‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 126 sur 189 · G. F. Ilill, op. cit., p. CXXI, sq., 98, pl. XVII, I · texte numérisé non relu

G. F. Ilill, op. cit., p. CXXI, sq., 98, pl. XVII, I

487. Le Zeus Olyljrieii d’Anazarba ou Anazarbus était aussi probablement une divinité cilicienne indigène déguisée sous un extérieur grec, mais nous ne savons rien de sa vraie nature et de son culte. Voir W. Dittenbergcr. Orientis græci Inscriptiones selectae (Leipzig, 1903-1905), II, p. 267, N” 577; Etienne de Byzance, s. v. "ASava (où la leçon des mss. "OTiupêpo? a été à tort changé en

par Salmasius).

488. Strabon, XIV, 5, 19, p. 676. Strabon ne dit pas expressément si les ministres de la déesse étaient des hommes ou des femmes. Il y avait un cap appellé Sarpedon près de l’embouchure de la rivière Calycadnus dans la Cilicie occidentale (Strabon, XIII, 4. 6, p. 627. XIV, 5, 4, p. 670), où Sarpédon(ou Apollon sarpédonien) avait un temple et un oracle. Le temple était taillé dans le roc, et renfermait une statue du dieu. Voir 11. Heberdey et A. Wilhelm » Rcisen in Kilikien », Denkschriften der kaiser. Akademie der Wissenschaften, Pliilosoph. histor. Classe, XLIV (Vienne, 1896), n"’ VI, p. 100, 107. Cet Apollon sarpédonien était sans doute une divinité indigène, parente de l’Artémis Sarpédonienne.

489. E. J. Davis, Life in Asiatic Turkey, p. 128-134; .1. T. lient « Recent Discoveries in Easlern Cilicia », Jourjial of Hellenic Studies, XI (1890), p. 234 sq.; E, L. Ilicks i< Inscriptions from Eastern Cilicia». ibid., p. 243 sqq. L’emplacement d'IIiéropolis-Castabala a été identifié pour la première fois par J. T. Bent, grâce à des inscriptions. Sur les monnaies de la cité, voir Fr. Imhoof-Blumer u Zur Münzkunde Kilikiens », Zeitschrift fur Numismatik, X (1883), p. 267-290; G. F. Ilill, Catalogue of the Greek Coins of Lycaonia, Isauria and Cilicia, p. C-CII, 82-84, pl. XIV, 1-6; G. Macdonald. Catalogue of Greek Coins in the Ilunterian Collection, II, 53 i sq.

490. Sur la dilîérence entre Iliéropolis et Hiérapolis, voir Sir W. M. Ramsay, Uistorical Geography of Asia Minor, p. 8isq. Selon lui, les villes de ce nom s’élevèrent peu à peu autour d'un sanctuaire; là où l'influence grecque dominait la ville, la ville avec le temps éclipsait le sanctuaire et devenait connue sous le nom de Hiérapolis, ou la cité sainte; mais là où l’élément indigène gardait le premier rang, la ville continuait à être connue sous le nom d’Hiéropolis, ou la cité du sanctuaire.

491. E. L. Ilicks « Inscriptions from Eastern Cilicia v, /oiirna/ of Hellenic SIudies, XI (1890), p. 251-253; R. Heberdey et A. Wilhelm, op. cit., p. 26. Ces auteurs ne s’accordent pas très bien sur la façon de lire et de rétablir les vers, qui sont gravés sur une pierre calcaire, parmi les ruines. Je suis la version de MM. Heberdey et Wilhelm.

492. J. T. Bent et E. L. Ilicks, op. cit., p. 235, 246 sc}. ; R. Heberdey et A. Wilhelm, op cil., p. 27.

493. Strabon, XH, 2, 7, p. 537. Voir p. 89. La ville cilicienne de Castabala, dont l'emplacement est identifié par des inscriptions, n’est pas mentionnée par Strabon. 11 est très peu vraisemblable qvie, avec sa connaissance profonde de l’Asie Mineure, il ait pu se tromper au point de situer la ville en Cappadoce, au nord des montagnes du Taurus, au lieu d’en la Cilicie, qui est au sud de cette

NOTES

chaîne. Il est plus probable qu’il y avait deux cités du même nom, et que Strabon a omis de mentionner l’une d’elles. 11 y avait de même deux villes du nom de Comana, l'une en Cappadoce, l’autre dans le Pont; dans toutes deux, ou adorait la même déesse avec des rites dilTérents. Voir Strabon, XII, “2, 3, p. 635. XII, 3, 3t, p. 557. I/empIacement des diverses Castabalas mentionnées par les écrivains anciens est discuté par F. Imhoof-Blumer, « Zur Mün/.kundc Kilikiens », Zeitschrift für I\'umismatiU, X(I883), p. 285-288.

49'i Voir J. G. Frazer, The Magic Art and lhe Evolution of Kings, I, 37 sq.

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