‹ Affections chirurgicales du tronc v.2Chapitre 46 sur 48 · XXXIV. — Ectopies lesticulaires · texte numérisé non relu

XXXIV. — Ectopies lesticulaires

17 cas. — 3 traités ; 14 opérés. 1 raort (1).

La chirurgie n'a prise que sur les migrations inachevées du testicule, les cryptorchidies véritables, celles où le testicule est resté dans le ventre, étant au-dessus des ressources de l'art et, d'ailleurs, exemptes d'accidents.

Chez 5 de mes malades, le testicule était arrêté dans le canal inguinal, chez 12 il était arrivé jusqu'à l'anneau inguinal externe qu'il n'avait pu franchir.

10 fois l'ectopie existait à droite, 6 fois à gauche, 1 fois des deux côtés.

Derrière le testicule, incomplètement descendu, une hernie est presque toujours en voie de formation ou existe déjà. J'ai observé, en effet, 11 hernies inguinales, plus ou moins volumineuses, sur mes 17 cas d'ectopie (obs. 160 -, 168, n°' 1 et 4 ; 170, n««2 et 3; 337, rf' 1 et 2) et, dans les 6 autres cas, le canal péritonéal paraissait se prolonger jusqu'au testicule sans qu'il y eut hernie.

Indépendamment du danger de la hernie, qui s'est étranglée 3 fois, l'ectopie testiculaire était cause de douleurs pendant la marche, pendant la station debout, pendant les efforts. Chez un garçon de trente-cinq ans, les douleurs revenaient par crises et s'accompagnaient de vomissements et d'une fausse péritonite (obs. 339).

L'expectation n'est pas à conseiller, parce que les malades sont toujours sous le coup d'une irruption de l'intestin, parce que la présence des testicules dans l'aine empêche l'application d'un bandage efficace, parce que Tectopie est habituellement une cause de gêne et de douleur.

3 malades seulement ne furent pas opérés : 2 se contentèrent d'un bandage; le troisième, dont le testicule était resté dans le canal inguinal jusqu'à Tâge de trente-sept ans,

(1) Ce décès ne figure ici que pour méuioire. U a déjà été compté à propos de la statistique des hernies (obs. 160\

MlLfORMATEONS 281

vit tout à roup, pendant uoelVorL, cet oryaof! (Hre expulsé hors de l'annoau inguinal externe et ne plus revenir à sa place anormale. Ce testicule ne descendit pas dans le scrotum ; mais, dans sa situation nouvelle, il était tout à fait indolore, et ne causait plus de gêne.

10 malades furent opérés surtout à cause de leur hernie qui, 3 fois, s'était étranglée- Tout en pratiquant la cure radicale de la hernie, il s'agissait de savoir ce qu'il fallait faire du testicule eclopié. Dans 3 cas, où le testicule était atrophié, sans utilité appréciable, j'ai pris le parti de l'enlever en même temps que le sac herniaire avec lequel il se confoudait. J'ai donc fait la castration en même temps que la cure radicale (obs. -160 et 170, n^M.â, 3). Mais, chez 5 malades, le testicule étant convenablement develo|)pé, Je l'ai libéré du sac, et, après avoir lié celui-ci et suturé l'anneaii, tantôt j'ai laissé le testicule dans la région inguinale (i cas), tantôt je l'ai amené hors de l'anneau jusque dans le scrotum (4 casl (obs. 168, n"' 1 et 4).

Enfin 4 malades, dont l'ectopie tcstîculaire n'était pas com|)liquée de hernie, furent opérés par orchidopexîe.

Ces 8 orchidopexies (4orch!dopexies avec cure radicale et i orchidopexies simples) m'ont donné de bons résultats. Le testicule n'était plus gênant, ni douloureux. 3 fois il était resté fixé dans le scrotum ; 5 fois il était remonté vers l'anneau inguinal externe. Dans 1 cas (obs. 337, n-i), le testicule était de consistance et de volume normaux; mais dans les autres cas, le testicule était dur, entouré de tis»us cicatriciels et plus ou moins atrophié (obs, 340),

Le temps principal de l'orchidopexie est celui qui consiste à libérer le cordon. Une fois que le testicule est mis à iQU, on s'aperçoit bien vite qu'il est retenu surtout parle cordon. Il faut libérer ce cordon en coupant toutes les .'brides, crémaster, vestige du gubernaculum leslis qui le .tiennent attaché au pubis, à l'anneau et au canal inguinal. A mesure de la dissection, le cordon s'allonge, et en l'étirant peu à peu on parvient à faire descendre le testicule jusque dans le scrotum, oii on le tixe par deux ou trois points de suture au catgut ou h ta soie.

Ladurée de la guérison des orchidopexies simples et sans hernie a été de vingt jours.

1 opéré de cure radicale et do castration est mort de péritonite. Ce décès figure dans la statistique des hernies (obs. 160).

Obs. 337. — Deux faits rrectopie inguinale du testicule compliquée d'une hernie ; orchidopexie et cure radicale de la hernie ; guérison, — P Le nommé P... (Isidore), âgé de 20 ans, entré à l'Hôtel-Dieu le 6 décembre 1894, souffre d'une tumeur dans raine droite, qui n'est autre que le testicule arrêté dans le canal inguinal. En arriére du testicule existe une hernie intestinale, réductible, mais qu'il est impossible de maintenir réduite, parce que le bandage ei^erce sur le testicule ectopié une pression intolérable.

Le 12 décembre. Anesthésie par le chloroforme. Il s'agit de dégager le testicule et, en même temps, de faire la cure radicale de la hernie.

D'après le procédé que j*ai déjà indiqué, je libère le testicule en coupant autour du cordon tous les tissus, crémaster et faisceaux fibreux, qui empêchent l'allongement du cordon. Le cordon est ensuite attiré assez fortement pour rompre quelques adhérences et pour que le testicule soit amené jusque dans le scrotum. Là je creuse dans le tissu cellulaire une loge où j'attache le testicule par deux sutures au catgut.

L'orchidopexie étant terminée, je m'adresse au sac herniaire ou plutôt au canal vagino-péritonéal, que je dissèque et que je résèque jusqu'à son collet. Suture des piliers, puis suture de la peau de la région inguinale et de la bourse droite, de manière à fermer, au-dessus du testicule, la voie qui lui permettrait de remonter vers la région inguiijale.

Réunion immédiate de la plaie opératoire.

Le 5 janvier 1895. Au sortir de Topéré, le testicule restait bien fixé dans la bourse. Son volume était normal et sa consistance était celle d'un organe sain.

2° L... (Lucien), âgé de 37 ans, garçon livreur, est admis, le 24 janvier 1897, pour un étranglement herniaire.

MALFORMATIONS L*8:i

J'apprends qu'il a uiio hornio in;ruinah> ;>:aii(*ho ilopnisvin^rt ans et que lo testiculft de ctî cûn» nost pas «lr<((Mi(iii dans l«»s bourses. La veille, la liernin est (l<'V(*nno tout à cniip invductible. Vomisseuicnts aliiucntaircs, \m< hilituix; ahsenco d'omissions de ^a/ ; grand malaise. Un niéderin de la ville, ayant pratiqué le taxis sans lûsultat, a tait transporter W. malade à THôtel-Dieu.

On appelle aussitôt le chirurgien de garde, qui administre le chloroforme pour opérer r<'tran^lemcjnt herniaire. Mais, sous rinfluence de Tanesthésie, la hernie se réduit s|K)ntanément, et les accidents cessent.

Je constate, lo lendemain, (jue lo testicule gaucho est en ectopie dans le canal inguinal, et (|u\m taisant tousser le malade, les intestins font hernie au-dessus et en arrière du testicule. L'étranglement auquel le malade vient d'échapper, est ane indication formelle de l'aire la cure de la hernie et de dégager le testicule de sa situation anormale.

Le 3 février. Anesthésie par lo chloroforme. Incision du canal inguinal pour libérer le testicule, que je fixe dans la bourse par le procédé déjà indiqué. Un lambeau (ré[)iploon, qui est adhérent au sac, est lié, réséqué et rentré dans l'ahdomen. Le sac est ensuite disséqué et enlevé après avoir lié flon collet. Lecanal inguinal et l'anneau sont suturés avec des fils de soie. La peau est suturée avec des Dis de crin.

Réunion immédiate. Mais le testicuhi ne reste pas dans le scrotum, il remonte au-dessous de l'anneau inguinal externe, où il se fixera désormais.

Le 6 mars. Exeat. Le testicule est indolent. La hernie est guérie.

Obs. 338. — Ectopie testiculaire imfuinale droite ; nrchidopexie ; guérison. — P... (Joseph), âgé de 10 ans, entre lo 8 décembre 1800. Ses père et mère, ainsi que plusieurs frères et sœurs, sont très bien portants et n*ont point d'in(li*mité congénitale.

En dehors de Tectopie testiculaire qui l'amène à l'hôpital, Joseph P... n'a jamais été atteint d'aucune afïection qui l'ait forcé à s'aliter.

MATADIES iiES ORGANES GENITADX DE L HOMMK

Tandis que le testicule gauche est parfaitement à sa p dans le scrotum, on constate que le testicule droit est reatâj niveau de l'aiineau inguinal externe. La pression en cet-1 dmit éveille ia même douleur que la pression du 1 gauche. Le testicule droitparaît atrophié, ou najaraaisatteint son complet déveioppemenf .commo cela est. d'ailleurs, la régie dans l'ectopie. Remarquons en passant que ce gar(;oii est peu favorisé du côté du développement des organes génitaux, car le testicule gauche est à peine gros comme une petite amande. Cependantsavoixesthien timbrée; son pubisestcouvei'tdepoils. En raison de son jeune âge, on ne l'a pas interrogé sur aes fonctions génitale-.

La petite tumeur de l'aine droite est fluctuante, parce qu'il y a un peu de sérosité dans le canal inguino-peritonéal. oblitéré au-dessus du testicule. Il n'y a pas de hernie inguinale. Le testicule ectopié n'est pas douloureux, et si le jeune sujet demande une intervention « c'est pour être conformé comme tout le monde •>. L'opération est, d'ailleurs, indiquée parce que le testicule est exposé aux traumatismes et que, s'il s'enflamme, il causera desdonleursd'étranglementtrèspénibles. En outre, l'intestin a une grande tendance, dans ces cas.à s'introduire dans le canal inguinal et à former une hernie.

Le 23 décembre. Après cbloroformisation, incision le long du trajet inguinal, allant jusqu'à l'extrémité intérieure du scrotum. M. Polaillon coupe les tissus couche par couche jnsqu'à la vaginale. Celle-ci étant ouverte, un peu de liquide s'écoule. Le testicule est petit, atrophié, L'épididyme et le cordon sont parfaitement sains, et ont leur développement normal. En tirant à plusieurs reprises sur le cordon, M. Polaillon s'aperçoit qu'il est trop court pour permettre au testicule de descendre. Il dissèque alors minutieusement les tissus autour du cordon, de manière aie libérer. En même temps, quelques tractionsl'allongentassezpourque le testicule soit amené dans le scrotum, où il est fixé par deux points de suture au catgut. Enfin, pour empêcher le testicule de remonter, et pour prévenir touie lormation de hernie, on ferme l'anneau inguinal au moyen de deux catguts, comme dans la cure radicale ordi-

naire. Suture du sci*otum avec des crins de Florence. Pansemeut de Lister.

Le 27. Premier pansement à la j^azc iodoformée ; on enlève trois crins de Florence.

Le malade, qui paraît d'une intelligence médiocre, ne prend pas soin de son pansement, ({ui se relâche et ne recouvre plus la suture. Un abcès se forme au-dessous de celle-ci. Un peu de fièvre. Lavage phéniquo de l'abcès ; pansement au sublimé. La fièvre tombe aussitôt.

Le 5 janvier 1891. On enlève tous les crins, et on place un simple suspensoir. La plaie est complètement réunie.

Le malade sort le 12 janvier. Le testicule est bien fixé audessous de l'anneau. Il est noyé dans une masse de tissu cellulaire plastique assez dur. Il n'est le siège d'aucune douleur.

Obs. 339. — Ectopie tcsticulaire causant des douleurs de périioftite ;orchidopexie \guérison. — L... (Emile), âgé de 35 ans, marchand ambulant, entré à THôtel-Dieu le 27 juin 1895, n*a qu'un testicule, le droit, descendu dans la bourse. Le testicule gaucho est resté au niveau de l'anneau inguinal externe.

Depuis rage de cinq ans, ce malade a souffert dans la région de raine gauche. Lorsqu'il arriva à la puberté, les douleurs revinrent par accès, et quelquefois l'accès revêtait la forme d'une péritonite, avec vomissements, ballonnementdu ventre et constipation. Puis, après quelques jours de repos, tout rentrait dans l'ordre. Ces accès de péritonitisme étaient évidemment causés par la pression ou par l'étranglement du testicule pendant les contractions des muscles abdominaux. Il n'avait jamais eu ni blennorrhagie, ni orchite, et il avait pris patience par ignorance de la cause de son mal.

Le 1*' juillet. Chloroformisation. Dans un premier temps, j'incise la peau et les tissus pour mettre le testicule à nu. Dans un deuxième temps, je dissèque le cordon en ménageant ses vaisseaux, et je l'attire de plus en plus, de manière à faire descendre le testicule. Celui-ci peut être amené, non sans difficulté, jusque dans le scrotum. Le troisième temps consiste à créer une loge dans le scrotum pour recevoir le testicule, et à l'y fixer avec un point de suture au catgut comprenant la tu-

280 MALADIES DES ORGANES GÉNITAUX DE l'HOMÎIE

nique albuginée et le tissu voisin. Enfin, dans le quatrième temps, suture profonde des lèvres de la plaie au-dessus du testicule, pour Tempêcher de remonter.

Réunion immédiate de la plaie opératoire.

Le 13. Exeat. Le testicule est fixé à la partie supérieure de la bourse gauche. Il n'est plus douloureux ni gênant.

Obs. 340. — Ectopie tesiiculaire double ; orchidopexie à d7*oite\ atrophie du testicule, — C... (Ferdinand), âgé de 37 ans, chauffeur mécanicien, est admis le 20juin 1893. Ses deux testicules se sont arrêtés au niveau de l'orifice inférieur du canal inguinal, et forment, à ce niveau, de chaque côté, une tumeur peu volumineuse. Il est impossible de les faire descendre dans le scrotum. Au contraire, ils peuvent remonter plus haut et se cacher à l'intérieur du canal inguinal, sans toutefois en dépasser Torifice profond et rentrer. dans l'abdomen.

Ferdinand Ch. .. ne s'est pas marié. Son appétit sexuel paraît peu développé.

Il y a quatre ans, il reçut un coup de tisonnier sur le testicule droit. Consécutivement douleurs extrêmement vives et orchite traumatique intense. Les douleurs se calmèrent cependant peu à peu, sans toutefois disparaître complètement ; elles reparaissaient, quoique bien moins violentes qu'au début, dès que le malade faisait quelques efforts ou une marche un peu prolongée.

Il y a deux mois, sans cause apparente bien déterminée, le testicule droit augmenta de volume et devint très douloureux à la pi^ession. En même temps des douleurs spontanées s'irradiaient sur le trajet du canal inguinal et jusque dans la région lombaire du même côté.

A rentrée du malade, le 20 juin, les deux testicules semblaient d'égal volume ; mais, en les palpant, on sentait facilement que le testicule droit était un peu plus gros que le gauche.

Le 25. Anesthésie par le chloroforme. Incision de quatre centimètres environ, au niveau de la tumeur testiculaire droite, parallèle à la direction du trajet inguinal. Le testicule est facilement libéré de ses enveloppes. Dissection et étirement du cordon. Avec le doigt, M. Polaillon crée une large place dans

la partie droite des boiu'ses, qui d'ailleurs étaient fort peu développées. Trois points d(» suture à la soie fixent la partie inférieure de l'albuminée à la face profonde de la |)<\au du scrotum. Pour cnipiV:h»'r le testiculo de remonter dans le trajet inguinal, en attirant à lui le fond des b(mrses, on suture, par deux points à la soie, les piliers externe et interne de l'orifice inguinal. Puis la plaie est refermée par cinq points au crin de Florence. Pansement de Lister.

Réunion par premi«''re intention.

Le 13 juillet. Lp malade quitte rhôi)ital sur sa demande, etse rend à pied chez lui.

A la suite de cette marche assez longue, la cicatrice, encore peu solide, s'enllammaet suppura au niveau de son extrémité inférieure.

Du 20 juillet au 2 août, il rentre dans le service pour se faire soigner. Le testicule restait à la place où on l'avait fixé.

Le 7 septembre. Nouveau séjour à l'hôpital. Le testicule, bien fixé dans le scrotum, est le siège de douleurs. Je constate qu'il s'atrophie.

Au bout; de douze jours de repos, les douleurs sont calmées et Ferdinand Ch... peut reprendre son travail.

Revu le 5 décembre. Il ne souffrait plus, mais Torchidopexie avait amené une atrophie du testicule. En présence de ce résultat, je n'engageais pas le malade à se faire opérer du côté gauche, ou le testicule ectopié n'était pas douloureux.

Uésiimé,

Bien que les maladies des orycmes génitaux de Chommc soient dirigées, pour la plupart, vers dos services spéciaux, j*ai pu en réunir 1124, dont 80 lésions tr^auma tiques et 1038 affections orcjaniques ou malformations (tableau I}.

72 lésions traumatiques traitées sans opération ont donné 70 guérisons et 2 morts, l'une par péritonite (ohs. 291), l'autre |)ar eoîigeslion pulmonaire (ohs. 221, n°l). 14 lésions traumatiques ont nécessité une intervention chirurgicale, avec V^ guérisons et 1 mort i)ar scpticé-

/iHH MAf.Al;IK.S hK ORGANES OÊMTAUX DE L'HOMME

tui.: (nhH, 'Z'l\ , rr 2). i>.s 3 rif'îcès ont eu lieu chez des blessés t\\ù nshWui une rupture de Turèthre. 2 avaient eu même ûîMipH un<» fraeture du bassin (obs. 221, n**" 1 et 2), et ont HO ('omiitéH dans la statistique des lésions pelvieuiics.

I'«rini les lOIW affections orfjianifjues ou ruai for mations, US\) ont été soumises à un traitement médical ou à Cexperlalion. 7 malades ont succombé : 5 à l'intoxication urénil(|ue (obs. M2U, n"" 1, 2, 3, 4, 5), 1 à une pneumonie (oliM. *X\\), 1 il ralVaiblissoment sénile(obs. 332).

inu uuiladrs ont été opérés et, comme quelques-uns ont hubi deux fois le tniilement chirurgical, le nombre desopénitiouH a été d(^ iSl (tableau 11).

(les VHI opérations se divisent en 309 opérations de nilnhne iuiporlanee, avec 2 morts, et 172 opérations imporhinles avec \i\ morts.

\ik\ uH»rl«lilé des petites opérations a été purement accidnulello : une lubereulose pulmonaire intercurrente (ubs, 3\*7) el une mort subit«> de cause inconnue (obs. 333).

Pur eonire la uu)rlalité dos opérations importantes a été siuMiMit eausée par rinloxioalion urémique combinée à la seplieéuuo. T» I\ms Tinloxioaliou existait avant l'acte opératoire \oIk^. v?*.K\ tr*' l, v.\ 3, i et ô^ (Uois elle ne s'est mani- IVslee ijiraprès ropêraliiKi ^obs. 21Hï, no* 1, 2, 3 et 4; ol»s. *^»^T. u ' I et v?K Los autres dôoès no paraissent avoir iju'uuo relation oloiiîuoo avoo Topôration. ce sont 2 déoos par oaohoxio oanoorouso vol^s. 313 et 31S1, l par sénilité \4*s. ;VJS, n l\ l par ramollissomont oéK^bral et sénilité ,^^*^^^ ^''-'^» ^^^ -' ^'t l par oouiîostion pulmonaire ol»-;. ivV . VuvHiu dooos nVstdin\*touu ni imputable à TopérativMî.

(17 contusions et pUiesi

l'.i ruptures de l'urù-j Ibre (

(iî Irail/'ca S opéré ex

Il trnitée* K opÉrée»

5 hlec

6 cowpéritesetabci'ï-l

9 dermatoses . .

39 ioliltratimis a

\ï traités.

24 opérés.

8 trailé".

11 opérés.

)i trnitéeii 1 opérée.

1 traitée.

:î8 opérées

A [railéea

2 opérées 2 traité».

2 opérés.

1% épiJiilymitPs et or-j 1S8 traitées

chites i 2 opéréFs

1Ï5 tuberculoses teaticii-( S9 traitéen

laircs I 36 opérées

1 sclérose du testicule I opcr névralgies du t«sti-i

4 calculs de l'uréthre.j

216 hydrocèles....

27 hémalocéles. . .

3 Iraitées

I 1 IrailËp.

< 2 opérées

\ 215 opérûes

Tableai' I {Suite )

788 Report

*i-r « • «Ai^- ( l'*^ traités.

27 varicoceles j j^ ^p^^^^

25 testicule» syphili-( 22 traités., ques \ 3 opérés..

3 épithéliomas de la^ 2 traités . . verge ou du scrotum' 1 opéré.,.

14 cancers du testiculej llJ^tllll::

3° Malformations

113 rétrécissements de/ 88 traités..

Turèthre ( 25 opérés. .

iQ fl 4. I •„ • (7 traitées.

19 fistules unnaires...| 12 opérées.

7ô hypertrophies de laj 08 traitées prostate ,..,.f 8 opérées.

2 adhérences du four-( « . .

reaudelaverge...! 2 opérées

36 phimosis et para-r 11 traités .

phimosis \ 25 opérés .

4 hypospadias et épis-r 1 traité..

padius { 3 opérés.

17 pctopies testiculai-j 3 traitées res { M opérées

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