‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 127 sur 189 · Jamblichus, De mysteriis, III · texte numérisé non relu

Jamblichus, De mysteriis, III

i9fi. Une autre déesse cilicienne était Athénée de Magarsus, à qui .Alexandre le Grand offrit des sacrifices avant la bataille d'issus. Voir Arrien, Anabase, II, 5, 9; Etienne de Byzance, s. v Miyaptio;; J. Tzetzes, Scol. on Lycophron, 444. Le nom de !a ville semble être oriental; il venait peut-être du mot sémitique signifiant « caverne ». Sur l’importance des cavernes dans la religion sémitique, voir W. Robertson Smith, Religion of lhe Semites"‘, p. 197 sqq. L’emplacement de Magarsus parait se trouver à Karatash, colline s’élevant prés de la mer à l’extrémité méridionale de la plaine de Cilicie, à quarante-cinq milles au sud d'Adana. Les murs de la ville, bâtis en gros blocs de calcaire, s’élèvent encore à une hauteur de plusieurs assises, et une inscription qui mentionne les prêtres de l’Athénée de Magarsus a été trouvée en cet endroit. Voir R. Ileberdey et A. Wilhelm, » Reisen in Kilikicn, » Denkschriflen der kaiser. Akademie der VVi’ssenscaflen, Rilosoph. histor. Classe. XLIV (1890), VI, p. 6, n" 10.

497. E. T. Atkinson. The Ilimalayan Districts of lhe North-Western Provinces 0/ India, 11 (Allahabad, 1884), p. 8i’G sq.

498. LeRév. G. E, White (missionnaire à Marsovau, dans l’ancien Pont), dans une lettre â moi datée du 11 février 1907.

499. Strabon, XIV, 5, 9, p O"^! sq ; Arrien, Anabase, II, 4; Athénée, XII, 39, p. 530 A, B. Comparez Etienne de Byzance, s. v. ’AyytoG.T,; Georges le Syncelle, Chronographia, t. I, p. 312, éd. G. Dindorf (Bonn. 1829). Ou n’a pu encore découvrir l’emplacement d’Anchiale. A Tarse meme, on a quelquefois identifié avec le monument de Sardanai)ale les ruines d’une vaste structure quadrangulaire. Voir E. J. Davis, Life in Asialic Turhey, p. 37-39 ; G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l'Art dans l'Antiquité, IV, 536 sqq. Mais 1). G. Hogarth nous dit que les ruines en question semblent être les fondations d’un temple romain. R, Koldewey a déjà souligné l’erreur. Voir son article u Das sogenannte Grab des Sardanapal zu Tarsus ». Aus der Anomia (Berlin, 1890), p. 178-185.

500. Voir G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de VA rt dans l'Antiquité, IV, 542 sq. Ils croient que le personnage représentait le roi dans l’attitude ordinaire d’adoration, le bras droit levé et le pouce rei)osant sur l'index.

5ÛI. L. Messcrschmidt, Corpus Inscriplionum Hcllilicarum, p. 17-19, pl. XX1-XX\'; G. Perrot et Ch. Chipiez, Histoire de l’Art dans l'Antiquité, IV, 492, 494 sq., 528-530, 547; J. Garstang, The Land of lhe Hittites, p. 107-122.

502. Le Prof. 'VV. Max Mi'dler est d’avis que la civilisation hittite et le système d’écriture des Hittites étaient développés en Cilicie plutôt qu’en Cappadoce (Asien und Europa, p. 350).

503. Selon Bérose et Abydénus, ce n’est pas Sardanapale (Assourbanipal), mais Sennachérib qui bâtit ou rebâtit Tarse d’après le style de Babylone, faisant couler le fleuve du Cydnus à travers la ville. Voir Fragmenta llistoricorum Græcorum, éd. C. Muller, II, 504, IV, 282; C. P. Tiele, liabylonisch assyrische Geschichle, p. 297 .s(j.

504. Diodore de Sicile, H, 27; Athénée, XII, 38, p. 529 ; Justin, I, 3.

5P5. G. Maspero, Histoire ancienne des Peuples de l'Orient classique, 111, 422 sq. Sur les inscriptions, (|ui se rapportent à lui, voir C. F. Lehmann (-Haiq)!), qui les discute longuement tlans Sainassurnukin, Konig von Rabytonien. 66S-6'iS V. Chr. (Leipzig, 1892).

50 i. Abydénus, dans Fragmenta llistoricorum Græcorum, éd. C. Mt’iller. IV, 282; Georges le Syncclle, Chronographia, I, p. 390. éd. G. Dinforf; E. Meyer,

ADONIS

Geschichle des AUerthums, I, (Stutty:art, 1881). p. riTG fcj.; G. Maspero, Histoire ancienne des Peuples de l'Orient classique, III, 48â-18fi, G. P. Tiele pensait que l'histoire de la mort de Saracus pouvait être une version populaire, mais faussée, de la mort de Shamashsliumukiu [Babyloniscli-assyrisclie Geschichle, p. 410 sq.). Zimri, roi d'Israël, se jeta aussi dans les flammes, dans son palais, pour échapper à ses ennemis (I, Rois, XVI, 18).

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