J. G. Frazer, The Dying God, p. 232. 233 sqq
702. J. G. Frazer. The Magic Art and the Evolution of Kings, I, 272 sq.
703. W. Mannhardt. Der Raumkiillus der Germanen und ihrer ISiachbarsliimme (Berlin, 1875), p. 214; W. Schmidt, Das Jahr und seine Tage in Meinung und Brauch der Romanen Siehenbiirgens (Ilermamstadt, 1806), p. 18 sq. La coutume de jeter de l’cau sur la dernière cliarge de blé qui revient du champ a été pratiquée jusqu’à une époque assez récente en Wigtownshire, et A Orwell dans le comté de Cambridge. Voir J. G. Frazer » Notes on Harvest Cnsloms », Folklore Journal, ^TI (18,S9),p. 50-51. Dans le premier de ces passages, le village d’Orwell est placé dans le comté de Kent; c’était là une erreur de notre part, que notre informateur, le Rév. E. 15. Birks, ancien Fellow of Trinily College, Cambridge, a corrigée ensuite. R. F Davis nous écrit |le 4 mars I9a6) de Campbell College, Belfast : « Il y a entre trente et quarante ans, alors que j’étais tout enfant, je me trouvais dans une ferme du Nottingamshire à l'époque de la moisson, et on me permit — comme un grand privilège — de revenir à la maison Iransporlé sur le sommet de la dernière charge de blé Tous les moissonneurs suivaient la charrette, et, en arrivant à la cour de la ferme, nous trouvâmes les servantes rassemblées près de la grille, avec des bols et des seaux d’eau, qu’elles se mirent à lancer sur les hommes, qui en furent tout trempés ».
7ü4. G. A. Ileinrich, Agrarische Sitten und Gebrauche unler der Sachsen Sie-
NOTES
benbürgens (HermanslacU, 1880), p. 24; H. von Wlislocki, Sitten und Braiich der Siebenbürger Saclisen (Hambourg, 1888), p. 32.
705. G. Drosinis, Land und Lente in Nord-Euboa (Leipzig. 1884), p. 53.
700. Matthâus Pratorius, Deliciæ Prussicæ (Berlin, 1871), p. 54; W. Mannhardt, Baumkultus, p. 214 sq., note.
707. M. Pratorius, op cit., p. 60: W. Mannhardt, Baumkultus, p. 215, note.
708. H. Prahn, « Glaubc und Brauch in der Mark Brandenburg », Zeitschrift des Vereins für Volkskunde, 1 (1891), p. 186.
709. O. Harlung, « Zur Volkskunde ans Anhalt », Zeitschrift des Vereins für Volkskunde, VII (1897), p. 150.
710. W. Kolbe, Hessische Volks-Silten und Gebranche (Marbourg, 1888). p. 51.
711. Bavaria. Landes und Volkskunde des Kônigreichs, Bagern, II (Munich, 1863), p. 297.
712. E. H. Meyer, Badisches Volksleben (Strasbourg, 1900), p. 420.
715. J. Walter Fewkes « The Tusayan New Pire Geremony », Proceedings of the Boston Society of Natural History. XXVI (1895), p. 446.
714. « Lettre du curé de Santiago Tepehuacan à son évêque », Bulletin de la Société de Géographie (Paris), 2“ série, II (1834), pp. 181 sq.
715. J. G. Frazer, The Magic Art and the Evolution of Kings, II. 59 sqq.
710. E. T. Dalton, Descriptive Ethnology of Beng,al (Calcutta, 1872), p. 259.
717. E. T. Dalton, op. cit., p. 188. Sur l'influence que les astres sont supposés exercer sur les récoltes, voir The Magie Art and the Evolution of Kings, II, 47 sqq.
718. Lient. Col. James Tod, Annals and .\ntiquities of RajasThan, I (Londres, 1829), p. .570-572.
719. G. F. D'Penha « A Collection of Notes on Marriage customsin the Madras Presidency », Indian Antiquary XXV (1896), p. 144; E. Thurston,
Notes in Southern India (Madras), 1906), p. 2.
720. E. T. Atkinson, The Himalayan Districts of the Xorth-Western Provinces of India, II (Allahabad, 1884), p. 870.
721. 4V. Crooke, Popular Religion and Folk-Lore of Northern India (Westminster, 1896), II, 293 sq. Comparez Baboo Ishuree Dass, Domestic Manners and Customs of the llindoos of Northern India (Bénarès, 1860), p. 111 sq. Selon ce dernier auteur, la fête de Salono (non Salonan) a lieu en août, et des femmes et des jeunes filles plantent de l'orge dans des paniers quelques jours avant la cérémonie, pour les jeter ensuite dans une rivière ou une citerne quand le grain a poussé jusqu’à une certaine hauteur.
722. Mrs. J. C. .Murray-Aynsley « Secular and Religious Dances », Folk-Lore Journal, V (1887), j). 253 sq. L'auteur pense que la cérémonie « fixe l’époque des semailles de quelque céréale particulière ».
723. Gazetleer of the Bombay Presidency, X.X (Bombay, 1884), p. 454. Ce passage nous a été indiqué par notre ami W. Crooke.