‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 57 sur 189 · Ezéchiel, VIII · texte numérisé non relu

Ezéchiel, VIII

12. .\poIlodore, Bibliolheca, III, 14. 4; Rion, Jdyl. I; J. Tzelzes, Schol. sur Lycophron, 831; Ovide. Melum. X, 6U3, sqq.; Aristide, Apologie, édition J. Rendel Harris (Camlu’idge, 1891), p. 44, 1Ü6 sq. Dans les textes babyloniens relatifs à Tammouz on n'a encore trouvé aucune allusion fila mort du fait d’un sanglier. Voir II. Zimmern c Sumeriseb babylonische Tamuziieder ». p. 451; id. « Der babylonische Golt Tamnz », p. 731. Raudi.'sin incline à penser que l’incident du sanglier estime im|)orlation ultérieure dans le mythe d’Adonis. \’oir son Adonis und Esmun. p. 14z sqq. (JuanI au rajiport du sanglier avec les dieux de même famille Adonis. Alys et Osiris voir Spirils of lhe Corn and of lhe Wild, II, 22 sqq., où j'ai suggéré que l'idée de représenter le sanglier comme l'ennemi du dieu |)eut être fondée sur les ravages terribles que cet animal, ou le sait, inllige aux champs de blé.

13. M'. W. Graf Baudissin. .\donis und Esmun (Leipzig, 1911), p. 152 sq., avec la planche IV. Au sujet de la représentation du mythe d’.\donis sur des miroirs éirusijues cl des œinrts jilus récentes de l'art Romain, surtout des sarcophages et des peintures murales, voir Otto lahn, Arch/iologische Beilrüge (Berlin, I8t/), p. 45-51.

14. Les Anciens n'ignoraient pas que l’Aidirodile de Syrie et de Chypre, la maîtresse d’Adonis. n'était autre ipi’Astarlé. Voir Cicéron. De nalura deorum, III, 23. 59; Joaunes Lydus, De Alensibus, IV , 44. Sur le culte d'Adonis en Phénicie, vi)ir . 'SV. Graf Baudissin. .\donis und Esmun (Lci|)zig, 19H), p. 71 sqq.

15. Au sujet de Cinyras, voir F. C. Movers, Die Phoenizier, 1, 238 sipj., II, 2,

229-231; 11. Engel, Kypros (Berlin. Dit), 1, 168-173, II, 94-136 ; Stoll, s. t'.

» Kinyras », dans le l.exikon der griech. und rüm. Mythologie de W . 11. Ros-

ADONIS

cher, II, 1189 sqq.. Mélilon appelle le père d'Adonis du nom de Culhar, et le représente comme roi des Phéniciens avec sa capitale à Gebal (Byblos). Voir Méliton » Oration to Antoninus Caesar », dans le Spicilegium Syriaciini de W. Cureton (Londres, 18oô), p. 44.

16. Philon de Byblos, cité par Eusèbc, Praeparatio Evangelii, I, 10; Fragmenta Historicoriim Graecorum, ed. G. Muller, III, 568; Etienne de Byzance, s. v. BépXoç. Byblos est une corruption grecque du mot sémitique Gebal, nom que le lieu porte encore. Voir E. Renan. Mission de Phénicie (Paris. 1864), p. 155.

17. R. Pietschmann. Geschichte der Phœnizier (Berlin, 1889), p. 139. Sur les monnaies, on l’appelle la « Sainte Byblos ».

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