‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 135 sur 189 · Denys d’Halicarnasse, Antiquit. Roman. 1,27, I · texte numérisé non relu

Denys d’Halicarnasse, Antiquit. Roman. 1,27, I

556. Nonnus, Dionys. XXV, 451-551; Pline, Hist. A’at. XXV, 14. La légende, selon Pline, avait été racontée par Xantluis, un historien ancien de la Lydie.

557. C’est ainsi que Glaucus, fils de Minos, fut ramené à la vie par le devin Polyide, qui apprit le moyen d’un serpent. Voir Apollodore, Dihliotheca, III, 3, 1. Pour des références à d’autres récits du meme genre, voir ma note sur Pausanias, II, 10-3 (vol. III, p. 65 sq.) et l’Appendix de mon édition d’Apollodore, Bibliolheca. t. II, pp. 3'i3 sqq. Le récit du serpent, connaissant l'arbre de la vie, dans le jardin d’Eden, appartient peut-être au même cycle de légendes.

558. B. V. Head, Catalogue of the Greek Coins o/ Lydia, pp. CXI-CXIII, avec pl. XXVII, 12. Sur les monnaies, le nom du champion paraît être Masnes ou Masanes, mais le texte prête à des doutes. Le nom de Masnes se rencontrait dans l’histoire de la Lydie de Xanthus {Fragmenta Historicorum Graecorum, éd. C. Millier, IV, 629). Il était probablement le même que Mânes, nom d’un tîls de Zens et de la Terre, qui fut, dit-on, le premier roi de Lydie (Denys d’Halicarnasse, Ant. Rom., I, 27, 1). Mânes était le père du roi Atys (Hérodote, I, 94). Ainsi Tylon était apparenté à la famille royale de Lydie par son champion aussi bien que de la façon mentionnée dans le texte.

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