecueil de Travaux relatifs à la Philologie et à l'Archéologie égyptiennes et assyriennes, XH' (1893), p. 48 sq.; P. Jensen, Ililtiler und .\rmenier (Strasbourg, 1898), p. 42 sq.

401. Georges Syncelle Chronographia, t. I, ]î. 290, éd. G. Dindorf (Bonn, 1829) : 'HpoxMa Ttvs; <paaiv hi «Fotvix:^ y'/uptÇsjOat SivSav èTuXsyôjxevov, üî xod pe/pi >üv û-ô Ka”-a5ôxa)v xoi KiXixuv. Dans ce passage, Savoav est une correctii'ii de

F. C. Movers [Die Phoenizier, I, 470); le manuscrit porte Aiîavôâv, le Ai provenant sans doute de la répétition du ai qui précède; et KiXixuiv est une correction de E. Meyer (« Ûber einige semitische Gôtter », Zeitschrift der Deulschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXI, 7î7|, le manuscrit portant ’Aiiov. Goniparez .lérôme cité par Movers et Meyer, Il ce.) : « Hercules cognomento Desanaus in Syria Phoenice clarus hahelur. Inde ad nostram usque nienioriain a Cappadocibus et Eliensihus {al. t'eliis , Desanaus adhuc dicitur ». Si le texte de Jérôme est correct, il paraîtrait avoir eu devant lui un original grec corrompu comme le texte du Syncelle ou de l’auteur sur lequel Syncelle se base. Nonnus appelle Sandes l’Hercule cilicien Dionys. XXXIV, 183, sq.i. Comparez Raoul-Rochette dans les .Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, XVII. Deuxième partie (Paris, 1848), p. 159, sqq.

402. Ammicn Marcellin, XIV, 8, 3; Dion Chrysostome, Or. XXXIII, t. II, p. 1f>. éd. L. Dindorf (Leipzig. 18.571. Le bûcher n’est mentionné que par Dion Chrysostome, qui fait clairement entendre que son érection était une coutume observée périodiquement. Sur Sandan ou Sandon, voir K. O. Millier, « Sandon und Sardanapal », Kunstarchaeologische Werke. III, 6 sqq.; F. C. Movers, Die Phoenizier, I, 438, sqq., Raoul-Rochette, « Sur l’Hercule Assyrien et Phénicien », Mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, XVII. Deuxième partie )Paris, 1848), p. 178, sqq.; E. Meyer, « Uber einige semitische Gôtter, » Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXI (1877), p. 730-740; id.,Geschichte des Altertums^, I. 2, p. 041, sqq. | 484.

403. P. G'ardner, Catalogue of Greek Coins, the Seleucid Kings of Syria (Londres, 1878), p. 72, 78, 89, 112, pi. XXL 0, X.\IV. 3, XXVIII. 8;' G. F. Hill, Catalogue of the Greek Coins of Lycaonia, Isauria, and Cilicia (Londres, lOaO!, p. 180. 181. 183, 190, 221. 224, 223'. pl. XXXIH, 2, 3. XXXIV, 10. XXXVII, 9: F. Imhoof-Blumer, « Coin-types of some Kilikian Ciliés », Journal of Hellenic Stadies, XVIII (1898) p. 109, pl. XHI, 1, 2. L'édifice représenté sur les monnaies est appelé quelquefois non lebûclier, mais le monument de Sandon ou Sardanpale. Il est certain tpte le cône qui repose sur une base carrée nous rappelle le monument semblable figuré sur les monnaies de Byblos aussi bien que l’image conique d’Aphrodite à Paphos (voir p. I3. 241. Mais le texte de Dion Chrjsoslome rend probable que le dessin des monnaies de Tarse représente le bûcher. En même temps, la crémation du ilieu a pu élre scul|)téc sur un monument en pierre. La légende OPTITOBHI'A littéralement « lâchasse aux cailles », qu’on voit sur certaines monnaies de Tarse (G. I'. Hill, op. cil., p. LXXX^’I, sq.), [leul se rapporter à un usage d'attraper les cailles et de les brûler sur le bûcher. Nous avons vu (p. 80) que probablement, on brûlait des cailles aux sacrifices à Byblos. C’est Raoul-Rochette qui a suggéré celte explication de la légende figurée sur les monnaies (le 'farse (op. cil.,p. 201-20.3). Cependant, G. F. Hill m'écrit que « l'interprétalion de ’OpTuyoOéipa comme n’étant qu’un nom particulier est rendue très probable, par le fait que toutes les autres inscriptions des monnaies du mémo genre sont analogues. » On brûlait des colombes sur un bûcher en I honneur

ADONIS

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d'Adonis (voir, p. 111, S(id. Pareillemeiil, on brûlait des oiseaux sur un bûcher en l’honneur de l’Artémis Laphrienne à Patrae (Pausanias, VII, 18, 1i’|.

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