‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 59 sur 189 · Strabon, XVI, I, 18, p · texte numérisé non relu

Strabon, XVI, I, 18, p

23. Lucien, De dea Syria, 8; Pline, Histoire naturelle, V, 78; E. Renan, Mission de Phénicie, p. 282, sqq.

24. Eustathe, Commentaire sur Dionysius Periegetes, 912 (Geographi Graeci minores, ed. G. Müller. II, 376); Méliton, dans le Spicilegium Sgriacum de W. Gureton, p. 44.

23. Ezéchiel, XXVII, 9. Pour le nom de Gebal, voir plus haut, note 16.

26. L. B. Paton, The Early History of Syria and Palestine (Londres, 1902), p. 169-171, voir plus bas.

27. L. B. Paton, op. cil. p. 235; R. F. Harper, Assyrian and Babylonian Literalure, p. 57 (l’inscription Nimrud de Tiglath-pileser III).

28. L'inscription a été découverte par Renan, voir Ch. Vellay, Le culte et les fêles d’Adonis. Thammouz dans l'Orient antique (Paris, 1904), p. 38 sq. ; G. A. Cooke, Text-hook of iXorlh-Semilic Inscriptions (Oxford, 1903), n° 3, p. 18 sq. A l'époque d’Alexandre le Grand, le roi de Byblos était un certain Enylus (Arrien, .Abanase, H, 20), dont le nom se trouve sur une monnaie de la ville (F. G. Movers, Die Phoenizier, II, I, p. 103, note 81).

29. Sur la divinité des rois Sémitiques et la royauté des dieux Sémitiques, voir W. R. Smith, Religion of the Semites (Londres, 1894), p. 44 sq., 66 sqq.

30. II. Radau, Early Babylonian History (New York et Londres, 1900), p. 307- 377; P. Dhorme, La Religion Assyro-Babylonienne (Paris, 1910), p. 168 sqq.

31. L’évidence sur ce point est fournie par la pierre Moabite, mais la lecture de l'inscription prête à des doutes. Voir S. R. Driver, dans VEncyclopaedia Biblica, s. V. « Mesha », vol. III, 3041 sqq; id.. Notes on the Hehrew text and the topography of the Books of Samuel, deuxième édition (Oxford, 1918, p. Ixxxv, l.xxxvi, Ixxxviii, sq. ; G. A. Cooke, Texl-book of North-Semilic Inscriptions, n°. 1, p. 1, sq., 6.

32. 2 Rois VIII, 7, 9, XIII, 24 sq ; Jérémie, xlix-27. Au sujet du dieu Hadad. voir Macrobe, Saturn. I, 23, 17-19 (où, comme cela est si souvent le cas chez les écrivains d’une époque postérieure, les Syriens sont appelés Assyriens) ; Philon de Byblos, dans les Fragmenta Historicorum Graecorum, éd. G. Millier, III, 569; F. Baethgen, Beitriige ziir semitischen Beligionsgeschichte [BerVm,

p. 66-68; G. À. Cooke, Text-book of North-Semitic Inscriptions, iP. 61, 62, p. 161 sq., 164, 173, 175; M. J. Lagrange, Æ'tudes sur les Religions Sémitiques, (Paris, 1903), p. 93, 493, 496 sq. Le prophète Zacharie parle (XII. 11) d’un grand deuil de, ou pour, Iladad-Rimmon dans la plaine de Mngeddon. On a considéré

NOTES

cela comme une allusion à une lamentation pour Hadad-Rimmon, le dieu syrien de la pluie, de l’orage et du tonnerre, semblable A la lamentation pour Adonis. Voir la note de S. R. Driver sur ce passage (The Minor Prophels, p. 200 sq., Centurie Bible); W. W. Graf Baudissin, Adonis und Esmiin, p. 92.

3t. Josèphc, Antiquit. Jud., IX, 4, 0.

34. Genèse, XXXVI, 33 sq; I Rois, xi, 14-22; I Chroniques I, 50, sq. Des huit rois d'Edom mentionnes dans la Genèse (XXXVI, 31-39) et dans I Chroniques (I, 43-30) pas un seul ne fut le fils de son prédécesseur. Ceci semble indiquer que dans Edom, comme ailleurs, le titre royal se transmettait par les lemmes, et que les rois appartenaient à d'autres familles, ou même étaient des étrangers, qui arrivaient au trône en épousant la princesse qui en était l'héritière. Voir J. G. Frazer, Les Origines Magiques de la Royauté, p. 258 et suiv. (P. Geuthner, Paris, 1920). Il était défendu aux Israélites d’avoir un étranger pour roi (Deutéronome XVII, 15, avec la note de S. R. Driver), ce qui semble faire supposer que la coutume était connue parmi leurs voisins. 11 est significatif que certains noms des rois d Edom paraissent être ceux de divinités, comme le Prof. A. II, Saj'ce l’a remarqué il y a longtemps (Lectures on the Religion of the Ancient Babylonians, Londres et Edimbourg, 1887, p. 54).

33. G. A. Cooke, op. cit., N<" 02, 03. p. 163, 105, 173, sqq., 181 sqq.; M. J. Lagrange, op. cil., p. 490, sqq. Le dieu Rekub-el est mentionné, en même temps que les dieux Iladad, El, Reshef et Shamash, dans une inscription du père mortel du Roi Rar-rekub, le Roi Panammu (G. A. Cooke, op. cit., no. 61, p. 161).

36. Virgile, Enéide, I, 729 sq., avec la note de Servius ; Silius Italicus, Punica, I, 86 sqq.

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