A. B. lüllis, op. cit., p
217. A. B. Ellis, op. cil., p. 120 sq.. 129-148. Le missionnaire allemand J. Spieth mentionne très souvent ces esclaves, mâles et femelles, consacrés à un dieu dès leur enfance, dans son remarquable travail sur le peuple Exvc, {Die Ewe-Slarnme : Malerial zur Kunde des Ewe- Volkes in Deulsch-Togo, Berlin, 1906, p. 228, 229, 309, 450, 471, 792, 797, etc.) Mais ses informations ne mettent pas en lumière les points principaux sur lescpicls j'ai attiré l’attention dans le texte.
218. J. G. Frazer, The Magic Art and the Évolution of Kings, II, 129-135.
219. Hérodote, I. 181 s<i. On ne voit pas très clairement si c'était la meme femme, ou bien une femme dillérente qui dormait chaque nuit dans le temple.
220. II. Winckler, Die Geselze llaminurabi^ (Leipzig, 1903), )n 31, § 182; C.Il. W. Johns, Bahylonian and Assyrinn Laws, Contracts and Lelters, lEdimbourg, 1904), p. 54, 55' 50, 60, 61 (J^ 187, 1 44, 1 45, 146, 17«, 182, 187, 192, 193 du Code d’IIammurabil. Au sujet de ces adoratrices, voir notamment C. IL W’. Johns. « Notes on the Code of Ilammurabi », American Journal of Semilic Languages
ADONIS
and Literatures, XIX (Janvier 1903), p. 94-107. Comparez avec S. A. Cook. The Laivs of Moses and the Code of Hamninrahi (Londres, 1903), p. 147-150.
221 C. M. W. Johns, « Noies on tlie Code of Ilammnrabi », /. c., où il parle d’une adoratrice de Shamash qui avait une fille (p. 101).
222. Code d'IIammnrabi, § 181 ; C. H. W. Johns, « Notes on the Code of Hammurabi », op. cil., p. 100 sq. ; S. A. Cook, op. cit., p. 148. Le Dr. Jobns traduit le nom par « temple niaid » (servante du temple, {Bnhylonian and Assyrian Laws, Conl/'acts and Lelters, p. 61). 11 montre une politesse scrupuleuse pour ces dames, mais je vois,' d'après lui, que le Père Scheil, le premier éditeur et traducteur du Code, a une opinion beaucoup moins charitable de leur vocation religieuse.
223. Tout homme convaincu d’avoir montré du doigt avec mépris une de ces femmes consacrées était exposé à être marqué au fer rouge sur le front {Code d’JJammnrahi, § 127).