Aulu-Gelle, X
800. Aulu-Gelle, /. c. : « Funus tamen exequi non est religio ».
801. Gaius, Inslit. I. 112, « qtiod jus etiam nostris iemporibus in usu est : nam flainines majores, id est Diales, Martiales Quirinales, item reges sacrorum, nisi (qui) ex farrealis nali sunt non legunlur : ac ne ipsi qaidem sine confarrealione sacerdolium habere possunl »; Servies sur Virgile, En. IV. 103, « quae res ad farrealas nuplias perlinel, quibus flaminen et flaminicam jure ponlificio in matrimonium necesse est convenire ». Pour une description plus complète du rite, voir Servies, sur Virgile. En. IV. 374. D'après le témoignage de Gaius, il semble que, non pas seulement le tlamine Dialis, mais tous les autres flamines importants étaient tenus de se marier. Mais le texte de Gaius dans ce passage ne laisse pas que d’être incertain. Nous l’avons cité d’après la troisième édition de P. E. lluschke (Leipzig, 1878).
802. W. H. R. Rivers, The Todas, [). 99. Selon un récit ancien, il y avait une exception importante à cette règle, mais le Dr. Hivers n’a pas pu le vérifier : il pense que, dans tout le temps que dure sa charge, le laitier est réellement célibataire.
803. Aulu-Gelle, X, 15, 23, « Matrimonium {laminis nisi morte dirimi jus non est »: Festus, p. 89, éd. C. O. Muller, s. v. « Flammeo »; Plutarque, Quaestiones Bomanae, 50. Plutarque mentionne comme une exception et quelque chose d’illégal, que, à son éi)oque, l’empereur Domitien permit à un flaminc de divorcer, mais la cérémonie du divorce fut suivie de « beaucoup de rites terribles, élranges cl lugubres », accomplis par les prêtres.
804. Plutarque, Quaestiones Bomanae, 50. Denys d’ilalicurnasse mentionne que
ADONIS
les femmes des prêtres romains aidaient leur mari dans la célébration des rites sacrés, et il attribue à Romulus cette institution {Antiqiiil. Rom. II. 2i).
805. L’cpithètc de Diulis, qui était donnée à la flaminique aussi bien qu'au llaminc (Aulu-Gelle, X, 15, 2(1; Servius, sur Virgile, En. O’’. 1.17) sulbrail à prouver que le mari et la femme servaient le môme dieu ou le même couple de dieu.v; et bien que Varron hésite à faire venir le mot de .lupitcr i De linyiia Lalinu,
V. 84), on nous dit e.xpressément que le flamine était le prêtre, et la flaïuinique la prêtresse, de ce dieu (Plutar()ue, Quaesl. Rom., 1(.9; Festus, p. 9i, éd. C. O. Millier, s. v. « Flanimeo »i. 11 y a donc toute raison jiour accepter le jugement de Plutarque (Qiiaesl. Rom. iS(i) qui dit que la flaminique était consacrée à Junon, la campagne divine de Jupiter, en dépit des objections présentées par
W. Warde Fowler (n La Flaminique Dialis était-elle la prêtresse de Junon? » Classical Reveiw, IX (ISO-V, p. 474 sqq.),
80(1. E. Thurston, (Rislas and Tribes of Southern Jiidia (Madras, lOOo), [^^ 10.