HISTORIQUE
On trouve pour la première fois, dans le Trailé de Médecine opéraloitre de Diefflenbach (Operationslehre, 1845), une allusion à l'emploi possible de l'air surchauflé en thérapeutique.
Mais il faut arriver jusqu'en IS94 pour voir apparailre le premier appareil producteur d'air chaud : il est dû à Vorslädter, médecin à Bialystock (Russie).
Dès lors, on invente divers appareils et on traite par l'air
Holländer (Berliner Klin. Woch., 1897, et Dermatolog. chaud une foule d'affections.
Zeitschrift, 1879) et E. Lañg traitent par l'air chaud le lupus tuberculeux et le chancre mou : leur but est de provoquer
la formation d'une escharre.
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Ulmana emploie Fair surchauffé dans les affections ecultanées les plus diverses, et obtient surtout de bons résultats dans le chancre induré, le chancre mou, les ulcères variqueux : il a aussi des succès dans les ulcérations syphilitiques, dans les plaies torpides, les adénites suppurées. (Wien. Klin. Woch., 1901.) |
F. Neumann (Der Tallerman'sche Apparat., Berlin. Klin. Woch., 1901) se sert de l'air chaud dans le rhumatisme arliculaire chronique, l'arthrite déflormante, et obtient des résullats remarquables.
O. Zimmermann, de Berlin, traite à son tour cent cas d'affections articulaires chroniques où de processus aigus.
En 1899, Bourgeois, de Reims, enraye par l’atr chaud la marche des ulcères de la cornée: (Annales d'oculistique, 1899.)
Lermoyez emploie l'air surchauffé en rhinologie et obtient les meilleurs résultats (Annales des maladies de l'oreille, 1900.) Le docteur Lichtwilz, de Bordeaux, perlectionne lappareil de Lermoyez et Mahu et obtient des guérisons nombreuses, surtout dans la rhinite spasmodique et dans les rhinites subaiguës rebelles. (Arch. intern. de Laryng., 1901.)
Klapp et Bier se servent de l'air surchauffé dans diverses affections et inventent des appareils ingénieux pour les différentes régions (Wünchn Med. Woch., 1900 et Hyperaemie als Feilnittel, Leipzig, 1905).