A MONSEIGNEUR^ FOUCQUET
le tombeau duquel on d vu touta les dames grecques pleurer, et que la divine mère d'Amour a regretté pendant tout le temps du paganisme, elle qui navoit pas accoutumé de jeter des larmes pour la perte de ses amants. Si la matière \ous en semble asse^i belle, et que je sois asse:^^ heureux pour obtenir quelques moments de votre loisir, ne juge^ pas de moi par le mérite de mon ouvrage, mais par le respect avec lequel je suis,
Monseigneur,
Fotre très humble et très obéissant serviteur,