H. F. Tozer, op. cit., p
567. Strabon, XV, 3, 14 sq., [n 732 sq. Les prêtres Parsis se servent encore d’un Ijouquet de rameaux appelé le Barsom iBeresma dans l’Avestal. tandis qu’ils chantent leur liturgie. Voir M. llaug, Essays on the Saered Lang liage, Writings aud Religion of the Parsis ^ (Londres, 1884), p. 4, note', 283. Dans l'Inde méridionale, quand un potier fabrique un pot qui doit être adoré comme une divinité domestique, il « doit fermer sa bouche avec un bandeau, de façon que son souille ne puisse souiller le pot » Voir E. Thurston. Castes and Tribes of Southern India (Madras, 19(19', IV, FA.
578. Baron (’.harles liügel, Trarels in Kashniir and the Panjah (Londres, 1845), p. 42-46; W. Gooke, Things Indian (London, 1906), p. 219.
579. .louas l'anxvay. An Ilistorical Account of the Briiish Trade over the Caspian Sea : with the author's Journal of TravelsCi” édition (Londres, 1754), I. 263. Pour des descriptions plus récentes des adorateurs du feu à Bakou, voir.I. Reinegg, Beschreibiing des Kaukasus (Gotha, Ilildesheiin. et St Pétersbourg 1796-1797),
I, 151-159; A. von Ilaxtausen, Transkaukasia (l-ciinig, 1856), 11.80-85. Comparez W. Crooke, Things Indian, p. 219.
57a. Strabon, XII. 8, 18 sq., p. 579; XIII, 4, 11, p. 628. Vitruve (VIII, 3, 12) et Pline (Hist. nat. XIV, 751 mentionnent le vin <lc cette région.
571. W. J. llamilton, Besearches in Asia Minor, Pontus and Armenia, I, 136- 140, II, 1:11-138. L’un de ces trois cônes, de formation récente, que décrit Strabon, est maintenant appelé le Kai'a-Devlil. ou Encrier-Noir. Son sommet est à pius de 750 mètres au dessus du niveau de la mer, mais à (.'(O seulement au dessus de la plaine environnante. La ville voisine de Koula, bâtie avec la lave noire sur laquelle elle s’élève, a un aspect sombre et effrayant. L'n autre de ces cônes, à peu près de la même hauteur, a un cratère d’environ 800 mètres de tour et de cent mètres environ de profondeur.
572. Strabon, XIII, 4,11, p. 628. Comparez avec ce (ju'il dit des vignes de Catane (VI, 2, 3, p. 269).
573. Strabon, XII, 8, 16-18, p. 578 sq. ; XIII, 4, 10 s({., p. 628.
574. Strabon, XII, 8, 18, p. 579. Comparez Tacite, Annales, XII, 58.
575. Strabon, L. 3, 16, p. 5'. Comparez Plutarque, De Pythiae oraculis, 11; Pline, liist, Nat, 11, 202; Justin, XXX, 4. L’événement semble cire arrivé en 197 av. J.-C. On sait que plusieurs autres îles ont surgi dans la même baie, soit dans l'antiquité, soit dans les temps modernes. Pour ccqui concerne l’antiquité, les dates où elles apparurent sont données par Pline, mais quelque confusion sur ce point s'est glissée dans son esprit, ou plutôt, dans son texte. A'oir la discussion sur ce sujet ([ui se trouve dans le Diclionary of Greek and Roman Geography de Mk Smith (Londres, 1873), II, 1158-1160. Sur les éruptions de la baie de Santorin, dont la dernière .se produisit en 1860 et fit surgir une île nouvelle, voir Sir Charles Lyell, Principles of Geology'^ [Londres, 1875), I, 51, IL 65 sqq. ; C. Neumann et
J. Partsch, Physikalische Géographie von Griechenland (Brcslau, 1885), pp. 272 sqq. Il y a une monographie sur Santorin et scs éruptions (F. Fouqué, Santorin et ses éruptions, Paris, 1879). Strabon a écrit quelques pages brèves, mais frappantes, sur Rhodes, son architecture, ses trésors d’art, et sa constitution (XVI,
NOTES
2, 5, p. 652 sq.). Sur les écoles d’art à Ilhodes, voir H. Brunii, Geschiclile der griechischen Künstler (Stuttgart, 1857-1859), I, 4o9 sqq., II, 233 s([q., 286 sq.
576. Aristophane, Achnrn. 682; Pausanias, III, 11, 9, A’Il. 2], 7. ; Plutarque, Thésée, 36: Aristide, Isthmic. t I. p. 29, éd. G. Dindorf (Leipzig, 1829); Appien, Bell. Civ. V, 98; Macrobe, Saturn, I. 17,22; G. Dittenherger, Sglloge Inscriptionum Graecarum- (Leipzig, 1898-1901), II, p. 230, N". 513.