‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 114 sur 189 · Cf., pp. 23 sqq · texte numérisé non relu

Cf., pp. 23 sqq

426. IL Winckler, » ’V’orlâufige Nachrichten über die Ausgrabungen in Boghaz- Kôi im Sommer 1907 », Mitteilungen der deutschen Orient-Gesellschaft, n° 3.5, December 1967, p. 27 sq., 29; J. Garstang, The Land of the Hittites, p. 3.52

NOTES

sq. ; •< Hittite Archives from Boghaz-Keui », traduites de l'édition allemande du Dr. Winckler, par Méta E. Williams, Armais of Archaeology and Anthropology. IV. (Liverpool et Londres, t‘.M2)p. y8. Nous avons déjà vu ip, 104), que dans les sceaux apposés sur le traité signé par les Hittites avec l’Egypte, on voit la reine en même temps que le roi. Si le Dr. II. Winckler a raison de penser {op. cil., p. que l’une des reines hittites était aussi la sœur de son épou.x le roi, nous trouverions dans cette parenté une autre preuve montrant que la règle de descendance maternelle était en vigueur chez les Hittites aussi bien que chez les anciens Egyptiens. \’oir dans le présent ouvrage, p. 30 sq. et J. G. Frazer, Adonis, Atlis, üsiris, H. 2\'6 sqq.

4i7. Comparez Ed. Meyer, Geschichle des Aller tunis^. I, 2, p. 029-033.

428. La ligure des monnaies de Tarse ditTére sur quelques points de détail. Voir les ouvrages cités précédemment, note tOO.

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