Plutarque, Caton le Jeune
137. Ovide, Mélam., X, 298 sqq; Ilygin, Fah.,58, 64; Fulgence, Mylholog, HI, 8; Placide Lactance, Narrai. Fahul., X, 9; Servius sur Virgile. Ecl. X, 18, et En., V, 72; Plutarque, Pa7'aRe/a, 22; Scol. surThéocrite, I, 107. C'est Ovide (.¥é<am., X, 431 sqq.) qui décrit la fête de Cérès, dans laquelle l'incest était commis. Sa source fut sans doute les Métamorphoses de l'écricain grec Théodore, auquel Plutarque {l. c.i nous renvoie comme à une autorité pour cette histoire. La fête en question était peut-être la Thesmophorie, on les femmes étaient tenues de rester chastes (Scol. sur Théocrite, 14', 25; Scol. sur Nicanclre, Ther. 70 sq; Pline, Hist. IVal., XXIà', 59; Dioscorides, De Materia Medica. 1, 134 (135); comparez Elien, De natura animalium, IX, i.G). Comparez E. Fehrle, Die kultische Keuschheit irn Altertum {Giesscu, 19i0), p. 103 sqq., 12i sq., 151 sqq. Le blé et le pain de Chypre étaient fameux dans l'antiquité. 'V'oir Eschyle, Suppliantes,liiQ (555); Hipponax, cité par Strabon, VHl, 3, 8, p. 340; Eubule, cité par Athénée, HI, 78, p. 112 F.; E. Oberhummer, Die Insel Cypern, I (Munich 1903),
NOTES
p. 274, sqq. Selon un antre récil, Adonis était le fruit du commerce incestueux de Theias, roi de Syrie, avec sa lille Myrrha. ^'oir Apollodore, Bibliotheca., 111, 14. 4 (qui cite Panyasis comme son autorité); J. Tzetzes, Scol. sur Lycophron, 829; Antoninus Liberalis, Trnnsform.,Si (qui place la scène de l'histoire sur le mont Liban). Au.x guirlandes de blé mentionnées dans le texte, nous pouvons comparer les guirlandes que les Frères Arvales, à Home, portaient dans leur office sacré, et avec lesquelles ils paraissent avoir couronné les statues de la déesse. Voir G. Henzen, Acla Fratrum Arvalium (Berlin, 1874), pp. 24-27, 33 sq. Comparez Pausanias, VU, 20, I, sq.
138. Hygin, Fub. 233 donne une liste de ces cas. Il y comprend l'inceste de Clymène, roi d’Arcadie, avec sa fille Ilarpalycc (cf. Ilj’gin, Fab. 206); celui d’dfnomaus, roi de Pise, avec sa fille llippodamie (comparez J. Tzetzes, Scol. ziir Lycopbron, 1.36; Lucien, Charidemus, 19); celui d'Erechtée, roi d'Atlièrtes, avec sa fille Procris; et celui d’Epopeus, roi de Lesbos, avec sa fille Nyctimène (comparez Ilygin, Fab. 20*).
13'L La coutume du mariage entre frère cl sœur paraît avoir été surtout répandue dans les familles royales. Voir ma note sur Pausanias, I, 7, I (t. II, p.S4 sq.);surlecas de l'Egypte, voir J. G. Frazer, Adonis, Atlis, Osiris, t. II, p. 213 sqq. La véritable explication de la coutume fut, je crois, pour la première fois indiquée par J. F. Mc Lennan {The Falriarchal Theory, Londres, 1883, p. 9o).
140 Aulu-Gelle, X, 13, 22; J. Marqnardt, Ilômische Staalsverwaltung, III“ (Leipzig, 1883), p. .128.
141. On dit que les prêtresses ont précédé les prêtres dans certaines cités ‘^ Egypte. Voir W. M. Flinders Petrie, The Religion of Ancienl Egypt (Londres, 1906', p. 74.
142. J. G. Frazer. The Magic Artaud lhe Evolution of Kings, II, 179, 190 sqq.
143. ,1. G. Frazer. The Magic Art and the Evolution of Kings. II, 268 sqq.
114. J. G. Frazer, The Magic Art and the Evolution of Kings, I, 12 note*.
145. Major P. R. T. Gurdon. The Khasis (Londres, 1907), p. 109-112, 120 sq.
146. J. G. Frazer, The Magic Artaud the Evolution of Kings, II, 191 sqq.
147. J. G. Frazer, The Magic .\rt and the Evolution of Kings, II, 148.
148. Feu le Rév. P. Dehon, S. ,!., « Religion and Customs of the Uraons », Menioirs of the Asiatic Society of Rengal, vol. I, n“ 9 (Calcutta, 1906), p. 141-146.
149. Pour plus de détails, voir J. G. Frazer, The Magie .Irt and the Evolution of Kings, II, 97 sqq.