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■ Ponin» otroaqne sais distinguât et nlligat undis.
MaaitM'», Aitrçnomiquti, \, 134.
inconnus à cause de l'insupportable chaleur de la plage intermédiaire ; et il lui parait très-vraisemblable que le Nil a chez eux sa source, d'où il se rend dans notre hémisphère par des voies souterraines , apportant chez nous , dans ses crues d'été , l'eau des pluies hivernales de l'hémisphère austral. Telle est la vague notion que Ton se formait alors de la portion ultérieure du continent africain ; et Pline, tout en croyant aux circumnavigations de Hamîon, d'Eudoxe et de quelques autres , n'en considérait pas moins toute communication entre les deux zones tempérées comme impraticable à cause de l'ardeur du soleil.