‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 169 sur 189 · Servius, sur Virgile, En., VII · texte numérisé non relu

Servius, sur Virgile, En., VII

833. J. G. Frazer, The Magic Art and the Evolution of Kings, II, 230 sq.

834. Ainsi. i)ar exemple, l’amour de Vertumnus pour Pomona (Ovide, Métamorphoses, XIV, 623 sqq.), de Jupiter pour Juturna (Ovide, Fastes, ii. 585 sqq.), et de Janus pour Carne (Ovide, Fastes, VI, 101 sqq.) et pour Camasène (Servius, sur Virgile, En., ^’III, 330). On disait que le nymphe Juturna, aimée de Jupiter, était la fille du fleuve du Volturne, la femme de Janus, et la mère de Fontus (Arnobe, Adversus Kationes, III, 29). Janus, en particulier, parait avoir été le thème de nombreux mythes, et on n’a jamais contesté son caractère de divinité purement et authentiquement italienne.

836. Le mariage des dieux romains a été nié par E. Aust {Die Religion der Rômer, Munster i. W. 1899, p. 19 sq.) et le Prof. G. V’issovva {Religion und Kullus der Rômer p. 26 sq.), aussi bien que par W. '\^’arde Fowler. D'autre part L. Preller {Rômische Mythologie^, I, 55-57) l’a clairement et nettement affirmé. Ce n'est pas sans hésitation que nous nous sommes hasardés à différer d’avis, sur une question de religion romaine, avec les savants éminents que nous avons nommés. Sans opposer un instant notre connaissance superficielle de la religion romaine à leur érudition profonde, nous ne pouvons nous empêcher de penser que le simple témoignage positif de Varron, sur un sujet qu’il ne pou-

NOTES

vait guère ignorer, doit l’emporter sur l’opinion de n’importe quel savant moderne, si érudit soit-il.

836. The Hibbert Journal, avril 1907, p. 689. On appelait cet enfant un -irai; ’apcpiOaXT^ç, M un jeune homme qui fleurit des deux côtés », métaphore empruntée à un arbre dont les branches croissent des deux côtés. Voir Platon, Lois, XI, 8, p. 927; Julius Pollux, 111, 25; Hésychius et Suidas, s. v. àp.'.îi6aXTj<: .

837. Festus, p. 93, éd. C. O. Müller, s. v. v. « Flaminius » et « Flaminia » Denys d’Ilalicarnasse mentionne en termes généraux (Antiqiiit. Rom., II, 22) que certains rites romains devaient être accomplis par des enfants ayant leurs parents en vie.

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