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primitif, puisqu'il l’unit à son principe pour
ne former qu'un seul être, absolu et simple, (cbid., p. 48) une semblable unité est attribuée
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au Messie : S. Jean, x, 30. Mori et mon Père, sommes Un, $. Jean, xvur, 11. « Afin qu'ils soient Un comme nous. »
Id, Ÿ 21 et 22. « Afin qu'il soient Un, tous
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KABBALZÆ CHRISTIANZÆ A1
ensemble comme Tot mon Père es en mot, et moten Toi, ete., afin qu'ils Sotent consommés dans l'Unité. »
Ce dont on peut se convaincre encore par les. passages suivants : S. Jean, x, 38.
« Afin que vous sachiez et croytez que Mon Père est en mot, et moi en mon Père. »
Id. xiv, 10 et 11. « Ne crots-lu pas que je sois dans mon Père et que mon Père soit en mot, etc., Croye: que je suis dans mon Pére, et que mon Père est en mot. »
XL. Seizièmement : À quoi compares-tu cet espace qui subsiste entre l’Infini et Adam premier ?
XLI. De même que dans votre doctrine, cet espace, aussi petit soit-1l, marque la différence par laquelle la cause première de tout se distingue de ses causalités, (rbid.
p. 112), de même, entre le Père et le Fils existe une certaine distinction, en vertu de laquelle le Père est déclaré plus”"Srand que le Fils,
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S. Jean, XIV, 28. « Parce que mon Pêére est plus grand que mot. »
Pour la même raison on dit que le Père aime le Fils, S. Jean, 11,35. « Le Père aime le Fils. »
Et le Christ lui-même l'enseigne : S. Jean, v, 80; et on dit encore que le Père montre ses œuvres à son Fils : S. Jean, v, 20 :
« Le Père aime son Fils et lui montre tout ce qu'il fait, et il lui montre encore de plus grandes œuvres que celles-ci. »
(Vulgat. lui montrera).
Également, « le Père donne quelque chose au Fils, » dit-on pour la mêmeraison. S. Jean, V, 86. 27: « Le Père a donné au Fils d’avor la vie en lui-méme, ct il lui a donné le pouvorr, etc. »
Ou, ce qui est la même chose, que le Père est vu par le Fils. S. Jean, vi, 46: « Celui-là seul qui est né du Père voit le Père. »
Pareillement, on dit que le Père enseigne le Fils, S, Jean, vit, 28, « De méme que
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mon Père m'a enseigné, de méme je parle, »
et dans bien d’autres passages semblables.
XLII, KaB. — Dix-septièmement : que pourras-tu me montrer de semblable à ces dix cercles que nous attribuons à notre Adam primitif?
XLIIT. P. C. — Comme ces dix cercles attribuës à votre Homme primitifne sont autre chose que le symbole de sa vie (Phil. Kabb., p. 112), nous trouvons que dans S. Jean, 1, 4, la VIE est attribuée au Messie d’une façon toute particulière : |
« En lui était la Vie, et la Vie était la lumière du Fils de l'homme » (Vulg., Lumière des hommes),
Et Zd., v, 26 : « De méme que le Père, en lui-même est la Vie, de méme il a donné au Fils d'être la Vie en lui-méme. »
Id., xt, 25 : « Je suis la consolation (ou résurrection) et la Vie, »
Id., xiv, 6 : « Je suis la Vote, la Vérité et la Vie, »
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S. Jean, Ep. 1, Chap. 1, 1 et & : Nous vous annonçons, etc., etc., la parole de Vie. Et la Vie s'est manifestlée, etc., ete., et nous vous préchons la Vie éternelle qui est dans le Père, »
S. dean,: ED.1, Chap. v, 1tet 128: « La Vie éternelle est dans le Fils. Celui qui a le Fils a vraiment la Vie, et celui qui n’a pas le Fils, n'a pas la Vie, »
Ibid., ÿ 20 : « Ieschua Meschicha est le Dieu vrai, et la Vie éternelle. »
XLIV. KaB. — Dix huitièmement : Adam premier est ensuite divisé en dix numérations ou parties de lui-même (Phil. Kabb., page 112) qui sont d’une origine éminente, et bien proportionnées avec la cause dont elles émanent (t(bid., p. 83), si bien qu'étant contenues en lui, elles sont comme des figures et des reproductions de lui-même (#/., page 85).
1° LA COURONNE SUPRÈME, qui est comme le principe idéal et premier de toutes les en-