Ezéchiel, VIH
44. Ils furent chassés du temple par le Roi Josias, qui monta sur le trône en 637 av. J.-C. — Jérusalem tomba exactement cinquante-cinq ans plus tard. Voir
ADONIS
2 Rois, XXIll, 7. Quant à ces <■ hommes consacrés » {kedeshiin], voir ci-clcssous, pp. S-'i sq([.
■''5. "2 Rois, XXIII, 7, où, suivant les Septante, nous devons apparemment lire -•;n: pour le du texte massorétique. C’est ce que pensent R. Kittel et
J. Skinner.
4(). L’ « ashèrali » (singulier d'ashèrim) était certainement en bois (Juges, VI, 2(i) : il parait avoir été un arbre dépouillé de ses branches et planté près d'un autel, soit de Jéhovah, soit d’autres dieux (Deutéronome X^'I, 21; Jérémie, XVII, 2), Que r « asherah » a été regardé comme une déesse, le liaal féminin, cela apparaît d'après I Rois X\’III, 19; 2 Rois .XXI, 3, XXIll, 4; et, que cette déesse était identifiée avec Ashtoreth (Astarté), cela peut être inféré d’une comparaison de Juges. II. 13. avec Juges III, 7. Cependant, d’autre part, le pieu ou l’arbre semble avoir été regardé par d’autres comme une puissance masculine (Jérémie II, 27; voir pp. 32 sq.), et l’identification de l'Asherah avec Astarté a été mise en doute et discutée par ((uelques éminents savants modernes. Voir sur ce sujet 447 Robertson Smith, lieligion of lhe Semiles^. pp. 187 sqq.; S. R. Driver, sur le Deutéronome, XVI, 21 ; J. Skinner, sur I Rois XIV, 23; M. J. Lagrange, Etudes sur les Reliyions Sémiliciues. pp. 173 sqq.; G. F. Moore, dans Encyclojjuedia Bihlica. I, 330, s. r. « Asherah ».
47. Deutéronome XXIII, 17 sq. (en hébreu, 18 sq.). Le code du Deutéronome fut publié en 021 a'x J.-C. sous le régne du Roi Josias; scs réformes, comprenant l’expulsion des kedeshini du temple, furent basées sur ce code. Voir W. Roberts.on Smith, 7'/ie Old Testmnenl in lhe Jeiuish C/inre/D (Londres et Edinbourg, 1892). pp. 2yH sqq., 33'3 sqq.; S. H. Driver, Criticul and ExeyelicalCommentHry on Deuteronomy (Edimbourg, 1902), pp. XLIV, sqq; K. Rudde, Geschichle der allhebrüischen Lillernlur (Leipzig, 1900), pp. lO.'i, sqq.
48. Il régna pendant sept ans dans Hébron et trente-trois ans dans Jérusalem (2 Samue IV, a; I Rois II, 11; I Chroniques, XXIX, 27).
49. Le Professeur A. IL Sayee a soutenu (jue le nom original de David était Elhanah (2 Samuel XXI, 19. comparé avec XXIII. 24), et que le nom de David, qu’il prit plus tard, devrait s’écrire Dod ou Dodo, « le Rien-Aimé », ce qui. selon le Prof. Sayee, était un nom de Tammouz (Adonis), dans le sud de Canaan, et fut notamment cmi)runté par tes Jébusites de Jérusalem pour leur divinité suprême. Voir A. IL Saj’ce, Lectures on lhe Heliyion of the Ancient liabylonians (Londres et Edimbourg, 1887), pp. 32-o7. S'il avait raison, ses conclusions s’accorderaient parfaitement avec celles auxquelles je suis arrivé de mon côté, et il deviendrait probable que David ne prit le nom de David (Dod, Dodo) qu’aprés la conquête de Jérusalem, et dans le dessein de s’identifier a\ec le dieu de la cité, qui avait porté le même titre depuis un temps immémorial. Mais, dans l’ensemble, il paraît plus vraisemblable, comme le Professeur Kennett me l’indique, que, dans le récit original, Elhanah, personnage tout à fait distinct de David, fut le meurtrier de Goliath, et (pie le rôle du tueur de géant fut attribué à David à une époque ultérieure, quand l'éclat de sa gloire eut éclipsé celle de nombreux héros moins connus.
,'iO. 2 Samuel, XII, 26-31; 1 Chroii. XX, 1-3. Les critiques semblent en général s’accorder pour reconnaître ciue dans ces iiassages, le mot cr'o doit être lu Milcom, non Malcham, « leur roi », que porte le texte massorétique, suivi par la version anglaise. La leçon Milconi, qui n’entraîne aucun changement dans le texte original hébreu, a pour elle la lecture des Septante toO j3a(nXé(oî
aÙTwv, où les trois derniers mots sont sans doute une glose sur Voir
S. R. Driver, Xoles on lhe Ilehrew Texl and lhe l'opoyraphy of the Books of Samuel, 2' édition (Oxford, 1913), p. 294; A. F. Kirkpatrick, dans sa note sur 2 Samuel XII, 30 {Cambridge Bible for Schools and Colleges)', Encyclopaedia Biblica, III, 3083; R. Kittel, Biblia Bebraica, I, 433; Brown, Driver, and Briggs, Hebrew and English Lexicon of lhe Old Testament (Oxford, 1906), pj). .375, sq. Le
NOTES
fils et successeur de Diivid adopta le culte do Milcom et lui fit une grande place en dehors de Jérusalem, voir I Rois. XI, 5, ^ Rois XXIII, 13.