Lucien, Rheioruin praeceplor, 11; Ilygin, Fab
151. Clément d’Alexandrie, Protrepl. II, 33. p. 29. éd. Potier.
132. \V. II. Engcl, Kypros, II, f>85, 612; A. Maury, Histoire des Religions de la Grèce antique (Paris, 1837-1839), III. 197, note’. "
131. Arnobe, .\dversus Kationes, VI. 22; Clément d'Alexandrie, Protrepl. IV, 57, p. 31, éd. Potier; Oxide, Métani. X, 243-297. L'autorité sur laquelle s'appuie le récit est 1 Iiistoire grecque de Chypre par Philostci)hane. citée et par Arnobe cl par Clément. Dans la version poétique de la légende qu'a faite Ovide, P3’gmalion est un sculpteur, et l'image dont il tombe amourcu.x est celle d'une femme charmante .3 qui Vénus, à sa demande, accorde la vie. C'csl Porphyre (De .Abstinentia, IV. 1.3) (pii mentionne que le roi Pygmalion était Phénicien, et il s’apiniie à ce sujet sur l’autorité d'Asclépiade, un Cypriote.
l'ii. \’oir |). 29 st].
133. Probus, sur Virgile. Ecl. X, 18, ,Te dois cette référence à mon ami A. R. Cook.
1;)6. Dans son traité sur les iiislitulioiis pcdilicpies de Chypre, .Aristote rapportait que les fils et les frères des rois étaient appelés « junnees » (àvaxTei;) et leurs sœur.s et leurs ternmes » princesses » ((ÿva'iirai). Voir Ilarpocration et Suida.s, s. V. '’AvaxTe;. Comparez Isocrale, IX, 72; Cléarque de Soli, cité par Athénée, A I, 68, p. 236 .A. Or, dans l’inscriiilion en deux langues d’Idalium, qui a fourni la ciel de l'alphabet cypriote, la version grectpic donne le litre de
ADONIS
FâvaS comme l'équivalent du phénicien : Adon. Voir Corpus Inscriptioniim Semiticaram, I, N“ 89; G. A. Cooke, Text-book of Norlh-Semitic Inscriptions, p. 74, note*.
l.*)?. Josèphe, Contra Apionem, I, 18, éd. B. Niesc; Appien, Piinica, I; Virgile, Enéide, I, 346 sq; Ovide, Fastes, III, 574; Justin, XVIII, 4; Eustallie, sur Dcnys Periegète, 195 {Geographi Græci Minores, éd. C. Millier. Paris, 1882, II, 250 sq.).
158. Pumi-Yathon, fils de Milk-Yathon, est connu par des inscriptions grecques trouvées à Idalium. Voir G. A. Cooke, Text-book of Aorih-Semitic Inscriptions, n"*. 12 et 13, p. 55 sq., 57 sq. Des monnaies, où est gravé le nom du Roi Pumi- Yathon, existent encore. Xoir G. F. Ilill, Catalogue of the Gj'eek Coins of Cyprus (Londres, 19u4); p. XL, sq., 21 sq., pl. IV, 20-24. Il fut déposé par Ptolémée (Diodore de Sicile, XIX, 79, 4). Très probablement, c’est le Pymaton de Citium qui acheta le royaume à un monarque de mœurs dissolues nommé Pasicyprus quelque temps avant les conquéles d Alexandre (Athénée, IV, 63, p. 167). Dans ce passage d’Athénée, le nom de Pymaton, qui se trouve dans les manuscrits, et s'accorde parfaitement avec le phénicien Pumi-Yathon, n'a pas à être change en P3’gnialion, comme a cru devoir le faire le plus récent éditeur (G. Kaibel).
159. G. A. Cooke, op. cil., p. 53, note* il remarque que la forme du nom (phaJS au lieu de tnnas) doit être due à l’influence grecque.