‹ Adrienne Lecouvreur, comédie-drame en cinq actes, en proseChapitre 35 sur 106 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

M »' JOUVENOT, va s'asseoir devant la cheminée du fond et se chauffe les pieds, LE PRINCE, L'ABBÉ, entrant vivement par la seconde porte de droite, et se retournant avec agitation.

le prince, courant à lui.

Ah! cVsttoi, l'abbé!... (S'efforçant de rire.) Viens

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donc recevoir mes consolations. ..ou plutôtme prodiguer les tiennes.

l'abbé.

Gomment cela?

LE PRINCE

L'aventure la plus piquante pour nous deux...

l'abbé, à part.

Est-ce qu'il s'agit de sa femme?

Pour toi, d'abord.., tu sais notre pari de tantôt, ces deux cents louis... au sujet du comte de Saxe. l'abbé, vivement.

Le comte de Saxe... je viens de me rencontrer nez-ànez avec lui... comme il sortait de ce foyer... il y vient donc?

le prince, vivement.

Preuve de plus!... et j'aurais, parbleu, bien voulu le voir.

l'abbé.

Nous le trouverons au numéro trois des premières loges.

le prince.

A merveille! il s'agissait de découvrir sa passion régnante...

l'abbé .

Oui, vraiment...

LE PRINCE

Je n'ai pas été loin pour cela... [Montrant MlleJouvenot.) Tout m'a si bien secondé qu'il ne te reste plus, mon cher, qu'à t'exécuter!

l'abbé.

Sur le vu des preuves...

LE PRINCE

C'est bien ainsi que je l'entends... lis d'abord et dii-

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