Cf. p
564. V. UcUn, Kulturpflanzen und Haustiere’’ (Berlin. 1902), p. 261. 11 voudrait faire venir le nom de la langue sémitique, ou, tout au moins, cilicienne. Le mot hébreu pour safran est « karkôm ». Quant aux fleurs du Nord-Ouest de l’Asie Mineure, W. M. Lcake remarciue (Avril I, 1890), que » les primevères, les violettes, et les crocus, sont les seules fleurs qu’on y voit » {Journal of a Tour in Asia Minor. Londres, 1824, p. 143). Prés de Mylasa, en Caiie, Fcllows a vu |20 mars, 1840) le genêt couvert de fleurs jaunes et une grande variété d’anémones, semblable à « un riche tapis de Turquie, où le gazon vert ne formait pas une couleur dominante parmi les fleurs d’un rouge cramoisi, les lilas, les fleurs bleues écarlates, blanches et jaunes » (Ch. Fellovvs, An Account of Discoveries in Lycia. Londres, 1841, p. 65, 66). En février, les étoiles jaunâtres delà Gagea arvensis couvrent les terres rocheuses et les pAturages de Lycie, et le souci des prés fraiipe souvent le regard. A la même saison en Lycie, l’arbuste appelé Colutea arhorescens ouvre ses fleurs jaunes. Voir T. A. B. Spratt et
ADONIS
E. Forbes, Trnveh in Lyciti (Londres, 1S47), II, !3?>. Nous laissons à d’autres la tâche d’identifier la fleur dorée de Sarde.
.Htiï. Strabon, XII, i, 7, p. 538. Le Mont Argée garde encore son ancien nom, dans une forme légèrement modifiée [Ardjeh, Enljicli, Erjaus]. Sa hauteur est d’environ 3.100 mètres. Au xix* siècle, deux voyageurs anglais au moins en ont fait l'ascension, W. J. llamilton et IL F. Tozer. Voir "VV. J. Ilarnilton, Hesearches in Asia Minor, Pontns and Armenia. II, p. âfiy-i'SI ; II. F. Tozer, Turkish Armenia and Eastern Asia Minor, pp. 04, 113-131 ; Elisée Reclus, AoiireUe Géographie universelle (Paris, 1879-1894), IX, 470-478, Une inscription hittite est gravée dans un endroit appelé Tope Nefezi ; près d’Asarjik, sur le versant du Mont-Argée. ^’oir ,1. Garsiang, The Land of the Hittites, p. 1.52 sq.