ACTE V, SCÈNE V
Le vôtre, n'est-ce pas? Adieu, Maurice... adieu, mes deux amis !...
michonîvet, avec désespoir et tombant à ses pieds.
Morte... morte!...
MAURICE
0 noble et généreuse fille ! si jamais quelque gloire s'attache à mes jours, c'est à toi que j'en ferai hommage, et toujours unis, même après la mort, le nom de Maurice de Saxe ne se séparera jamais de celui d'Adrienne !
Fin.
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