‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 155 sur 189 · E. Renan, Mission de Phénicie {Paris. 1864), p · texte numérisé non relu

E. Renan, Mission de Phénicie {Paris. 1864), p

699. Pour autorités anciennes, voir Raoul Rochette, » Mémoire sur les Jardins d’Adonis », Revue Archéologique, VIII (1851), p. 97-123; W. Mannhart, Antike Waldund FeldkuUe,p. 279, note’ et p. 280, n.’. Aux sources que cite Mannhardt, ajouter Théophraste, Ilist. des Plantes, VI, 7, 3 ; id.. De Causis Plant. 1,12, 2; Grégoire de Chypre, I. 7 ; Macarius, I, 63; Aposlolius, I. 34; Diogénien, 1. 14; Plutarque, De sera nuin. vind., 17. Les femmes seulement sont mentionnées comme plantant les jardins d’Adonis par Plutarque, l. c. ; Julien, Convivium, p. 329, éd. Spannheim (p. 423, éd. Ilerllein); Eustathe, sur Homère, Od. XI, 590. D’autre part, Aposlolius et Diogénien {II. ce.} disent tpuTséovTei; -tj (puTeuouo-ai. Le premier écrivain grec que fait mention des jardins d’Adonis est Platon {Phèdre, p. 276 B). La procession, à la fête d’Adonis, est rapportée par une inscription attique de 302 ou 301 av. J.-C. (G. Dittenberger. Sylloge Inscriptionum Græcarum^. t. II, p. 564, N” 726). Isaïe fait peut-être allusion aux Jardins d’Adonis (XVH, 10, avec les commentateurs).

700. Dans les pays chauds du Midi, comme l’Egypte et les régions sémitiques de l’Asie Occidentale, où la végétation dépend surtout, ou entièrement de l'irrigation, le charme a évidemment pour objet d’assurer un débit considérable d’eau dans les rivières. Mais, comme l’objet final et les charmes sont identiques dans les deux cas, je n’ai pas jugé nécessaire de toujours indiquer la distinction.

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