‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 121 sur 189 · Voir dans le présent ouvrage, p · texte numérisé non relu

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465. B. V. Head, llistoria A'uinorum (Oxford, 1887), p. 616 [Cependant, G. F. Ilill m’écrit : « L’attribution à Tarse des monnaies d’Atheh n’est pas justifiée. Ilead lui-même ne la donne que comme douteuse. Je croirais plus volontiers que ces monnaies sont d'une partie plus éloignée de l'Orient. » Dans l'incertilude qui entoure ce point, j’ai laissé le texte sans changements. Acte de la seconde édition anglaise],

466. Le nom d''Athar-'atheh se trouve dans une inscription à Palmyre. Voir G. A. Cooke, Text-hook of Norlh-Semitic Inscriptions, N» 112, p. 26 7 270. En décomposant Atargafis en ‘Alhar-‘atheh (‘Atar ‘ata), je suis E. yieyer {Geschichle des Altertunis-, I. 2 p.. 605, 650 sq.); F. Bacthgen {Beilrage zur seniilischen Religionsgeschichle, p. 6S-75) : Fr. Cumont (s. v. « Atargatis », Pauly-^^’isso^v'a, Real-Encyclopadie der classischen Alterliiniswissenschaft, II, I8'06); G. A. Cooke (/. c.)(; C. P. Ticlc [Geschichte der Religion ini Altertum, I, 245); F. Ilommel, (Grundriss der Géographie und Geschichte des alten Orients, p. 43 sq.); le Pore Lagrange [Etudes sur les Religions sémitiques^, p. 130) et L. B. Paton (s. v. <1 Atargatis », Encyclopaedia of Pieligion and Ethics de J. Ilastings, II, 164 sq.). Dans le grand tem|)lc d’Iliérapolis-Bambyce s'élevait une mystérieuse statue d'or entre les images d'Atargatis et de son compagnon mêle. Elle ne ressemblait à aucun des deux, mais combinait les attributs d'autres dieux. Certains l’interprétaient comme Dionysos, d’autres comme Deucalion, et d’autres encore comme Sémiramis, car, sur sa tête, perchait une colombe d’or, symbole que la tradition associait à Sémiramis, Les Syriens donnaient à la statue un nom que Lucien traduit par un « signe » ÎTfp.fio'k. Voir Lucien. De dea Syria. 33. F. Baethgen a conjecturé avec quelque apparence do raison, que le nom que Lucien traduit ainsi était en réalité ‘Atheh (nry), <pie l'on pouvait très facilement confondre avec le mot syrien signifiant « signe ». (NnxI. 5'oir F. Baethgen, o/i. cil., p. 7.1. Une monnaie d'Iliérapolis, (|ui date du troisième siècle ap. J. C.. représente les images du dieu et de la déesse assises sur des taureaux et des lions, avec, entre eux, l’objet mystérieux enfermé dans une châsse, que surmonle un oiseau, probablement une colombe. Voir J. Garstang, The Syrian Goddess (Londres, 1913), p. 22 sq., 70 sqq., avec la figure 7. Les auteurs modernes cités au début de cette note ont inlerj)rété l 'Atheh syrien comme étant un dieu mâle, l’amant d’Atar-

NOTES

galis, et ideirtiqiie de nom et de caractère à l’Atys de Phrygie. Ils |ont peut-être raison; mais aucun d’eux ne parait avoir remarqué que le même nom d’‘Atheh s’appliquait à la déesse de Tarse.

467. A propos de la statue, voir dans le présent ouvrage, p. 105.

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