‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 153 sur 189 · lcrémie, XLIV · texte numérisé non relu

lcrémie, XLIV

6S.H. Scoliaste sur Théocrite, III. 48; lîi gin Aslronom., Il, 7 ; Lucien, Dia/ojr. deornin; XI, 1; Cornutus, Theologix Griecæ Compendium. 28, p. 54, éd. C. Lang- (Leipzig, 1881); Apollodore, Bihiiofheca, III, n, i.

686. Le savant érudit et impartial qu’est Baudissin a e.xposé d’une façon plus complète les arguments qui (îombatteiit l’interprétation solaire d’Adonis {.Adonis nnd E.sniun, p. 169 sqq.); il avait d’abord accepté lui aussi la théorie solaire, mais il la rejeta ensuite avec raison et adopta l’opinion « dass Adonis die FrühUnysvegetation darstelU, die im Sommer absiirhl » (Op. cil. p. 169).

687. Bailly, Lettres sur l'Origine des Sciences (Londres et Paris, 177), p. 255 sq. ; id.. Lettres sur l'Atlantide de P/aton (Londres et Paris. 17791, p 114-125. Carlyle a raconté comment, sous labruine et le grésil d’une morne journée de novembre, l’innocent Bailly fut traîné tà l'échafaud, parmi les clameurs et les malédictions de la populace parisienne [French Révolution, livre V, ch. 2). Notre ami, feu le Prof. C. Bendall nous a montré un livre d’un Hindou où l’on soutient très sérieusement que la demeure primitive des Aryens était dans les régions arctiques. A^oir Bèl Gangâdhar Tilak, Tbe Arctic Home in lhe Vedas (Poona et Bombay, 1903)

1188. Cornutus, Theologiæ Græcæ Compendium, 28, p. 54 sq., cd , C. Lang ( Leipsig, l88l),Tûto0Tov yâp vi v-od T:ap’ .Viyb-T’oi; o ÇT|Toé;j.evo; zai àvEupi(jzdjj.evoç itr.o TTi? ''Itriooî È|j.çaivsi zal -apà «hoivt^iv ô àvà pspo; -zap’ sç p.f,V3tç 'j-Ttèp yf|V te

y.a’. ÙT.b yT|V yivd|j.evo; ’Aôuvi; ànô T&ü àosîv toiç àvBpûiroi!; ovtu<; wvo;jLaTp.Évou Toü At;pTiTp'.azoü -/apitO’J.T&ÜTOvSÈ-A-rivaç zâ-;:poç à'/s'Xsïv)»sysTai 5ià to Tàç j; SozôïvAr.t^dTEipa; sîva'. T, Tov T'îji; dvcu; dddvxa aiviTToaÉvwv aÙTÜv, £19’ od zaTà xpdzTeTai TÔ u-Eppa, Scoliaste sur Théocrite, lll. 48, 0 "Adoiv’-ç, f,youv ô tïto; ô c-Ê'.pdpevo;, I; pf,vai; sv T-^ yf, TOiEÎ ànô TT,; (j-opî; zai Ë; pT|Va; 'i/y. aÛTÔv t, ’AtppoSÎTT,, tû'jTc'-tlv t, sûxpaTÎa Tûü àÉpo; zat extote Xapêavoua’v aixov oî av9puzoi. Origène, Selecla in Ezechielem, (Palrologia Græca de Migne, XIII, 8Ü0) ; Oî 5e TEpt Trjv àvayo)yT,v twv 'E>.A7)vixâ>v p.ûGtov SE'.vo'i xal puÔixT,; vopiÇopÉvr,; OEOAoyîa; csaal t6v 'Aôwviv adpêoÀov Elvat TÜv TTi; yfi; xap-ûv, 6pT,vouaÉvti)v pÈv ote axEi'povTai, àv.GTapÉvuv 6s, xai 5ià TûÙTO /aipELv TTOiodvTüJv Tûù; ystopyoïj; ote ip'jovTat Jérôme, Comment, in Ezechielem, A’III, 13, 14 (Migne, Patrologia l.atinn, XX\', 83). « Eadem genliliias bujuscet7iodi fabulas poetarum, quæ habenl turpiludinem, interpretatur snhtiliter, interfectionem et resurrectionem Adonidis planctiret gaudio prosequens ; quorum alterum in seminibus quae moriuntur in terra, alterum in segetihus qiiibus mortua semina ?'enascuntur, ostetidi putat. » Ammien Marcellin, XIX. 1, 11 : « In solemnihns Adonidis sacris, quod simulacrum alic{uod esse frugnm adultarum religiones myslicæ docent. » /d. XXII, 9, 15 ; « Amato Veneris, ut fabulæ fingunt, apri dente ferait deleto, c/nod in adulto flore sectarum est indicium frugnm ». Clément d’Alexandrie, //om. 6, 11 (cité par W. Mannhardt. Antike Wald-und Feldkulte, p. 281), Aappâvouai ÔÈ xal ’',\5wvtv eÎ; ûpaîo'j; xap-od;, Etymologicum Magnum s. v. ’'A5(i)Vi; xdpiov SdvaTai xai b xap-6; Etvat aowvi; oTov aotovEio; xapTO; àpÉaxtov. Eusèbe, Praepar. Evang. III, 11, 9: « ’Aôuvt; tt,; tüv ts)>£i'(ov xapTtûiv èxTopf,; adp^oAov. Salluste le philosophe ;« De diis et mundo,» iv. Fragmenta Philosophorum Græcorn/n, éd. F GA. Mullach, iii 32, Oî Aîyd-ïïTioi . . . aixà xà o-ûpaxa Geo'j; vop.îxavTÊç . . . 'laiv pÈv tt,v yTjV . . . ’.VÔüjv.v Sè xap'ïïod;. Joannes L3-dus, De mensibus. iv. 3 : Tw ’AStoviSi, toutétti tü Mafia . . . t, ’û; 5),Aoi; ôoxeÏ, ".VStovi; pÉx èaxiv ô xapTtd;, xxA L’opinion que Tammouz ou Adonis est une personnification de la mort et de la renaissance de la végétation est maintenant acceptée par de

NOTES

ombreux savants. Voir P. Jensen, Kosmologie der Cabiy/oni'er (Strasbourg, 1890),

. 480; id., Assyrisch-hahylonische Myllien und Epen, p. 411, 360; H. Zimmern, dans Die Keilinschriften und dns Aile Testanienl,^ de E. Schraderd p. 397; A. Jeremias, s. v. « Nergal >> dans le Lexikon der griech. und rom Mythologie, de W. II. Roscher, III. 263; R. Wünsch, Dns Frühlingsfest der Insel Malta {Leipzig. 1902), p. 21; M. .1. Lagrange, Etudes sur les Religions Sémitiques,' p. 306 sqq. ; W. W. Graf Baudissin, « Tammuz, » Realencyclopÿdie filr protestantische Théologie uncL Kirchengeschichte \ id., Esmiin und Adonis, p. 81, 141, 169, etc.; et Ed. Mej-er, Geschichle des Altertums', I, 2, p. 394, 427. Le Professeur Jastrovv regarde Tammouz comme un dieu et du soleil et de la végétation (Religion of Rabylonia and Assyria. p. 547. 564, 374, 388), mais une telle combinaison de qualités si différentes parait artificielle et invraisemblable.

689. D. Clnvolsohn, Die Ssabier und der Ssabismus (St-Pétersbourg, 1836), II, 27 ; id., Ueber Tammûz und die Menschenverehrung bei den alten Babyloniern (St-Pétersbourg, 1860), p. 38. Comparez W. Graf Baudissin, Adonis und Esmun, p. 111, sqq.

690. La comparaison est due à Félix l.iebrccht {Zur Volkskunde, Heilbronn, 879, p. 239).

691. M. .1. Lagrange, Eludes sur les Religions Sémitiques' (Paris, 1903), p. 307 sq.

692. C’est pourquoi Philon d'Alexandrie place la moisson au milieu du printemps (.Ms3ûüvt&; sapo; apiriTo; IviaraTaL De spécial, legibiis, I, 180, t. V, p. 44, éd. L. Cohn). Sur ce sujet, le Professeur W. M.Flinders Petrie nous écrit : Il Le calendrier copte place au 2 avril le commencement de la récolte du blé, dans la Haute Eg-ypte, au 2 mai dans la Basse Egypte. L'orge est de deux ou trois semaines en avance sur le blé en Palestine, mais d'un i^eu moins probablement en Egypte. La moisson en Palestine a lieu à ])eu près au même moment que dans le nord de l’Egypte. » Pour ce qui concerne la Palestine, on nous dit que Il la récolte d’orge a lieu la première, en avril; A la fin de mars, dans la vallée du Jourdain. Entre la fin de la récolte de l’orge et le début de celle du blé, il s'écoule un intervalle de deu.x à trois semaines, .\insi, en général, les travaux de récolte durent environ sept semaines. » (J. Renzinger. lirbraische .-irchæologie, Fribourg et Leipzig, 1894, p 2ti9 . « Les principales céréales en Palestine sont l'orge, le blé, les lentilles, le nia’i’s et le millet. Ce dernier est peu cultivé, et la récolte a lieu à la fin de mai, alors que le ma'i's commence à peine à pousser. Dans les parties plus chaudes de la vallée du Jourdain, la moisson de l'orge est terminée à la fin de mars, et celte du blé bat son plein à la fin de mai, dans tout le pays, sauf dans les plateaux de la Galilée, où elle est en retard d'une quinzaine de jours. » (II. B. Tristram, The Land of Israël, 4* édition, Londres, 1882, p. 38.1 S([.'. Aproposdela Grèce, le Professeur E. .4. Gardner nous dit que la moisson se fait d’avril à mai dans les plaines et un mois plus tard environ sur les montagnes. 11 ajoute : « L'on peut assigner comme date la fin d’avril pour l'orge, celle de mai pour le blé dans les plaines ; mais vous savez (pielle grande dill’ércncc de climat il y a entre les dill'érentes parties ; on constate la même tlilTérence d’un mois pour les vendanges <>. Mrs Ilawes (Miss Boyd), qui a fait des fouilles A Güurnia, nous dit cpi’en Crète l’orge est moissonné en avril et au début de mai, et que l'on coupe et l’on bat le blé depuis le 20 juin, bien (pic les dates, naturellement, varient quelque peu scion l’altitude du lieu au-dessus du niveau de la mer. Juin est aussi l’époque où l'on bat le blé en Eubée (R. A. Arnold, Erom lhe Levant, Londres, 186S, 1. 2.30). II parait donc possible <(ue la fête d'.\<lonis au printemps ait co'incidé avec le début de la récolte de l’orge en mars, et sa fête en été avec la fin du battage du blé en juin. Le Père Lagrange (op. cil. p. 30.i S((.) |)rétend que les cérémonies en l’honneur d’Adonis étaient toujours célébrées en été, au solstice de juin ou peu ajirès. Baudissin soutient aussi que la fête d'été est la seule dont nous soyons certains, et que, s’il y avait une fêle au printemps, elle devait avoir une signification autre tpie la mort ilu dimi. \'oir son Adonis und Esmun, p. 132 sip

ADONIS

Page 1