PAR ARE
OEilletons (par 2) 200 à 600, soit 100 à 130 touffes
Semis en ligne : 35 à 40 gr.
Semis à la volée :
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Distance à laisser entre les arbres fruitiers.
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PARASITOLOGIE GÉNÉRALE
A.IIj. — AUium sativum. '£eifpi9 des A,iiB et dos Poireaux (Ztta vigeliella). Larre se troaye intérieur de la gaine des feuilles. La plante se oef sèche. Couper, au début, les pieds raz-terre et brûler.
AMANDIBR — Amygdaltt» vulgaris. 60MMB. — (Voir arbres fruitiers.)
AVOINE. — Avena sativa. Dans les ayoines on remarque la rouille, le charbon (voir céréales), mais la plante nuisible par excellence est la moutarde des champs Sinapis arvemiê (Ail. Ackenenf-, Ang^. Ip^ild mustard, charlock), appelée encore sauTO ou séné. On rencontre aussi la ravenelle Raphanus raphanistrum (AU. Ackerrettig, Heidenrettig, Hederich; Ang. Jointed Charlock, ff^hite Charlock). etc., etc.
En suite d'essais faits par MM. Brandin, Ouclos, Bonnet, etc., on a constaté que ces plantes étaient détruites par une solution de sulfate de cuivre à 3 «/o, distribuée à l'aide d'un pulvérisateur, quand les avoines 'ont 15 centimètres environ, sans que celles-ci subissent le moindre dommage.
ARBRES FRUITIERS. — Les maladies communes aux arbres fruitiers sont : !• A TOUS LES AHBRES FRUI- TIERS : Blanc des racines ou Pourridlé (Ail. Erdkrebs;
AnflT* Jioot rot), déterminé par le Mycélium de divers champignons.
Isoler les arbres atteints de ceux qui ne le sont pas en creusant des fossés .
Chancre — Le chancre ou carie des arbres fruitiers a diverses causes assex mal connues. Se maulfeste sur le tronc ou les branches.
Cerner le mal par une entaille au vif et engluer avec du mastic à Kreffer. Les traitements préventifs annuels ' au sulfate de fer à 1 ou 2 ^o empécheot cette maladie.
Mousses — Racler l'écorce par un temps humide, avec brosses, décortiqueurs ou gants. Badigeonner ensuite ou pulvériser avec une solution de sulfate de fer à 50 *>/•.
Pucerons — On les traite par du jus de tabac dilué dans 10 ou 20 fois sob volume d'eau, suivant 1 état plus ou moins herbacé des pousses. Lancer la solution de bas en haut pour attemdre la face inférieure des feuilles. Opérer le soir et pulvénser le lendemain, eau ordinaire sur arbrt- s traités la veille.
Bombyx Cul doré (Porthesia Chrysorrhœa) — Fait beaucoup de mal à tous les arbres fruitiers. On aoerçoit les toiles des chenilles sur les branches. E(;henillage pendant l'hiver des nrbres et des haies.
2« AUX ARBRES A NOYAUX- - Gomme - Cette maladie a des cannes diverses : destruction des bourg* ons, blessures, sol trop frais, fumures trop abondantes. Elle se manifeste par des masses de gomme, claire ou brune, qui s'étend sur l'écorce du tronc ou d'une branche. Comme traitement : excision des parties malades jusqu'au bois sain et recouvrir la plaie de mastic à greffer.
3» AUTllBa PARASITAS DES ARBRES FRUI- '
TI^RS. — Il est de toute nAcessité de traiter anotteliement tous les arbres fmitlers à la bouillie bordelaise afin de détruire les parasites végétaux et animaux, mais cette opération donne des résultats vraiment furprenants dans les pépinières. Gallowa^ a traité trois années de «ttite de jeun»» poiriart et cerisier» «o pépinière, en laissant oomme témoins d'autres jeunes arbres qui ne reoeyaient ancun traitement. Après déduction des frais de traitement, il y eut un bénéfice d- 65 Ir. par 1.000 jeunes plants kgéa de 4 ans. Dans oertaina eaa,. le bénéfice s'est élevé à 140 fr.
FuznairUie. Noir ou suie — Maladie sub^^équente au miella produit par des gouttelettes sucrées qu'é nettent un graod nombre de végétaux sous le» attaques des pucerons, cochenilles et autres hémiptères (oranger, limonier, houblon, pommier, jjolrier, eogna^aier, cerisier, prunier, "abricotier, pocher, vigne, groseillier, framboisier, fraisier, chêne, tilleul, conirères, etc.).
On conseille comme remède préventif des pulvérisations fréquentes à j l'eau ordinaire dès que la présence des pucerons ou cochenilles est constatée.
BETTERAVE. — Beta râpa Sllpbe. Silpha,^ — Coldoptère de l'ordre das ailphides; le plna dangereux eat*la ailphe opague, qui dans certaines régions (Aisne, Somme) cause d«^ dégâts parfois énormes en rongeant les jeunes plantations. La formule des traitements est due à M. GaiUot.
.4.. Faire dissoudre dans 10 litres d'eau è l'ébullition 1 kilog. d'acide arsénieux et 1 kilog. de carbonate de soude sec.
B, Faire dissoudre dans 60 litres d'eau chaude, 10 kilog. de sulfate de cuivre du commerce .
(7. Mettre en lait 20 kilogs. de bonne chaux grasse, ies passer à travers un tamis, les additionner de 40 kilogs de mélasse et compléter le volume à 1 hectolitre. Ces trois liqueurs étant préparées à l'avance, on verse dans un récipient, en agitant et dans l'ordre suivant : !• 90 litres d'eau ; 2* 6 litres de liqueur cuivrique B. ; 3« un litre de liqueur arsenicale A : 4° 5 lities de lait de chaux gucré C-
On obtient ainsi un hectolitre de bouillie prête à l'emploi et dont le prix de revient est d'environ 60 cent.
£.a distribution du liquide se Fait au moyen des pulvérisateurs spéciaux à grand travail à traction que nous avons construits à cet etîet.
Bibliographie. — Destruction du silphe opaque et des vers blancs par V. Vermorel, 1897. Prix 1 fr. Librairie du Progrès Agricole, Yillefranche (Rhône).
Kématodes. Heterodera Schachtii — Le nématode de la betterave se rencontre au^si sur les choux, raves, colza, moutarde, épSnards, il fait parfois des ravages con^^idérables en Allemagne et on a signalé déjà maintes fois sa présence en France. Les larves qui ont 3 à 4 dixièmes de millimètre se menvent dans le sol humide arec une
§rande agilité, piquent les racines de betteraves, ae fixent dan» le ti^su e la plante et la font éclater.
Traitement. — En Allemagne on sème dej» plantes 'piôge», de la navette, à partir du mois d'avril. En France. M. Aimé Qirard a détruit les nématodes et obtenu d'excellents résultats en injectant dans
le sol da solfare de carbone à haute doie, soit 300 gramnes par mètre carré à l'aide da pal.
Bibliographie. — Aimé Girard, Bulletin de la Soeiëtô nationale d'agriculture de France, 1887.
Péronospora de la Betterare. Péronospora Schachtii. - Se manifeste par des taches sur les feuilles et dei effloresceaces blanches au reyers de oes feuilles. Est en soaune analogue au Péronospora de la vigne et à celui des pommes de terre et se traite de la mSme façon par des bouillies cupriques. Le traitement est indispensable sur les porte-graines. Les feuilles des betterares attaquées jaunissent (en juillet), se couvrent de taches, meurent et la racine reste petite.
Vers blancs. (Voir à vigne).
BLË. — Triticum sativum.
Rouille, Charbon. (Voir céréales).
AngnlllUles. Anguillula tritici, -— Se rencontrent dans le blé niellé. Les grains sont impro])res à la consommation, et dés que l'on est infesté de ces vers, on doit tout faire pour s'en débarraaser. Faire séjourner la semence pendant vingt-quatre heures dans solution contenant un litre d'acide sulfurique pour 150 litres d'eau et augmenter d'un tiers la quantité de cette semence employée par hectare.
Calandre du Blé. Sitophilus granarius. — Dans les greniers : aérage, pelîetages fréquents. On a imaginé toutes sortes d'appareils qui ne valent pas le procédé suivant:
Remplir aux 9/10* un tonneau de grains attaqués en y versant un décilitre de sulfure de carbone par hectolitre. On le roule pour mélanger les vapeurs aux grains. (Eviter le feu.)
Ravenelle. (Voir à Avoine la note moutarde des champs.)
GËRÉALBS. — Rouilles. — Maladies dues à divers champi^ons (Puccinia), se manifestent sur les feuilles par de petites taches jaunes orangées ou noires, qui laissent échapper une poussière jaune formée de spores.
Destruction des haies d'épine -vinette dans le voisinage des cultures de céréales, car cet arbrisseau nourrit sur les feuilles une forme transitoire du parasite. Fauchage des graminées qui maintiennent l'infection. Choix des semences.
On a essayé en divers pays de garantir les récoltes en pulvérisant sur les feuilles divers liquides (Bouillie bordelaise, sulfate de cuivre, eto.). Ces expérienoes ont déjà donné des résultats encourageants et méritent d'être continuées.
Carie. Tilletia cariés. — Apparemment, les grains n'ont rien de particulier, mais si on les écrase, Q en sort une poussière fétide. Dans un champ de céréales, les tiges portant des épis cariés restent droites, tandis que les épis de bon grain, plus lourds, se penchent.
On traite par la méthode de Kilhn ou celle de Jensen. (Voir à la table).
Charbon dn fjroment. [Ustilago tritici). — Poussière brune analogue à la carie. Même traitement.
CERISIER. — Cerasus avium, vulgaris. CHAMPI- GNONS. — Blano. (Voir arbres fruitiers.)
Monilia fimctis^ena. — Forme sur les cerises des masses grisâtres, les atrophie. S'attaque aussi aux fleurs. Gomme remède, enlerer tous les fruits attaqués.
Gnomonia erythrostoma. — Les feuilles jaunissent, puis brumssent et se dessèchent sans tomber. Les spores qui se forment au printemps transmettent la maladie aux nouyelles feuilles. En Allemagne, où pendant dix ans cette maladie a détruit les récoltes de censés, on a prescrit rigoureusement l'enièvement des feuilles restant à l'automne et il n'y a plus de traces de la maladie.
Balais de SOroiôres. — Renflement anormal des brancheR dû k un parasite qui est à l'intérieur {Exoascus Cerasi)^ les petits rameaux sont plus gros que les branches mères. Comme remède, coupe r et brûler les parties attaquées.
MALADIES DIVERSàS. — Gomme. Ce sont les cerisiers qui, de tous les arbres fruitiers à noyaux, souffrent le plus de la gomme. (Voir arbres fruitiers.)
INSBGTBS. — Pnoeron du Cerisier. — Aphis Cerasi. Attaque l'extrémité des bourgeons ; on le détruit par de fréquentes pulyérisations au jus de tabac.
Monohe des cerises. — Ortalis cerasi. C'est le ver des cerises. Pas de remède.
CHOU. — Brassica oleracea, campestris. INSECTES. — Altise du chou Altica Brassicx. — Tiquet, Lirette, Puce de terre, attaque les jeunes plantes. Pulvérisations fréquentes avec de l'eau ordinaire. Epandage à l'aide de la poudreuse d'un mélange de neuf parties de cendres et une partie de soufre.
Piéride du chou. — Pieris brassix. — Ces chenilles abondent dans nos potagers et rongent complètement les feuilles. Quand elles causent de sérieux ravages, le mieux est d'appliquer une émulsion de sulfure de carbone au dixième en pulvérisation, mais il faut que le plant de chou ooit encore jeune et la pomme non formée. On ootient aussi de très bons résultats en saupoudrant les feuilles humides de rosée avec de la poussière de chaux, à l'aide d'une poudreuse.
Punaise ronge du chou {Eurydema ornatum), — Récolter les œufs disposés en bandelettes à la face inférieure des feuilles et saupoudrer ces dernières avec de la sciure de bois phéniquée.
CHAMPIGNONS — Hernie du chou. — Plasmodiophora Brassicx. — Excroissances qui se forment sur les racines des choux. Ceux-ci poussent mal, restent chétifs ou meurent. Comme remède, brûler toutes les parties malades et rester quelque temps (3 ou 4 ans) sans planter de cnpux au môme endroit. — Saupoudrer de chaux vive le terrain.
CITRONNIER. — Citrus limonum, etc. Le genre Citrus est attaqué principalement par les insectes suceurs de l'ordre des Hémiptères :
Aspidiotiis coccineus^ Mytilaspis citricola. (Voir Cochenilles.)
Sihonohora sp. (Voir Puceron.)
COGNASSIER. — Cydonia vulgaria. (Voir Arbres ruitiers.)
FIGtTIBR. — Ficus carica Insecte.— Kermès du
Figuier. Chermes Carie». — Ces insectes se placent sur tous les organes du figuier, et s'ils sont nombreux, compromettent on perdent totalement la récolte.
Un seul remède. — Dès crue Ton s'aperçoit de l'apparition, gratter toutes les parties malades ou les frotter avec une brosse, un gant, un décortiqueur, et^ si possible, ébouillanter ensuite à l'eau cbaude ordi • naire.
HOUBLON. — Humulus lupulus). CHAMPIGNONS.
— Blanc du houblon {Sphasrotheca Castagnei). — Les plantes se couvrent d'une couche d'abord entièrement blanche, dans laquelle se forment plus tard de petits points noirs. Il se manifeste aussi sur les ctoes et alors compromet la récolte.
Traitement. — Soufrage avec la « Torpille » : trois applications, l'une avant la formation des fleurs, la seconde pendant la floraison, la troisième lorsque les cônes ont atteint leur dimension définitive, mais ne sont pas mûrs.
FumaS^ine (noir du houblon ; Fumago salicifia). Se forme k la surface des feuilles qu'elle couvre d'une couche noire, comme de la suie. Consécutive an Miella des Pucerons. (Voir Arbres fruitiers.)
Détruire les pucerons, mais comme traitement préventif des pulvérisations fréquentes, qui empochent aux pucerons de se développer.
INSECTES. — AphlS humill. — Insecte qui s'attaque aux jeunes pousses en aviil-mài. (Voir Pucerons).
LÉGUMINEUSBS DIVERSES. — Bruches des légumineuses. Bruchus pisi ; rufimanus, etc. — Dans les pois, fèves, lentilles, etc. — Purification des semences en les exposant aux vapeurs du sulfure de carbone ; on les met dans un tonneau avec un décilitre de sulfure par hectolitre.
LUZERNE. — Medicago sativa. Attaquée surtout par une
fiante parasite : la Cuscute, Cuscuta racemosa, epithymum. Pour éviter, le meilleur moyen est de décuscuter les semences avec la plus ^ande précaution. Si malgré cela la luzemière est attaquée par ce
Sarasite, il faut recourir à un moyen énergique : pulvériser une solution e 1 à 2 °/o d'acide sulfurique dans l'eau sur toutes les parties atteintes. * On brûle tout, luzerne et cuscute, mais c'est le moyen de préserver le r«ste.
On conseille encore le saupoudrage de sulfate de potasse sur toutes les parties malades ; tout parait brûlé, mais au bout de huit jours la luzerne est remise, alors que la cuscute, le trèfle, sont morts.
On utilise aussi le sulfate de fer (en solution). Dans tous' les cas, il est nécessaire de recourir immédiatement à un traitement énergique si on ne vent pas perdre tonte la luzemière.
MAÏS — Zea maya. Charbon du Maïs. Ustilago Mayi{Î5. — Forme sur les épis, les tiges et les feuilles, des pustules remplies d'une poussière noire qui est 'vénéneuse et cent empoisonner ' les animaux. Comme remède, détruire les parties attemtes en premier lien, et toujours traiter préventivement les grains par la méthode de Ktthn ott de Jenten. (Voir à la table.)
MILLET — Panicum Miliaceum Charbon du Millet. Ustilago deitruens. — Cause beaucoup moins de ravages que le précédent; mêmes remèdes.
ORGE — Hordeum vulgare Charbon de l'Or|fe.
Ustilago Hordei. — Les grains sont remplacés par une poussière noire. Il faut cueillir et brûler les épis attaqués, le plus tôt possible, et traiter la semence par la méthode ae Kûhn.
Les insectes sont ceux qui attaquent toutes les céréales. (Voir Céréales.)
OIGNON. — AUiurn cepa. Peronospora de FOignon,
Peronospora Schleideni. — Les plantes jaunissent et on voit apparaître de petits points bruns épars sur les feuilles. Peut faire beaucoup de mal.
Traitement par une bouillie cuprique.
Anthomie de rOlgrnon. Anthomyia ceparum. — Les feuilles jaunissent, et cela iiidique que les oignons sont piqués.
Comme remède, saupoudrer les planches de plâtre avec une poudreuse (au commencement de juin) et arroser fortement par un temps chaud et sec.
ORANGER. — Cih^s aurantium. MALADIES CRYPTOGAMIQUES. — Gale CladospoHum sp. — Les feuilles d'oranger atteintes du Cladospâvium sp. montrent d'abord, le plus souvent sous le revers, des excroissances (galles, verrues), qui se manifestent sur les jeunes rameaux. Elles se colorent légèrement d'abord, puis deviennent noires. Les pousses deviennent aussi jaunes et sèchent.
Taches des fenilles. Collectotrichum adustum. EUis. — Cette affection se manifeste sur les orangers eultivés et aussi ceux qui croissent à l'état sauvage, par des taches vert clair, d'un diamètre de trois millimètres, qui s'agrandissent jusqu'à atteindre deux centimètres et même davantage. Les feuilles brunissent et sur les taches on voit apparaître de petits points noirs. Cette maladie n'est pas si redoutable que la précédente.
Traitements. — Traitements aux sels de cuivre sous forme de bouillie bordelaise à 3 "/o, ou la bouillie Eclair (1 paquet par hectolitre) par le pulvérisateur « Eclair », quinze jours avant l'apparition des maladies.
INSECTES. — Artipus Floridanus (Horn). — L'adulte est un petit insecte de 6 millimètres environ, bleu veraâtre, avec reflets métalliques. 11 mange les feuilles en commençant par ronger les bords.
Traitementé — Secouer l'arbre. — Application d'acétate de cuivre (verdet neutre) à 2 «/• en pulvérisation.
Puceron. Aleurodes citri. — Dangereux par leur nombre. La larve (forme d'hiver) devient nymphe au premier printemps; les adultes en mars-tvrit. Les o-ufs pondus au revers des feuilles • donnent des larves presque invisibles. Elles sucent les feuilles et produisent ainsi un miella, puis de la fumagine. Trois Kénératioas par an dans les paya ehaada.
Traitement. — Les formes non adultes sont facilement tuées par des émulsions résineuses et des dilutions de jua de tabac (10 •/©) répandues à, l'aide du pulvérisateur « Eclair ».
Tétranyque. — Tetranychus C. Maculatus, Miley, Mitts — L'insecte, vert pâle, est tacheté sur Je corps de six petits points. Il vit des sucs de la plante et se développe si rapidement que le feuillaf?e est bientôt complètement desséché si on n'y oppose aucun remède. Dan» des conditions favorables, il se développe en dix jours. On l'appelle ftussi araignée parce qu'il tisse une petite toile.
Traitement. — Les pluies abondantes arrêtent son développement. Le traitement le plus économique est donc une pulvérisation abondante d'eau ordinaire. L'émulsion de pétrole est aussi conseillée.
Mite de la Rouille. — L'apparence rouillée des orangers est causée par l'action d'un insecte minuscule, qui vit de l'huile essentielle que renferme l'oranger et attaque également le fruit.
Traitement. — L'insecte, sous toutes ses formes, se trouve sur l'arbuste à toute époque de l'année. Il faut donc renouveler fréquemment les traitements, au moins tous les quinze jours. On conseille pour ces traitements, le soufre en suspension dans l'eau, et aussi le soufre, ù t'élat 1 oudrcux distribué à l'aide de la soufreuse « Torpille ».
Coclienille allongée . (F) ; Mytilaspis Gloverii Packard. — Le^ œufs de cet insecte éclosent de bonne heure au printemps, les jeunes larves sont de couleur jaune pourpre. Celles-ci sécrètent une enve. loppe colonneuse qui, au bout d'une «emaine, recouvre le corps entier- La première mue s'opère environ trois semaines après l'écloslon, et, à partir de cette époque, le revêtement de l'insecte est très difficilement pénétré par les insecticides. Il y a trois périodes pendant lesquelles les cochenilles nouvellement écloses sont le plus abondantes, «n mars, ,en {uin-juillet, en septembre- octobre, et chaque génération se recouvre bientôt de cette enveloppe cotonneuse que l'on peut trouver sur les branches et les feuilles ae l'oranger.
Traitement. — Pulvérisation avec des lessives résineuses, des émulsîons résineuses partout où l'on voit de jeunes insectes, pendant les trois périodes cri -dessus indiquées.
Cochenille de San- José. Aspidiotus Peimiciosus. ComstOCk. — Cette cochenille est très redoutable Durant l'hiver, elle n'atteint que la coitié de son développement, soit environ 1 millimètre 1/2 ; elle est presque circulaire, plate, avec le centre un peu bombé et dç couleur sombre, alors que le reste de la coque est gris. En formes non adulte, suce la sève de l'arbre au début du printemps. En un mois son développement est complet, et alors elle pond ses œufs.
Traitement. — Solutions résineuses répandues avec soin sur les arbustes à l'aide du pulvérisateur. Les solutions de soude et de potasse caustique, appUquées sur les troncs ou arbustes pendant l'hiver, doivent donner aussi de bons résultats. Le traitement d'hiver à l'eau chaude serait sans doute efficace.
En Algérie, les principaux ennemis sont la cochenille noire et le ver des orange.».
Cochenille noire forme de petites saillies noires entourées de blanc, dispersées en grand nonîbre sur les feuilles, les rameaux et le fruits.
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Traitement. — Comme ci-dessus, en opérant dès la deuxième quinzaine de mai et répétant de quinzaine en <|ainzaine.
Ver des Orangées (Ceratitis hispanicà). — Cette mouche pond un œuf dans le fruit, qui devient véreux par la suite et tombe sur le sol, où la larve complète ties métamorphoses.
Destruction, — Ramasser les fruits tombés pour prévenir de non- ' velles invasions.
OLIVIER, — Olea europœa CHAMPIGNONS. —
FamaS^ne. — Même origine que pour les arbres fruitiers ; elle a été combattue avec succès, pour olivier, à Taide de pulvérisations au lait de chaux.
INSECTES. — Cochenille ou Kermès. — {Lecanium olee), pique les jeunes rameaux et les feuilles qui se couvrent d'excrétiouâ sucrées.
Comme remède, pulvérisations avec lait de chaux au printemps.
Thrips de l^Olivier ou Barban (Phlœothrius oleœ\, s'attaque aux jeunes rameaux à l'état de larve et d'insecte parfait.
Connu en Algérie et dans le Midi de la France oi\ il cause dos dommages sous le nom de Neîroun. Couper les jeunes branches attaquées pour les brûler.
La moilCliede rOlivier (Dacus olex). Les larves de ce petit diptère pénètrent jusqu'au noyau de^s olives et occasionnent la chute de ces dernières.
Remèdes. — Ramasser avec soin et détruire les fruits tombés
PÊCHER.— Persica Vulgaris. CHAMPIGNONS
— Cloque du Pécher. Exoascus deformans. — Les feuilles se boursouflent. Elles préseotent plus tard une couche mate cireuse, quelquefois avec coloration rougeâtre. Cette maladie se manifeste surtout en suite de variations brusques de température.
Traitement. — Enlever toutes les feuilles boursouflées. Traitement préventif à la bouillie bordelaise à 1 «/o an moment de l'épanouissement des bourgeons.
Blanc des pêchers. — {Sphœrotheca pannosa). — Recouvre d'une couche bleuâtre les feuilles de pécher qui s'atrophient. Les pousses se tordent, les hiiits se développent mal et perdent leur valeur.
Traitement. — On en recommande plusieurs :
l^Épandage de soufre sur les parties malades à l'aide de la Torpille;
2« Pulvérisations d'un liquide obtenu en versant dans un litre d'eau une cuillerée du mélange suivant : eau, lOO centimètres cubes; chaux vive, 20 grammes; fleur de soufre, 80 grammes que l'on a préalablement fait cuire pendant quelque temps :
3» Pulvériser (en évitant les fruits autant que possible) :
Carbonate de soude 150 grammes.
Goudron végétal 50 —
Eau 10 litres.
i9 Bouillie bordelaise.
INSECTES. — Le Kermès. (C/iermes p(?r<jca). — Occasionne de grands ravages. Nettoyer les pécher^» pendant l'hiver avec la brosse
et les larer avec un mélange de savon noir et de sonfre, délayé à cbaod dans de Peau, mais employé à froid.
Les {mcerons (aphis^ se détruisent par des pulvérisations au jus de tabac faites au début ae leur apparition.
La grise (Acams telarius). Se tient à la surface inférieure des feoilles, en si grande quantité parfois, que les pêchers en paraissent gris, Pnlrériser les feuilles par-dessous, avec une solution de jus de tabac.
POIRIER, — Pyrus commuais, CHAMPIGNON. — Tavelare dn poirier. Fusidadium Pyrinum. — Se manifeste sar les fruits, et souvent les rameaux et les feuilles, par des taches noires ou brunes ; les poires deviennent pierreuses, mauvaises à manger. Les diverses variétés sont irrégulièrement attaquées.
Traitement. — A la lin de l'hiver, couper et brûler tous les rameaux fortement attaqués. Puis, avant le départ de la véi^'étation, pulrériser l'arbre avec une bouillie bordelaise à 4 •/o-
Pnlrériser encore lorsque les poires ont la grosseur d'un pois avec la bouillie bordelaise a t •/«.
£n£n, lorsque l'attaque a été violente, on est quelquefois obligé de faire un troisième traitement un mois après le second.
Roaille dn Poirier. GymnosporangiumSabins. — Se manifeste sous forme de taches rouges sur les feuilles en }uin-juillet; sur ces taches apparaissent plus tard des sortes de bourses blanchâtres laissant échapper une poussière jaune. Cueillir les plantes attaquées. On cite encore <<!omme champignons attaquant les poiriers : l'BntO-
mosporiam da poirier (MortheHa Mespili); le Septoria (Septorea nigerritna); la Cloque du poirier (Taphrina oullata), qui se combattent par la bouillie bordelaise.
INSECTES. — LeTiflrre (Tyngispyri). — C'est un insecte ailé de couleur brune avec les élytres blanchâtres, marquées de petits points. Sa présence se manifeste par la couleur terne et griiâtre des feuilles.
On Je détruit par des pulvérisations au jus de tabac ou au savon vert, en atteignant la partie inférieure des feuilles.
Le ver des poires (Carpocapsa pomonella). est la chenille de la P^ale de la poire. Cette chenille pénètre peu a peu dans le fruit. Celui-ci mûrit plus vite, mais tombe; ce >«ont les fruits dits piqués. On ne peut que conseiller de détruire les fruits attaqués, comme d'ailleurs pour la Cécidomie noire du poirier {Cecidomya nigra).
POMMIER. — Malus communis. CHAMPIGNONS.
— Rouille etTavelare. (Voir à Poirier.)
Gliancre. — NectHa ditissima . — Se forme sur les parties ileéséea accidentellement ou volontairement. Comme moyen préventif, e jamais laisser une plaie sans la mastiquer. Si le mal est avancé, ratter l'arbre jusqu'à ta partie saine et recouvrir de résine, cire, etc.
IPfSBGTES. — Parmi les plus redoutables, il faut citer l'Ypoomeizte (Yponomeuta),qui se détruit par les puWërisations au jus > tabac. (Voir Arbres fruitiers), et le Puceron lanifiT^re. — Pour lal-ci, on fait dissoudre 35 grammes de savon dans un litre d'eau,
on. y ajoute 60 gr. d'alcool amylique , en remuant constamment, et axxd l'eau est bien froids, on applique à l'aide d'un pulvérisateur "" in pinceau sur le tronc et les branches. ^ ,
t> Anthonome (Anthonomus pomontm). — Malheurensemeot trop connu. Gratter lo tronc et le b«f dei ^saa» branches pendant l'biTer pour faire tomber le* anthonomet qui s'y «ont réfugiés et recueillir le tout dansuae bâche. On rèpàt» l'anthonomage au moment de la fleur, puis une troiiième fois, on moi» et demi après environ, contre les larvea et les nymphes.
Le Ver des pommes {Carpocapm pamonella), analogie an ver des poires. — Mêmes précautions à prendre.
PRUNIER. — PrunuB domestica. CHAMPIGNON.
— Rouille du Prunier (Puccinij, Pruni). Voir Arbras fruitiers.
Les deux autres champignons parasites (Polystigma rubi^um),
Îui forme sur la feuille des taches énaisses, rougeâtres, et VExoaêCXis *runi aui allonge les fruits, \e» riae, se traitent préyentlvement par les pulvérisations de bouillie bordelaise.
POMME DE TERRE. — Solanum tuberosum' CHAMPIGNON. — Peronospora de la pomme de terre. [Phytophthora infestans), feartoff'eikrankheit, potato deseaae.
Ânologue au Peronospora de la vigne ; se développe surtout dans les années humides, se traite h la bouillie bordelaise. On emploie à cet effet des pulvérisateurs spéciaux.
Il est nécessaire de faire au moins deux traitements, quelquefois trois. Le premier doit avoir lieu dans la seconde quinzaine de juin au pla^ tard, les autres suivent à trois semaines d'intervalle. — Les pulvérisations donnent au rondement une plus value plus ou moins importante, mais toujours^ supérieure au prix du iraitemeut.
Bacillus SolanInCOla (Delacroix). — Nouvelle maladie infectieuse caractérisée par le jaunissement et le dessèchement des feuilles, le flétrissement, le brunissement et la petitesse des tubercules. — Remèdes : Semer tardivement des tubercules entiers préalablement trempé? «lans une solution de formol a I|20.