Lucien, De dea Syria
469. Macrobe, Satiirn, I, ^3, 12 et 17-19. Le nom grec de Baalbek était Héliopolis : « La ville du Soleil ».
470. G. A. Cooke, Texl-book of NorLh-Semitic Inscriptions, p. 163, 164. Sur la statue est gravée une longue inscription, qui appartient, par le style de l’écriture au type archaïque représenté par la pierre Moabite. Son contenu montre qu’elle est antérieure à l’époque de Tiglath-Piléser III (743-727 av. J., C.). Sur Iladad, le dieu syrien du tonnerre, voir F. Baethgen, Beitriige sur semilischen Religionsgeschichie, p. 66-68; C. P. Tiele, Geschichte der Religion im Altertum,
I, '248 sq. ; M. J. Lagrange, Etudes sur les Religions Sémitiques-, p. 92 sq. C’est l’opinion de P. Jeusen que Hadad était l'épouse d’Atargatis à Hiérapolis-Bambyee [Hittiler und Armenier, p. 171); cet auteur indique aussi son caractère de dieu du tonnerre et de fertilité, ihid.. p. 167. J. Garstang est de la même opinion {The Syrian Goddess, p. 23 sqq.). Que le nom de la grande divinité mâle d’Hiérapolis-Bambyce était Hadad, c’est ce que rendent presque certain des monnaies de la cité qui furent frappées au temps d’Alexandre le Grand par un roiprêtre, Abd-Hadad, dont le nom signifie « serviteur de Hadad ». ^’oir B. V. Head, Hisloria Rumorum (Oxford, 1887), p. 6-54; J. Garstang, The Syrian Goddess, p. 27, avec la figure 5.
471. II. Zimmern, dans Die Keilinschriften und das Alte Testament^, d’E. Schrader, p. 442-449; M. Jastrow, Die Religion Babyloniens und Assyriens (Giessen, 1905-1912), I. 146-150, avec Bildermappe, pl. 32, fig. 97. Le bas-relief assyrien est aussi reproduit dans le Lexikon der griech. and. rom. Mythologie de W. H. Boscher, s. v. « Marduk », H. 2350. Le mot babylonien ramâmu « pousser des cris perçants, mugir » a son équivalent en hébreu ra"am « tonner ». Les deu.x noms Adad (Hadad) et Ramman se rencontrent réunis dans la forme Hadadrimmon dans Zacharie, XH, 1 1 (avec la note de S. R. Driver, Century Bible).