‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 163 sur 189 · Cf. p · texte numérisé non relu

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772. J. G. Frazer, The Dying God. p. 168 sqq.; G. F. Moore, dans VEncyclopaedia Bihlica, s. v. « Molech ». La phrase traduite « faire passer par le feu en l’honneur de Molech » (2 Rois XXI 11. 10) signifie proprement, nous dit le prof. Kennett, « faire passer à Molech par le moyen du feu « où le verbe a le sens de « céder », « dédier », consacrer ». comme on le sait ]>ar son emploi dans l’Exode XIII, 12 (rendu par « set apart » dans la version anglaise) et Ezéchiel XX, 26. Mais on ne faisait pas simplement passer les enfants à travers le feu, on les y brûlait, comme le montre une comparaison de 2 Rois, XVI, 3, XXIII, 10, Jérémie, XXXII, 35, avec 2 Chroniques, XX\’I1I. 3, Jérémie, VII. 31, XIX, 5. Sur l’emploi du verbe i»3”ri dans le sens de <' dédier », « consacrer », voir G. F

Moore, s. v. « Molech », Encyclopædia Bihlica, 111,3126; F. Rrown, S. R. Driver et C, A. Rriggs, Ilehrew and Enylish l.exicoii of lhe Old Testament (Oxford, 1906), p. 71 8. « Le témoignage et des prophètes et des lois prouve avec abondance et sans incertitude qu’on tuait les victimes et qu’on les brûlait comme holocauste » (G. F. Moore, dans V Encyclopaedia Biblica, III, 3184). De même. Principe J. Skinner traduit l’expression de 2 Rois X40^, par « consacra son fils par le feu » et remarque que l’expression « quelque puisse être son sens original, signifiait sans nul doute une crémation véritable » {Commentaire sur les Rois dans The Century Bible), La pratique paraît avoir été très ancienne à Jérusalem, car la tradition situait le sacrifice, ou Fessai de sacrifice, d’Isaac par son père Abraham sur le mont Moriah, qui n’était autre que le mont Zion, où s’élevaient le palais du roi et le temple de Jéhovah. Voir Genèse XXII, 1 18; 2 Chroniques, III, I ; J. Benzinger, Uehraische Archaoloyie (Fribourg et Leipzig, 1894), p. 45. 233; T K. Cheyne, s. v. « Moriah », Encyclopaedia Biblica, III, 3200 sq.

773. Lévitique, XVllI, 21, XX, 2-5; 1 Rois XI, 7 ; 2 Rois XXIII, 10; Jérémie, XXXII, 35.

744. W Robertson Smith, The Religion of lhe Semiles-, page 372, note’.

775. « Il apparait clairement, par divers passages des prophètes, que les sacrifices d’enfants chez les Juifs avant la captivité, qu’on appelle ordinairement des sacrifices à Moloch, étaient regardés par les adorateurs comme des offrandes faites à Jéhovah sous le titre de roi». (W. Robertson Smith, Religion of lhe Semites^, p. 372, rapportant à Jérémie ^'^I, 31, XIX, 5, .YXXII, 35; Ezechiel X.XIII, 89; Miellée VI, 7). Cette opinion est aussi exprimée par le Prof. G. F. Moore, dans Encyclopaedia Biblica, s. v. « Molech », t. 111. 3187 sq.

776. J. G. Frazer, The Magic Art and the Evolution of Kings, I. 366 sq.

777. B Ynglinga Saga », 29, dans The Ileimskringla or Chronicle of the Kings of Norway, traduit par S. Laing (Londres, 1844), I. 239 sq. ; II. M. Chadwick, The Cuit ofOthin (Londre.s, 1899), p, 4, 27 ; J. G. Frazer, The Dying God, p. 160 sq De même au Pérou, quand une personne de marque était malade, elle sacrifiait quelquefois son fils à l’idole pour préserver sa propre vie. Voir A. de Ilerrera, The General Hislory of the vast Continent and Islands of America, traduit par Capt J. Stevens (Londres, 1725-1 726) IV, 347 sq.

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