Voir p
241. I Samuel IX, 9. Chez la tribu Wiimbaio du Sud-Est de l’Australie, un homme-médecine était appelé « mekigar, de meki, « œil » ou « voir », autrement dit « quelqu’un qui voit »; c’est-à-dire, voit les causes des maladies, et peut les extraire des patients, d’ordinaire sous la forme de cristaux de quartz » (A. 'W. Howitt, The Native Trihes of Soulh-East Aiistralia, Londres, 1904, p. 380;.
242. Que la fonction de prophète, en Canaan, soit dérivée du respect très répandu pour l’insanité, cela est reconnu iiar Ed. Meyer, Geschichle des Altertums^, 1, 2, p. 383.
243. 'W. Max Muller, dans Mitteilnngen der Vorderasiastischen GeseUschaft, 1900, N“ I, p. 17; A. Erman, « Eine Beise nach Phônizien im XI. .Tahrhundert V. Chr. » Zeitschrift für Aegyplische Sprache und Alterlumskunde, XXXVIII, (1900), pp. 0 sq. ; G. Maspero, Les contes populaires de V Egypte ancienne^, p. 192; A. Wiedemann, Allâgyptische Sagen und March.en (Leipzig, 1906), pp. 99 sq. ; H. Gressmann, Allorienlalische Texte und Bilder zum Alten Testainenle (Tübingen, 1909), p. 226. Les savants ne s'accordent pas sur la question <le savoir si le récit de Wen-Ammon doit être regardé comme historique ou légendaire : même s’il n'était qu’une fable, nous aurions quelques raisons de supposer que l'incident de la frénésie prophétique à Byblos était fondé sur des faits familiers. Le Prof. Wiedemann pense que le dieu qui inspira le page était le dieu égyptien Ammon, non le dieu plicnicicn Adonis, mais ceci nous parait assez peu probable.