‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 138 sur 189 · Cornutus, Theologine Græcæ Compendium · texte numérisé non relu

Cornutus, Theologine Græcæ Compendium

578. Xénophon, Hellenica, HL 7-4. Sur le quartier-général de l'état-niajor Spartiate, (ot -eoI oapoïtav/ voir id., IV, 5, 8, \'I, 6, H; Xénophon, Bespublica Lacedæm. XIII, 1. XV, 4. D’ordinaire, les Spartiates abandonnaient toute entreprise commencée quand survenait un tremblement de terre (Thucydide, III, 59, 1, V, 50, 5, VI, 95, 1).

579. Thucydide, V, 70, 1. « La musique, nous dit Thucydide, n'était pas destinée à inspirer les hommes, mais à leur permettre de marcher au pas, et de rester en ordre serré ; sans musique, une ligne de bataille un peu longue était exposée à se désorganiser, en s'avançant pour la charge. Comme les javelots était peu employés dans l'art de la guerre chez les Grecs, il n'y avait pas besoin de presser l'avance sur le terrain séparant les deux armées; aussi avançait-on avec lenteur et au son des musiques. L’air de la charge Spartiate était appelé l'air de Castor. C’était le roi en personne q\ii donnait aux musiciens le signal de jouer. \'oir Plutarque, Lycurgue, 22.

580. Xénophon, Bespublica Lacedæm, XI, 3; Aristophane, Lysistraia, 1140; Aristote, cité par un scoliastc sur Aristophane. Acharn. 620; Plutarque, Institiita Laconica, 24. Quand un grand tremblement de terre détruisit la ville de Sparte et que les Messéniens se révoltèrent, les Spartiates envoyèrent un messager à Athènes pour demander du secours. Aristopliane {Lysistraia, 1 138 sqq.) décrit cet homme comme il l’avait vu, assis comme un suppliant sur l’autel, le visage pâle, et vêtu de rouge.

581. J’ai supposé que le soleil brillait sur les Spartiates aux Thermopyles. La bataille se livra en effet en plein été, alors que le ciel de la Grèce est en général sans nuages, et ce matin-là en particulier, le temps était très calme. La veille an soir, les Perses avaient envoyé un corps de troupes, par un col d’aceès difficile, avec mission de prendre les Spartiates par derrière : le jour apparaissait quand ils arrivèrent au sommet, et ce qui révéla leur approche au.x gardes phocéens postés sur la montagne, ce fut d’entendre les feuilles bruisser sous leurs pieds dans la foret de chênes. En outre, le fameux mot Spartiate (combattre à l'ombre des flèches des Perses, qui obscurcissaient le ciel), indique un temps clair et chaud. Il était midi, c’est-à-dire l'heure où le soleil est le plus ardent, quand se fit la dernière sortie. Voir Hérodote VII, 215-2'?ri,- et, sur la date de la bataille (à peu près le moment des jeux olympiques) voir Hérodote VH. 206, VIH, 12 et 26, G. BusolU Griechische Geschichle, H- (Gotha, 1895), p. 673’.

582. S. Mïdier, Beizeii en onderzoehingen in den Indischen Archipel (Amsterdam, 1857), H. 264 sq. Comparez A. Bastian, Indonésien, (Berlin, 1884-1889), H,

3. Les croyances et les coutumes des peuples des Indes orientales relativement aux tremblements de terre ont été décrites par G. A. Vilken. Ifet animisme bij de volken van den Indischen Archipel, 'l'Aveede Stuk (Leyde, 1885), p. 247-254; id., Verspreide Geschriften (La Haye, 1912), III, 274-261. Comjiarez it/., llandleiding voor de vergelijkende Volkenkunde van .\ederlandsch-Indiè (Leyde, 1893) ]). 604 sq. ; et sur les conceptions iirimitivcs des Iremblemcnts de terre en général, E. B. Tylor, Vrimilive Culture* (Londres, 1873), I. 364-366; B. Lasch « Die Ursache und Bedeutung der Erdbeben im Volksglauben und A’olksbrauch », Archiv fiir Beligionsivissenschaft, V. (1902), j). 236-257, 369-383.

583. Epiphane, .\dversus Haareses, H, 2, 23 {l'alrologia Graeca de Migne, (XLH. 68).

584. H. N. van der Tuuk, « Notes on lhe Kawi language and l.iteralure », Journal of lhe lioyal Asiatic Society , N. S., .\IH (1881), p. 50.

ADONIS

585. J. G. F. Rieclel, De sluik-en kroesharige rassen tusschen Selebes en Papua (La Haye, 188(1), p. 398; comparez id., p. 380, 428.

SSi). G. Bamlcr, « Tami » dans R. Neuhauss, Deiitsch Neu-Gninea, III (Berlin, 1911), p. 492.

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