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l/L'SIVEllS.
cette ville importante , et à ceux qu'il avait amenés des frontières de Perse; et aussitôt il se dirige vers la Byzacène, pour y combattre A ntalas, le prince des barbares qui y habitaient, et pour dissoudre la ligue des tribus maures qui venaient le secourir. L'armée de Jean prit position dans un lieu nommé les Camps Jntoniens, dont la situa* lion est inconnue. Des députés y furent envoyés par Antnlas. Maccus , le chef de l'ambassade, habile dans la langue latine, chercha à dissuader Jean \* continuer la guerre , en lui faisant m tableau exagéré de la puissance des A fricains, et en rappelant les victoires qu'ils avaient remportées sur Salomon, et les exploits de la tribu des Ilasguas, qui avait autrefois triomphé de Maximien. Le général romain , sans s'effrayer de ces menaces , congédia froidement les ambassadeurs, et donna Tordre de se préparer au combat. Antr.las, l'instituteur de cette guerre, était impatient d<> venger la mort de son frère fiuarizih. Pendant dix ans fidèle allié de l'empire, il avait fait la guerre aux Vandales, et il n'avait cessé de rendre des services aux lieutenants de Justinien. Leur perOdie en Ht un implacable ennemi des Romains, et il souleva contre eux toutes les tribus de l'Afrique. Ses messagers avaient appelé aux armes une multitude de peuplades barbares cantonnées dans les lieux les plus sauvages et les plus éloignés. Parmi elles, on distinguait les Ilasguas, célèbres par leur férocité et leur caractère belliqueux. La religion chrétienne n'avait point encore pénétré parmi eux, leur chef Ierna, renommé par sa cruauté, et qui se prétendait issu de Jupiter Ammon , était en même temps leur roi et le pontife de leur grand dieu Gurzil, le même que Jupiter Ammon. Je ne rapporterai pas ici toutes les dénominations barbares des peuples que la vengeance d'Antalas soulevait contre les Romains ; il me suffira de dire que toutes les nations indigènes de la Byzacène , de la Tripolitaine, et des parties de la Libye qui s'étendent dans les déserts au midi de la Cyrénaïque, réunissaient
alors leurs efforts pour triompher du . lieutenant de Justinien, et peut-être pour chasser les Romains de l'Afrique.
L'armée d'Antalas s'était grossie, dans sa marche, par les renforts que lui fournirent les peuples'errants dans les déserts de Zerquiiis et d'Arzugis , et par les montagnards du mont Aurasius, qui étaient d'habiles cavaliers.
Antalas eut bientôt inondé de ses soldats toutes les plaines de la Byzacène, où il marquait partout son passage par le ravage et l'incendie. Genséric , Vandale au service des Romains , et Amantius, avaient été envoyés par Jean pour observer les mouvements de l'ennemi ; sur leur rapport, le général romain n'osa affronter en rase campagne leur innombrable cavalerie; il résolut de les attendre dans une position avantageuse, où il se fortifia. Les Africains se répandirent alors dans toutes les plaines environnantes, et se préparèrent à venir assaillir les Romains jusque dans leurs retranchements; tandis que Jean s'efforçait, par ses discours, de faire passer dans le cœur de ses soldats la confiance et l'espérance qui étaient dans le sien, en leur rappelant leurs victoires passées, et la grande puissance du prince qu'ils servaient. Les deux armées ne tardèrent pas à en venir aux mains. Jean donna le commandement de sou aile droite à Gentius, qui avait le titre de maître de la milice. Il plaça sous ses ordres Putzintulus, Grégoire. Martyrius, Genséric, Martianus et Sénator.
Il leur joignit Coutzinas, prince des Massyliens, l'ami du malheureux Salomon , et qui était resté attaché à l'empire ; c'était un prince doué des plus rares qualités, et distingué par sa gravité toute romaine. L'aile gauche était conduite par Jean , surnommé Sénior,que secondaient Fronimuth, Marcentiis, Libératus, et d'autres chefs romains ou barbares; parmi ces derniers, on distinguait le Maure lusdaïas, et son fils Bitipten. Le général en chef s'était placé au centre, que commandait Rhécinarius , guerrier aussi brave que prudent, qui avait été antérieurement envoyé comme am-
AM'fcflDICK A L'HISTOIRE D'AFRIQUE.
bassadeur à la cour de Chosroès. Du côté des Africains, Ierna, le chef des Ilasguas , chargé de défendre le camp pendant la nuit, avait fait également ses dispositions, et son ordonnance barbare est digne de remarque ; selon l'usage des Africains, il avait environne son camp d'un mur de chameaux, formés sur huit rangs (*); il avait placé, en seconde ligne, trois rangs de bœufs liés par les cornes, et fixés a leur place. Ce double rempart vivant formait un labyrinthe inextricable, au milieu duquel il était difficile <ie se frayer un chemin jusqu'à l'enceinte qui renfermait les bagages et les ramilles des Maures. Antaias, fortiûé de ia même façon, ne tarda pas à sortir de ses retranchements, et à s'unir aux soldats qui s'avançaient également dans la plaine. Il confia son aile droite a Sidisan. Carcasan, chef renommé par sa valeur chez les llasguas , conduisait la gauche. Antaias, qui connaissait la aleur des Romains et l'habileté de son adversaire, marchait avec précaution, évitant d'engager son infanterie, et se contentant de le harceler avec sa nombreuse et excellente cavalerie. Il épiait le moment favorable pour engager •me charge générale, quand, selon
'") Maroc p*r castra carnet»» .
Construit , octouo o rem roda n» ordina camputn.
Cotitret, IV, âgft, $99.
Le même poète parte encore ailleurs de celte inan ère Je dèfcr.ire les camps particulière eux .Maures; il dil :
N Jta belliger AuMor Sollicitui Jubiai canipis committere pugnaa, Collucat attrieti» inaros fjsaaiqoc camelit , A (que [Kcti» rariuin , densa railantr eorona,
il ; ut f»b«cib<i» pngnantes iroplicat hoatea, 4. ililgu jm|u» pr«mat.
ibtd., II. 91 aqq.
Proeope parle aussi du même usage (de bel. va ml. , 1,8, el II, 11): il rapporte que, dans la circonstance dool il s'agii dans son texte, les Maurej disposèrent leurs chameaux en cercle, h xûxXtu, sur douze de hauteur, xxrà Sûoexa uaDiiTa xaixiftovc.
TCOtTitrauivoc tô toû (jlctu>7io-j £»0o; , ,iu lieu dtî huit, comme dans l'occasion dont parle Corippus. L'un et l'autre exemple, au reste, font voir combien était considérable le nombre des chameaux élevés par les Maures.
(Note de Saint-Martin.)
l'usage de sa nation , le grand pontife Ierna donna le signal du combat, en lâchant contre les rangs ennemis un taureau furieux, consacré, avec un art magique , au grand dieu Gurzil. Les deux armées s'abordent alors en faisant retentir les airs des noms du Christ et de Gurzil. et des autres dieux révérés par les idolâtres de l'Afrique.
La bataille devient bientôt générale; des deux parts, on combat avec le plus grand acharnement. Les deux chefs signalent également leur valeur: Eilénare , prince maure , qui , le premier, avait osé affronter les bataillons romains, succombe sous les coups de Rhécinarius. Nombres d'autres guerriers illustres parmi les Africains périssent. Enfin, après une opiniâtre résistance, Antaias est complètement vaincu, et son année dispersée, tandis ue lui-même court chercher un asile ans le désert, et qu'il abandonne aux Romains les étendards qu'il avait autrefois conquis sur Salomon. Son allié Ierna est forcé à la retraite, après une défense non moins opiniâtre. Hors d'état de rétablir la bataille, il résiste encore ; après avoir vu enfoncer son double rempart de chameaux et de bœufs, il s'efforce de soustraire au moins au vainqueur les simulacres de son dieu Gurzil, et il tombe en les défendant. La nuit et une prompte fuite préservèrent les restes de l'armée maure d'une entière destruction.
Jean, après avoir triomphé d'Antalas et de ses redoutables alliés, ne perdit pas de temps pour assurer sa victoire; des détachements poursuivirent les vaincus dans toutes les directions; d'autres subjuguent les villes et les châteaux de la Byzacène, où il laisse un corps d'armée qu'il croit suffisant pour contenir le pays. Il ramène ensuite ses troupes vers Carthage, où il fait une entrée triomphale. Cependant un nouvel orane se formait au milieu des déserts de l'Afrique, et menaçait encore les possessions romaines. La nouvelle de la défaite d' Antaias avait pénétré jusque dans les contrées les plus reculées de l'Afrique centrale, et bien loin d'y répandre la terreur, elle
L/UNIVERS
avait animé toutes ces nations bar- resse excessive avait tari toutes les
bares d'un profond sentiment de ven- sources; les récoltes avaient manqué,
geance. Dans le temps même où les et une horrible famine tourmentait les
Romains croyaient la puissance des provinces et faisait de grands ravages
Maures anéantie , Carcasan , qui avait dans l'armée. Pour la taire subsister
commandé l'aile gauche de l'armée plus facilement, Jean fut contraint de
d'Antalas, et qu'on regardait comme la répandre sur un plus vaste espace,
la gloire et l'espérance de sa nation, et de l'affaiblir ainsi en la divisant en
réunissait les guerriers échappés au plusieurs corps. Les Africains, plus ac-
dernier désastre, les ranimait, les ins- coutumés aux fatigues et aux pnva-
pirait de sa haine contre les Romains, tions , eurent bientôt l'avantage. Le
Le fanatisme religieux ne tarda pas a s'y joindre; ces nations n'avaient pas embrassé le christianisme, et c'était pour eux un motif de plus de continuer et de renouveler la guerre. Les chefs mirent en mouvement les pontifes et les devins de ces nations sauvages. L'oracle de leur dieu Gmzil
gênerai romain avait envoyé dans toutes les villes maritimes , pour en tirer les grains qui lui étaient nécessaires; mais, pour comble de malheur, les vents contraires empêchèrent tous les arrivages. Jean ne fut pas arrête par toutes ces calamités; malgré les plaintes et l'insubordination de ses
promet la victoire; il annonce que les soldats, il poursuit sa marche, et, che-
Romains succomberont sous la vail lance des Languantans ; que les Magiques domineront à jamais dans la Ryzncène, et que Carcasan entrera victorieux dans Carthage. Les promesses des dieux, la haute réputation de Carensan , lui amenèrent des auxiliaires ; les peuples des déserts qui environnent I.' temple de Jupiter Ammon, ceux des Syrtes, les Nasamons et les Garamantes viennenteombattre sous ses étendards.
Les peuples des régions lointaines, où sont les marais qui donnent naissance
min faisant, il soumet les Astrices , nation africaine, puissante et guerrière, dont il prend des otages. Les Romains continuent d'avancer; et les barbares , tourmentés comme eux par la faim et la soif, reculent en se dirigeant vers les parties les plus arides du désert. Cette retraite encourage les soldats romains ; ils avancent rapidement dans un pays qui ne leur offre plus d'ennemis, et ils s'arrêtent auprès d'un fleuve dont les bords, cou verts d'arbres, raniment iVspéranre
au Nil , lui envoient des auxiliaires, de l'armée. On se hâte de s'y établir, Carcasan ne perdit pas de temps pour mais sans y prendre aucune des prése mettre en marche; il eut bientôt cautions prescrites par le gênerai. On envahi la Tripolitaine ; il entrait dans se disperse dans les environs , on dela Byzdcène, quand Rufin, qui en était daigne de se fortifier contre un ennemi gouverneur, dépêcha un courrier vers qui semble fuir en toute hâte. Les
Carthage , pour avertir Jean de l'ap proche des barbares. Surpris de cette nouvelle invasion, Jean donne aussitôt des ordres pour rentrer en campagne.
Tous les soldats sont rappelés de leurs cantonnements; les alliés maures se réunissent aux Romains sous leur roi Coutzinas , et on se dirige vers le Midi pour repousser ce nouvel ennemi.
Carcasan , qui croyait surprendre le général romain , s'arrête et se replie vers le désert, où il cherche à attirer son ennemi, pensant qu'il pourrait l'y combattre avec plus d'avantage. On
Romains étaient à peine arrivés en ce lieu, qu'ils y furent assaillis par les Africains, qui profitèrent de leur imprudence pour les attaquer. Ils accourent de tous les points de l'horizon ; les détachements romains se replient en desordre et avec perte sur le gros de l'armée, taudis que Jean fait a la hâte ses dispositions, eu s'appuyant sur la rive du fleuve. Il se pince a la droite avec Fronimuth et Coutzinas , le fidèle allie de l'empire. Il confie sa gauche à Putziutulus et au V.mdnle Genséric. Les Romains se forment a
était alors au fort de l'été; une sèche- la hâte, et se préparent a résister a un
APPENDICE A i/H
ennemi qui les environne de tous les côtés, et dont ils ignorent les forces. Carcasan profite avec habileté de la disposition du terrain, couvert d'arbres qui troublent les manœuvres des Romains. Ils résistent cependant ; Jean s'efforce d'arrêter les progrès toujours croissants des barbares , mais il perd la meilleure partie et les plus braves dé ses soldats ; plusieurs de ses plus habiles ofticiers succombent ; sa valeur est inutile, il est contraint d'abandonner le champ 'le bataille, et «le se retirer en toute hâte devant Carcasan et les Maures victorieux.
Jean fit sa retraite en bon ordre : secondé par Rhécinarius, il parvint à soustraire aux efforts des Africains les restes de son armée . et fl les conduisit à Laribe, ville forte «Je la .\umidie, environnée de vastes f< rets , et dont Ses remparts avaient été r parés depuis peu par les ordres de Justinien : Jean se hâta d'y appeler les chefs et les nations de l'Afrique restés fidèles à la cause des Romains. Des convois de vivres, des armes, des renforts lui furent expédiés de Carthase, tandis que Jean, (ils d'Étienne, - efforçait, par les ordres du généra!, d'apaiser une guerre qui s'était élevée entre Coutzinas et Ifisdaïas, autre chef maure du parti des Romains. On parvint à assoupir une division aussi préjudiciable aux intérêts de l'empire ; et Coutzinas le tarda pas à venir rejoindre Jean avec des forces considérables ; son exemple fut imité par Ifisdaïas, qui vint du mont Aurasius avec beaucoup de vaillants guerriers. Il fut bientôt suivi par labdas, le plus puissant des princes de la contrée, accompagné de son fils. Enfin, le préfet Bézina amena au camp romain toutes les forces disponibles de sa nation. Cependant Antalas, ranimé par la victoire de Carca- >an, avait repris les armes, et il avait Je nouveau envahi la Byzacène. Il i'unit à Carcasan, et tous deux ils es- >èrent être bientôt en état d'anéantir es restes de l'armée, et de triompher Jes alliés de l'empire. Ce n'est pas cejendant à force ouverte qu'ils veulent ichever la ruine de? nomoins- ils re-
iTOIRK D'AFRIQUE. 101
courent à des moyens qui leur sont plus familiers , et qu'ils regardent comme plus sûrs. Ils harcèlent l'année de Jean, détruisent le pays à de grandes distances autour de son camp ; puis, par des attaques simulées, ils fatiguent les Romains , qu'ils entraînent à leur suite dans des cantons dévastés et déserts, où ils espèrent les livrer à une mort certaine. Les Romains éprouvèrent en effet ies plus grandes privations, en s'attachant à leur poursuite; les fatigues et la soif leur enlevèrent plus de soldats que le fer ennemi. Le tribunCécilides, qui conduisait Pavantgarde, parvint cependant à les atteindre; les Maures furent vaincus dans un premier combat , où ils firent une opiniâtre résistance; plusieurs de leuri plus vaillants chefs succombèrent , et un gran.' nombre furent faits prisonniers; parmi eux, on distinguait Varinnus. Chargés de fers, ils bravaient, ils injuriaient encore leurs vainqueurs pleins des promesses de leurs oracles .
ils nourrissaient l'espoir de voir Carcasan victorieux chasser les Romains et rendre la paix à l'Afrique; ils insultaient à la puissance de l'empereur, ils rappelaient les combats livrés par leurs ancêtres contre Maximien. Irrite de tant d'audace , le général les fit mettre à mort.
Malgré le succès qu'il venait d'obtenir, Jean n'osa poursuivre plus loin les barbares ; il s était aperçu que ce n'était pas la crainte qui les faisait reculer devant lui, et il reconnut les périls qui le menaçaient, s'il s'acharnait plus longtemps à leur poursuite. Il prit donc le parti de rétrograder a son tour, pour les attirer vers le rivage de la mer, dans les lieux où il serait plus facile de les combattre. Carcasan et Antalas, qui observaient les mouvements des Romains , prirent cette retraite pour une fuite; ils revinrent sur leurs pas, et se postèrent dans des lieux élevés, tandis que les Romains couvrirent de leurs tentes les bords de la mer, en plaçant au milieu d'eux les Maures allies. La discorde se répandit bientôt dans l'armée: une sédition s'y éleva; des chefs ambitieux rli reliaient
à renouveler les criminelles entreprises des successeurs de Salomon.
Ta rasés, Rhécinarius, et d'autres généraux, s'efforcèrent de rétablir l'ordre ; leurs efforts furent vains, et cette révolte aurait peut-être amené les plus fâcheux événements , si Coutzinas et s Maures fidèles n'étaient accourus au secours du général. Les soldats des deux nations en seraient venus aux mains, si Rhécinarius n'était parvenu par ses discours conciliants à les calmer et à ramener la paix. Jean décampa aussitôt, et vint prendre position dans un lieu appelé tes Champs de Caton, dont la situation nous est inconnue. Carcasan et Antalas l'y suivirent, et vinrent se placer à peu de distance; et des deux côtés on ne tarda pas à se préparer a une* bataille décisive. Pour se rendre les dieux favorables , les Africains leur offrirent d'abondants sacrifices : les uns s'adressent à Gurzil, qui est Jupiter Ammon; d'autres invoquent Mars, et d'autres encore présentent des victimes humaines à leur dieu Mastiman.
On s'attaque au lever de l'aurore.
Jean donue le signal du combat, en chargeant lui-même les ennemis à la
tête de ses gardes. Ils ne tardèrent pas a mettre le désordre dans l'armée africaine , où ils firent un grand carnage. Coutzinas et les alliés maures furent moins heureux de leur côté ; repoussés avec perte , ils étaient sur le point d'abandonner le champ de bataille , quand ils virent Jean vainqueur arriver a leur secours ; ils reprennent courage, repoussent leurs ennemis, et les mettent dans une déroute complète.
Cette victoire décisive mit fin à la guerre d'Afrique. Antalas, sans espoir ne continuer la guerre, se soumit à la domination impériale, et les barbares furent repoussés jusqu'aux extrémités de l'Afrique. Pour Carcasan, il périt sur le champ de bataille; sa tête, séparée de son corps, fut placée au liant d'une lance, et promenée dans les rr.es de Cartilage. Ainsi fut accomplie la prédiction mensongère de ses devins, qui lui avaient promis de le faire entrer triompimnt dans les murs de cette capitale de l'Afrique. Jean ramena ses troupes victorieuses dans Carthage, et continua de gouverner l'Afrique, dont rien ne troubla plus de losjjitemps la liauquillité.
FIN DE L'aPPRNDKîF
TABLE
DE L'HISTOIBE D'AFRIQUE SOUS LA DOMINATION DES VANDALES ET SOUS LA DOMINATION BYZANTINE.
Abaritane ; Gensérie se réserve la propriété de cette province , 8 a a.
Administration romaine (1) survit à la conquête des Vandales, 86 b; administratiou bvzaniine, 95 el suiv.
Aeiias, rival de fiouiface, 8, b. ; sa perfidie , MtLi il est vaincu par fioniface, i3, b.; il est assassiné, iy a.
Afrique; son état au moment de la conquête, 1 1, b.; sous la domination byzantine, 91 et suiv.; pacification de a lie province, 94 a ; sou histoire depuis la mort de Justinieu, 9 V a et suiv.
Aigau, ofGcier byzantin massacré par les Maures , 9a a.
Atains réuuis aux Vandales, 4 b ; 5 a. b.
a Iode germanique , 8a b.
Alexandre, officier de la maison de Plucidie, 39 b.
Aithtas, officier byzantin, arrête les envahissements d'Yabdas , 9a a.
Amalajrid épouse Tbrasamund , roi des Vandales, 38 a ; exrite une révolte , 38 b ; elle est mise à mort, 3y a
Amalasuntlta ; sa réponse à Bélisairc sur la possession de la Sicile, ;o b.
Ammatas, frère de Géliiner, 5i b; 5a a, b ; impression que cause sa mort au roi vandale, 54 b et 55 a.
Ampsa% a, fleuve d'Afrique, 11 b.
Antalas, chef maure , u3 b.
Antoniua, femme de Bélisaire, 4a b; sa prévoyance, 45, a, b.
ApuUiimrius, officier byzantin, s'empare eh* ile- !'.;«! rares , 70 a.
Arabes (les) s'emparent de la Cyrénaïque el de la 1 ripoli laine , $5 a.
Arcltvlaus (le préfet); son discours à Bélisaire, /«(> b, 47 a; il conduit la (lutte byzantine à Carthage, 5a a; il devient préfet du prétoire en Afrique, 9a a.
Aréobiiide (le sénateur) partage le commandement en Afrique au-c Sergius, 93 b; il est assassiné, if»d
Arianismc (!') est embrassé par les Vandates en Pannunie, 7 b et 84 b.
Arsenal {V) de Cari liage, 84 b ; il est visité par l'empereur Majorieu, aa b.
Artaban, officier arménien, gouverneur de l'Afrique, 93 b.
Aspar, général romain , i3 a , b ; a5 b ; sa mort, ati a.
A s ténus, général de l'empire, 7 a.
Atoulfe, roi des VVisigoths, 6 b.
Attila , rot des Huns, s'allie à Genséric, 17 b; se jette sur la Gaule, 18 b.
Augustin (saint), sa mort, i3 a.
Aurnsius, montagne d'Afrique, oa a.
ytfftre/<>»(rettj|>ereur)bat les Vandales, 3 b.
A vit us, empereur déposé, ai b.
Baléares (les îles), 8 a ; tombeut au pouvoir de Bélisaire , 70 a.
JlasiUscus, général byzantin; il est battu par Genséric ; sa lâcheté, a4 et a5.
Bélisaire; ses commencements, 4a a, b; son armée, 4a b et 43 a; sa sévérité, 44 a ; ses discours aux troupes ,49 b; 53 a , b ; il entre à Carthage, 56 a et 57 b ; il donne l'investiture aux chefs maures , 6a a ; il va à ta rencontre de Gélimer, 65 a; sa douceur, 67 a ; il se rend maître d'Hippone , 68 b; il est accusé par ses officiers auprès de l'empereur, 73 b; il retourne à Constantinople, 73 b et 74 a; son triomphe, 74 a, b; il est nommé consul , 75 a.
Boni/ace (le comte) sert en Espagne , 7 b ; son portrait , sa vie , 8 a , b ; il appelle les Vandales en Afrique, 9 a ; son repentir, 11 b; sa mort, i3 b.
Boni fa ce, serviteur de Gélimer ; le roi vandale lui confie ses trésors, 69 a , b.
Bu/la (plaine de), 55 a; 6. b.
Burgaon (la bataille du mont) perdue par les Maures , 9a a.
Byzacène , province soumise à Genséric , 16 a; 17 b ; ses évêques soni exilés, 38 a : i-lle \ envahie par les Maures, 3y a.
Calonymc, amiral byzantin, aborde à Cartilage, 56 b ; sa fin, 57 a.
Cnmut, noble vandale; traitement que lui fait subir Huuéric, 3a a et b.
Caracalta (l'empereur); ses tentatives pour désunir les barbares, 3 b.
Caralu, ville de Sardaigne, 60 a.
Carcasan, cbet maure, 94 a.
Carthagc; tableau de cette ville, r.> b; elle eat prise par Geuséric, it> a; concile de Cannage, 33 a; Calonyme y aborde, 56 b; elle est occupée par Bélisaire, 56 b ; ses lortilicaiions réparées, 60 a; conspiration tramée dans cette ville contre la domination byzantine, 63 b ; elle est pri.se par les Arabes, 95 a.
Cassiodore , général romain , repousse Geuséric, 17 a.
Castinus, général romain; sa conduit en Espagne, 7 a.
Catholiques (les) de l'Afrique persécutés. 16 a; leurs églises rouverte."., 16 b; les catholiques persécutés de nouveau par lluiiéri» H ms successeurs, 3i b, 36 a b, el 37 a, b ; lin «le la persécution, 3g b ; ils triomphent par liélisairc, 58 a.
C'-Hirnarii (les) , juges vandales, 82 a ; ce p'ils étaient dans l'année, 83 b.
Centrée tombe au pouvoir de Bélisaire, b.
Ceuta , ville d'Afrique occupée par les H .zantins , 70 a.
Charnus de Caton. Les Maures y sont battus, 94 a.
Commerce de l'Afrique sous les \ andales, 38 a, b, et 89.
Conseil de guerre tenu par Bélisaire, .',6 a. 47 a, b.
Conseil des rois vandales, 79 b.
Constantin (l'usurpateur). 4 b, 5 a.
Coptos (teinturiers de), 88 b.
Corippus (le poêle); son poème sur J*»an I rogliU, 93 b.
Corse (l'île de) conquise par r.enséric, 23 b ; les troupes byzantines la reprennent, 69 b.
Cuzinas, chef des Maures, 9a a; sa fin, 9 » a.
Cjrprienne (fête), 58 a.
Cyrénaique (la) tombe au pouvoir des Arabes, 95 a.
Cyrille, officier byzantin , arrive à Carlhage, 6z b ; il fait la conquête de b Saril .igne et de la Corse. 6g b.
Or//.f, général romain, (7 a.
Cyrtts, officier byzantin , gouverneur hla Pentapole, 93 a.
^ Darius est envoyé par l'impératrice Fia cidie à Roniface, ia a.
Décani ou Taihunfath , juges vandales , 8a a ; leurs fonctions dans 1 armée, 83 b.
Decimum (gorges de) , 5 1 b et 5a a.
Deogratias, évêque de Carlhage ; sa charité et sa noble conduite, ao b.
Didyme, chef espagnol , 4 b.
Diogène, officier byzantin ; sa bravoure, 59 a , b; 60 a.
Domaines (les) du roi chez les Vandales 80 a , b.
Donatistes (les) s'unissent aux Vandales au moment de l'invasion, 11 a, 84 b.
Espagne ; son état après la conquête des Vandales, 5 a, b; 6a.
Epip/tanins, archevêque de Constantinople , bénit les soldats de Bélisaire qui partent pour l'Afrique, 43 b.
Euagis, prince vandale , frère d'Oamer , 3o b; d est assassiné, 5t b.
Eudoxic (l'impératrice) appelle Genséric eu Italie, 19 b; elle est emmenée prisonnière à Carlhage, ao b, et renvoyée à Constantinople, ai a.
F.udoxie, fille de la précédente et de Valentinien, épouse Hunéric , fils aîné de Genséric, ai a; sa dot, 39 b.
turic, roi des Wisigoths, 18 b.
Éviques persécutés par Kunéric, 36 b 37 a; leur pouvoir dans les villes d'Afri que , sous les Vandales , 87 b.
Exactores, percepteurs de l'impôt , 80 ; choisis , même sous la domination vandale, parmi les Romain 5 de l'Afrique, 86 b.
Exportations de l'Afrique, 86 b.
Para, officier de Bélisaire chargé de sur vriller les mouvements des Maures, 63 a, 6S b; il assiège Midenos, 70 b; il écrit à G chiner, 71 b; il décide le roi vandale à se rendre, 7a b.
Fisc impérial; ses exigences ; il appauvrit et ruine les populations , 6 a, a8 a , 80 b,
Fortttnat (le poète), 90.
Franks (les) battent ies Vandales, 4 b.
DR L'HISTOIRE D'AFiUQUE
Gatbion , général envoyé par l'impératrice Placidie contre Boniface révolte , 8 b.
Gasmul, roi maure ; ses projets hardis , 94 a ; sa fin , 94 b.
Gaudentius, fils d'Aélius , prisonnier de Genséric, ai a, a 3 b.
Géiimer, roi des Vandales; son avènement et sa lettre à Juatinien f 39 a, b; son imprévoyance, 48 a ; ses fautes , 54 a , b ; sa défaite , 55 a ; il surveille les mouvements de l'armée grecque, 5g a ; il rappelle de la Sardaigne son frère Tzazon, 6a a, b ; il marche sur Carthage, 63 a, b; sa fuite, 66 a ; sa défaite, 67 a ; ses trésors, 60 a ; ses demandes à Fara , 7a a; il se décide à se rendre, 7a b; il est conduit à Carthage, 73 a ; à Constantinople , 73 b, 74 b , 75 a.
Gennadius, gouverneur de l'Afrique sous Tibère , 94 b.
Genséric; motif de soo expédition eu Afrique, 9 a; son inaction, xA b; il étend ses conquêtes, 16 a ; i! attaque l'Italie et la Sicile, 17 a, b ; il envoie des émissaires à Attila, 17 b; il fait la pais avec "Valent! m'en, 17 b; ses alliances avec différents peuples, 18 a, b; il pille Rome, 19 b; il demande la paix , 23 a; il échoue devant Alexandrie , 26 a ; sa mort , son gouvernement, a6 b et suiv.; son portrait, 28 b, 19 a, b.
G en ton, (ils de Genséric, iS a; il est persécuté par Huncric, 34 a.
Gérontius, 5 a.
Germamu, neveu de Justinien , envoyé contre Stozns , 92 b.
Géttdie, province d'Afrique dont Genséric se réserve la possession, 82 a
Gibamund, neveu de Géiimer, 52 a; massacre avec le corps d'armée qu'il commandait, 52 b , 53 a.
Gibbon; une erreur de cet historien, 5x a, b.
Godas, chef vandale, se révolte contre Oélimer, 41 b, 48 b; il est tué, 60 b.
Guntharis se rend maître de Carthage, 93 b.
Goths (les) se précipitent sur les Vandales, 4 a ; ils envahissent l'Espagne, <> b ; ils • 'allient aux Vandales, xH n . h ; il* trahis *cnl Majorien, 23 a.
Gotthée, ambassadeur de Grlinicr alheudis; 61 a.
Grasse, ville d'Afrique, 5i a, b.
Grégoire, dernier préfet du prétoire en Af'-i'f'-'tN p5 a.
Gundiric, frère de Genséric, est assassiné, 9 b ; sa veuve et ses enfants tués par Genséric, i5 b.
Gunlhamund, roi des Vandales ; sa tolérance,* ses guerres , ses relations avec les Ostrogotbs, 37 b.; sa mort, 38 a.
Gurzil, Jupiter africain, 94 a.
Hassan , chef arabe , détruit Carthage , 95 a.
Heldic, noble vandale ; sa mort, 3a a.
Héraclius, général romain, 24 b.
Héraclius (l'empereur), 94 b.
Hérésies, en Afrique, 27 b.
Hermione, ville de la Byzacène, résidence des rois vandales, Ht b, 80 a.
Hermigar, chef suève, battu par Genséric, xo a.
Héruies dans l'armée de Bèlisaire, 42 b, repo ussés de Midenos, 70 b.
Hiidéric, roi vandale; sa tolérance, 38 b; ses relations avec l'empire d'Orient ; il est déposé, 39 a, b; il est assassiné, 5x b ; ses filles sont bien accueillies par Justinien,
Hippone, ville d'Afrique, xa a; elle est assiégée par les Vandales, 12 b; die se rend, i3 b ; elle est prise par Bèlisaire, 68 b.
Hundafath, titre de certains juges chez les Vandales, 8a b.
Hune rie donné en otage à l'empereur d'Orient, 14 a; son avènement au trône, 29 b ; sa conduite cruelle envers sa famille, 3i b et 3a a; son édit contre les catholiques, 33 et suiv.; sa mort, 37 b; la part que lui assigne Genséric dans la conquête de l'Afrique, 82 a, b.
Huns (les) au service de l'empire byzantin , 44 a ; ils combattent contre Gibamund, 5a ; ils conspirent en faveur de Géiimer, 63 b; leurs dispositions à la bataille de Tricamara , 65 a ; ils se rattachent défi nitivement à Bèlisaire, 65 b.
lerna, chef maure, 94 a.
I/nsguas, tribu maure, 94 a.
iidiger, officier byzantin, amène des ren forts à Salomon, 92 a.
Importations en Afrique, 89 a.
Industrie des Vandales, 89 a.
lOr
TABLE
Jean, général au service de l'empire, gagné par Genséric, 17 a, b,
Jean , de Cappadoce ; son discours dans le conseil de Justinien relativement à l'expédition d'Afrique , 41 a, b ; il fournit des vivres aux troupes, 44 b.
Jean, l'Arménien , combat contre Ammatas, 5a b ; il sort de Cartilage à la tète d'un corps d'élite , 64 b ; il poursuit Gélimer, 67 b; la mort, ibid.
Jean, officier de Bélisaire , occupe Césarée, 69 D«
Jean Rogathinus , gouverneur de Carthage» 94 a.
Jean, fils de Sisiniolus, o3 b.
Jean Trogiita , g3 b ; il bat les Maures, 94 a.
Jocundus, patriarche arien ; son supplice ordonné par Hunéric , 3a b.
Justiniana, nom donné i Carthage, ç)6a.
•Justinien; ses lettres à Gélimer, 3q b ; sa joie i la nouvelle du succès de l'expédition de Bélisairej, 74 a ; il prend le titre d'Africain, 27 b, et siriv.; il rétablit l'administrât iou romaine en. Afrique, 86 a.
K ai rouan , ville fondée en Afrique par les Arabes , o5 a.
KXrjooi {sortes Vandalicî) , lots des Vandales dans le partage des terres conquises, 8a h.
Laurus , citoyen de Carthage , conspire contre les Byzantins, £3 b.
Légendes, 5j b, et suit.
Léon (le pape) protège Rome contre Genséric, 19 b.
Léon (l'empereur) , 04 a ; il équipe une flotte, 14 b; sa mort, a£ a.
Lettres de Gélimer à Tzazon , 62 a , l> ; de Bélisaire aux officiers goths qui commandaient en Sicile , 7 o a ; d'Amalasuntha à Bélisaire , 70 a , b'; de Fara à Gélimer , 11 bj de Gélimer à Fara, 7a a, b ; de Justinien à Bélisaire, pj b.
Lilybée, ville de Sicile prise par Genséric, t 2 a; les Grecs repoussés devant ses murs , jo a.
Littérature des Vandales et des Africains sous h domination barbare, 90 a, b.
Majorien (l'empereur), aa a; il équipe nne flotte, aa a , b ; il vn sous un déguisement à Carthage, aa b; sa flotte brûlée, a3 a ; sa mort, ibid.
Malte , île de la Méditerranée prise par les Vandales , ai b.
Mantma (bataille de), 9a a.
Mandraeium > port de Carthage , 55 b , 9a a.
Mannert ; jugement sur son histoire des Vandales, 1 a, b.
Marcellianus en Sicile , a3 b ; son rôle sous le règne d'Anthemius , a 4 a ; en Sai daigue, 24 b ; sa flotte, 14 b; sa mort, a5 a.
Marchands de Carthage pillés par les soldats byzantins , Sj a.
Martien , neveu de Justinien , bat les Maures , 94 a.
Marcomans font la guerre aux Romains, 3 b.
Mareus ; son histoire des Vandales , 1 a, b; 2 a , b ; 5b; fi a ; ses opinions, ia b ; 14 a; 34 b ; 54 b; 85 a, b; 8a a.
Marine des Vandale», 84 a, h.
Maurcsi -peuple allié des Vandales, ro h ; ce qu'ils étaient sous Genséric, a8 a ; guêt re contre les Vandales, 3o b, lx a, b; guerre avec Gunthamund . 3? b; avec Thrasamund, 38 b; avec Hildcric, 39 a ; ils sont battus
fiar Gélimer, 3g a; leurs dispositions à égard des Byzantins après la prise de Carthage par Bélisaire, fii b , 6a a , 68 h . leurs mœurs, 7J a; ils sont battus à Mam ma. 9a a; quatre-vingts Maures massacrés con tre la foi des traités , $3 a.
Mauritanie Siiifienne soumise par Salomon, g3 a.
Mauritanies soumises aux Vandales, a 1 a ; dévastées par Genséric, a3 a.
Mavors , officier romain , envoyé contre Boniface révolté , 8 b.
Maximus (Pétronius) est fait empereur , 19 a.
Maxime, chef de révoltés , 93 a.
Méditerranée; destinée des peuples qui habitent sur les bords de cette mer, 16 b.
Mercure, (cap de) doublé par la flotte byzantine, 55 b, 56 a.
Midenos, ville maure, 68 b ; assiégée par Fara, 70 b; description de cette ville, 71b.
Millenarii, chefs vandales, 81 a.
Moawiah (le khalife) , 95 a.
Mœurs des Vandales, 90 b, et suiv.
Molocha (sources du fleuve) , 88 h.
Murailles (les) de toutes les villes d'Afri-
DE L'HISTOIRE D'AFIUQUE
que 84 a.
la conquête vandale,
Naudet (M.) ; ton mémoire sur l'état des personnes en France, etc., 8t a.
Noblesse chez les Vandales , 81 a, b; le roi peut appliquer aux nobles des peines infamantes, 81 b; ouvrier ennobli, 90 a.
Notarii, employés du magistrat vandale appelé pratpositus regni, 81 b.
Oamer, surnommé l'Achille des Vandales, 3g a , b ; il est assassiné par ordre de Gélimer, 5i b.
Organisation politique des Vandales en Afrique, 78 a, b, et suiv.; organisation judiciaire, 81 b, et suiv.; organisation militaire , 83 a , b.
Ornements de l'ancien temple de Jérusalem rapportés de Carthage à Constantinople, 74 b.
Ostrogoths (les) s'allient avec le roi dale Gunthamund, 37 b.
Pannonie ; les Vandales s'y établissent, 4 a.
Papencordi t jugement sur son histoire des vandales , a a, b.
Pappua, montagne d'Afrique, 70 b, 73 a.
Partage des terres de l'Afrique entre les Vandales conquérants, 8a a.
Perte* (les) en guerre avec Justinien , 40 b.
Prœposttus regni , grand magistrat chei les Vandales, 81 b, 8a a.
Prœposittu judiciis romanis; attributions île ce magistrat sous la domination vandale,
Probus (l'empereur) bat les Vandales dans la Germanie, 4 a.
Proconsulaire (la), province d'Afrique soumise à Gensénc, 16 a, 17 b; partagée entre les guerriers vandales , 8a a.
Proeope (l'historien); son départ de Constantinople , 43 ; appréciation de son ouvrage , 43 b ; ce qu'il fait à Syracuse, 46 a, b; ta réponse à Archélaûs, 47 a, b;
Proeuratores, percepteurs de l'impôt sous la domination vandale , 80 b.
Propriétaires romains devenus colons , 86 a ; indemnisés par Justinien, g5 b.
Pudcntius , agent secret de Justinien , 41 b ; il est attaqué par lea Maures , 7 a. Punique (la race), ix a.
Religion des Vandales , 84.
Repas donné par Bélisaire a ses officiers, 57 a.
Ricimer bat les Vandales, ai b; ses in trigues, a3 b.
Roi (le); son pouvoir et ses attributions chez les Vandales, 78 b, 79 a ; son conseil , 79 a, b ; son domaine, son trésor, l'emploi de ses deniers , 80 a , b.
Romains ; leur état en Afrique après la conquête vandale , 85 b ; 86 a , b.
Rome pillée par les Vandales, 19 b; ao a, b.
Rufin , officier byzantin massacré par les Maures, 9a a.
Salomon , général byzantin , commande l'armée d'Afrique en l'absence de Bélisaire, 73 b ; sa campagne au mont Aurasius, 9a b ; il est tué à Theveste , g3 a, b.
Salvien, 9 b.
Sa r daigne prise par les Vandales, a3 b ; ils la perdent , a4 b ; nouvelle conquête de l'île , a 5 b ; Tzazon , frère de Gélimer , y soumet Godas, 60 a, b; elle est attaquée et envahie par Cyrille, officier byzantin, 49 b.
Scaloi veteres (plaines de) ; Stozas y est battu , 93 a.
Sergius, neveu de Salomon , rallume la guerre avec les Maures , et succède à Salomon dans le commandement de l'armée , 93 a, b.
Sévère i sa mort , a3 b.
Sicile (la) est attaquée par Genséric, 17 a ; elle est conquise par les Vandales, a5 b ; les Grecs ne peuvent la prendre, 70 a.
Sigiswuide , officier romain envoyé contre Boni face révolté ,8 b.
Silinges (Vandales), 5 b.
Sinox , officier romain envoyé contre Boniface révolté , 8 b.
Sirutessa; la flotte vandale y est battue, aa a . b.
Stozas se révolte contre Justinien .93b: il sort de sa retraite, g3 b.
Succession (loi de) chez, les Vandales, 80 a.
Suives (les) s'unissent aux Vandale, b.