‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 154 sur 189 · Diodore de Sicile, I · texte numérisé non relu

Diodore de Sicile, I

094. J. G. Frazer, Spirils of lhe Corn and of the Wild, II, 180 sqq., 204 sqq.

695. W. Mannliart, Mylhologische Vorschungen (Strasbourg-, 1884), p. 1 sqq. ; J. G. Frazer, Spirits of the Corn and of lhe Wild, 1,216 sqq.

696. T. 15. Macaulay, Ilislory of England, chap. XX, l. IV (Londres, 18 )5), p. 410.

697. Cette explication du nom Anthesteria, appliqué à une fêle des morts, est due à R. Wiinsch (Das Frühlingsfesl der Insel Malta, Leipzig, 1902, p. 43 sqq.). Nous ne pouvons accepter l’étymologie du D' A. W. Verrall, qui fait ingénieusement dériver le mot du verbe àvaOéa-crasOat dans le sens d’ « évoquer ». (« The Name Anthesteria », Journal of Hellenic Sliidies, XX (1900), p. 115-117). Quant à la fête, voir E. Rohde, Psyché^ (Tiibingen et Leipzig, 190:5), I, 236 sqq.; Miss J. E. Harison, Prolegomena io the Study of Greek Religion'‘ (Cambridge, 1908), p. 32 sqq. Dans l’Annam, les gens offrent à leurs morts, des aliments qu’ils déposent sur les tombeaux quand la terre commence à se couvrir de verdui e, au printemps. La cérémonie a lieu le troisième jour du troisième mois, quand le soleil entre dans la constellation du Taureau. Voir Paul Giran, Magie et Religion annamites (Paris, 1912), p. 423 sq.

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