‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 67 sur 189 · Lucien. De dea Syria · texte numérisé non relu

Lucien. De dea Syria

78. Eusèbe, Vita Constantini, III, 55; Sozomène, Historia Ecclesiaslica, II, 3; Socrate, Historia Ecclesiastica , I, 18; Zosime, I, 58.

79. Sur la vallée du Nahr Ibrahim, son paysage et ses monuments, voir Edward Robinson, Riblical Researches in Palestine^ (Londres, 1867) III, 603-609; W. M. Thomson, The L<a;id and the Rook, Lebanon, Damascus, and beyond Jordan (Londres, 1886), p. 239-246; E. Renan, Mission de Phénicie, p. 282 sqq.; G. Maspero, Histoire ancienne des Peuples de l'Orient Classique, II (Paris, 1697), p. 17.1-179 ; Sir Gharles Wilson, Picturesque Palestine (Londres, sans date), III, 16, 17, 27. Parmi les arbres qui bordent la vallée sont le chêne, le sj’comore, le laurier, le platane, l’oranger, et le mûrier ( W. M. Thomson, op. cit., p. 243). Les voyageurs sont unanimes à célébrer la beauté extraordinaire de la vallée de l’Adonis. Robinson écrit ; « Je n’ai point vu, dans tous mes voyages, de lieu sur le<|uel mon souvenir s’arrête avec plus de plaisir que sur la retraite écartée et le charme extrême d’Afka. « Renan dit que le paysage est l’un des plus beaux du monde. Mon ami feu Sir Francis Galton m’écrivait (le 20 septembre 1906) : « Je n’ai point de bonne carte de la Palestine, mais je soupçonne fort que mes voyages dans ce pays, il y a bien quelque soixante ans, m’ont porté à l’endroit que vous mentionnez, au-dessus de la gorge de la rivière Adonis. Quoi (|u’il en soit, j’ai constamment aflirmé que la vue que j’eus alors d’un ravin profond et de la mer bleue, aperçue à travers les falaises qui la bornaient, est la plus belle qui ait jamais frappé mes regards. »

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