Voir p
423. Voir Atys, Osiris. Comparez les remarques de Sir W. M. Ramsay (« Prehellenic Monuments of Cappaclocia », Tîeciiet/ des Travaux relatifs à la Philologie et à l' Archéologie Egyptiennes et Assyriennes, XIII |1896), p. 78) ; « Ces rois-prêtres constituent un dos caractères les plus généraux du sj'stème social primitif en Asie Mineure: nous savons avec certitude ou inférons avec vraisemblance qu’on les trouvait aux deu.x villes de Comana ; à Vénasa, un peu au nord de Tyana, à Olba, à Pessinonte, à Aizanoi, et beaucoup d’autres endroits. Il y a deux caractères que l’on peut regarder comme s’appliquant probablement à la plupart des prêtres, ou au moins, on l’a prouvé, à certains d’entre eu.x : (1) ils portaient le vêtement et représentaient la personne du dieu dont ils étaient les prêtres; (2) ils étaient tspûvj[j.ot, perdaient leur nom particulier en entrant dans leur charge, et adoptaient un nom sacré, souvent celui du dieu lui même ou de (juelque personnage ayant rapport avec le culte du dieu. A Pessinonte, le prêtre de Cybèle avait nom Atys, les prêtres de Sabazios étaient Saboi, les adorateurs fie Bacchus, étaient Bacchoi ». Quant aux rois prêtres d’Olba, voir p. 109 sqq.
424. Cf. supra, p. 102. Le prof. Ed. Meyer peut cependant avoir raison en pensant que ce personnage de la procession qui a l’apparence d’un prêtre, est peut-être, non le prêtre, mais le dieu ou la déesse qu’il personnifiait. \'oir note 409.