‹ Agenda agricole et viticoleChapitre 8 sur 101 · C. Pailles · texte numérisé non relu

C. Pailles

Paille de froment, seigle, bottelé ou en meule 55 à 65kg.

» » » non bottel. ou en botteaux.. 40 à 50

Paille d'avoine ou d'orge 10 à 45

Jaugeage des tonneaux. — On peut les conbidérer comme formés par -^ troncs de cône dont la grande base est \è boUg^é, ô'ésf-'à-dire la partie médiane du fût, et la plus petite le jable ou fond. On emploie

dans ce cas la formule : V = — (R« + r» -f- Rr) qui donne le volume

d'an tronc de cône ; en doublant on a le volume du tonneau.

L'octroi de Paris emploie la formule suivante :

V = ^ [d + (D-rf)0,56]«

dans laquelle V représente le volume ; l, la longueur intérieure du tonneau ; D et d, les valeurs du plus grand et du plus petit diamètre.

Dans le commerce, le jaugeage des tonneaux peut se faire en appliquant les formules ci-après :

\o Si la courbure est très prononcée :

V=-f « [d + |.(D-d)«] 2* Si la eonrbnre est moyenne:

3* Si le toBBMV Mt prvMfa» eylndriqae :

On peut enfin, dans la plupart des cas, employer la formule moyenne

qui comprend les opérations ttaiyaates : do«bUr le graad diamètre, sjonier le produit a* petit diamètre et èleirer la seom» a« ewré ; emùt* multiplier )m tbiSre tUblum par la leAgueor du feiueau, puia ie BOttireau produit par 0,0875.

Formule d'Oughtred : V = y H (2 H» + r«;

Formule de M. Mettre, eitde par M. Bersard, la |^im rimpto de toutes : V — 0,8HDd

Exewiphs. Soit un toanean mesuraut 0" 80 de longueur, 0* 65 aa grand diamètre et 0^ 55 au petit diamètre. (Toutes ces dimensions sont priaes intérieurement.)

1* En appliquant ht formule de l'oetroi de Paris, <m a :

V = -i- 2,512 [0,65 4- 0,066)«; V=-i- 1,612 X 0,36=- 2» Hlr»

2* En appliquant la formule moyenne, on a :

V = 0,0875 X 0,80 (0,55 + 2 X 0,65)« V=:0,0875 X 0,80 X 3,422; V = 239 litres.

Emploi do la ^age « diagonale ». -- On l'ealoiiee oblk;nemeiit |^, la bonde jusqu'à l'un des fonds et on lit sur la règle au nireau de la bonde la e<mteDanee du touneau. Cette éyaluation est approximatire.

Cubage des bois. — Les arbres sont cubés en grwne^ c'est-à-dire avant d'être façonnés ou équarris. *

Pour cnbf^r en grume en emploie la formule :

V = 0,0796 X G* X H. C = circonférence de l'arbre : H = hauteur. Ou V = D» X 0.7854 X H. D = diamètre de l'arbre.

Pour obtenir le Tolume du bois d'œuvre à retirer d'une pièce de bois

on emploie : 1» Cubage au 1/5 déduit : Vœ T*-- J« X H ; 2« cubage

au 1/4: (-T-)*'^^' ^°"'' *^'®' P**** ^*®' ^^ ^ ^ ^^ multiplier le Tolume en grume par 0,503 pour avoir U vehune au 5* ou par 0,785 our avoir celui au 1/4.

MËGâNIQUEI

Machines simples. — Lois qui le» régissent :

1" Le:» moments de U puissance et de la insistance 8<mt égaux quand la maebine eut en équilibre. On entend par moment d'une force le produit de cette force par son bras de levier.

i^ La réeistance est en raison inverse du chemin parcouru, c'est-àdire (fue plu:< cette résistance e&t grande, plus sa vitesse est petite, et réciproquement. Ce qu'on gagne en force, on le perd en ritesse, et vice versa.

3" On perd toujours une partie de la puissance pour vaincre l'inertie, les frottements et autree» résistances. Ce qui fait que le travail ntile ftrotluit par une machine est tpigours inférieur an traraii de la loiee réelle.

Soit Tu = travail utile ; Tm = travail de la force motrice ; Tp =

Tu travail perdu. On a Tu = T»i — Tp. Le rendement, rapport-— — du

travail utile an moteur, est donné par Teipreseion *a— ► == 1 -^ •»*--. Ce

rapport, danc« les meilleures machines, dépasse rarement 0,80 à 0»90.

Pesanteur. — Résultat de la force constante d'attraction du globe sur les corps placés à sa surface ; ils tombent d'un mouvement uniformément accéléré vers le centre de la terre suivant une direction appelée vertical^ indiquée par le fil à plomb. La verticale eftperpendioutaire à la surfaua des eaux tranquilles^

Levier. — Pièce solide, mobile autour d'un point fixe «ppelé point d'appai. Soit P =2 puissance ; Q, résistance; a, longueur du lener de la puissance ; b longueur du levier de la résistance ; on a : Pa = Qb :

Plan laûlinô : Lorsque l'effort e^ parallèle au plan, la puissance est k la résistance comme ta hauteur du plan est à sa longueur. Soit P, effort parallèle au plan ; h, hauteur du plan ; {, sa longueur ; Q, poids à monter, on a :*

Si la force est horizontale, la puissance est à la résistance comme la hauteur dm plan est à sa base ; i^i 6 = longueur base, on a :

Q-~ b '*^- — ' y- h Poulies mobiles : Celles oui s'élèvent avec le fardeau. La force mouvante ou puissance est égale au poids à élever divisé par deux fois le nombre de poulies mobiles. P, = puissance ; n, nombre de pouliee mobiles ; Q, charge ou résistance, on a :

PonUes fixes : iP = puissance ou force à exercer ; Q, résistance ou poids du corps à élever on • :

^=|j p^^ Q^^i aJ^, 6=^; (a-dia.nétre de la petite somme couronne de la poulie*. 6=longueut' de la gorge),

Treidl simple : Le rapport de la force mouvante au poids est égal an rapport dn rayon du trenil (R) au rayon de la roue on de la manivelle

Vis : La puissance est à la résistance, comme la longueur du pas (2) est à la circonférence décrite par le point d'application de la puissance*

£ Lp- J2-.n-li^

— 21CR ' 2TtR • " ~ l

Coin : P = puissance agissant sur la tôte du coin, Q = résistance on force d'écartement du coin ; Z = longueur du coin mesurée sur l'un des côtés longs ; b = épaisseur de la tête du -coin. On a :

i-l.^-l.p-iO.Q-^.

Engrenages et poulies : Le nombre de tours des roues ou poulies qui se commandent est en raison inverse de leur nombre de dents on de leurs rayons. Soit V = nombre de tours de la grande roue et R son rayon ; » = le nombre de tours de la petite roue et r son rayon, on a :

Mesure dn travail d'une machine par le Frein de Prony :

P = poids en kilogr. porté par le plateau du frein, plus le poids propre

du frein, réduit au bras du levier ; l = longueur du bras de levier ;

n = nombre de tours par minute. Le travail effectif, en chevanx-

2'nPin vapeur, sera par seconde : N = ' = 0.001395 Vin.

Machines élévatoires : Par rendement ou effet utile, on entend le rapport existant entre le travail théorique Tu, nécessaire k l'élévation d un poids P d'eau, à une hauteur H, et le travail pratique Tm, réellement dépensé pour produire cette élévation est toujours plus grand que le travail théorique. Tu = P X H ; Tm = (P X H) + R.

T j . Tu PH

Le rendement = — — = -

Tm PH + R

Puissance d'une chute d'eau : Soient Q le débit de la chute ; H la chute totale et y le poids de 1 mètre cube d'eau (1.000 kilosV^a puissance théorique de la chute d'eau est, en chevaux : P = -■ ' -, - = 13,33 OH.

Jaugeage d'un cours d'eau : Quand le mouvement de l'eau est uniforme, que la section du cours d'eau est constante, on peut calculer le volume Q d'eau écoulé par seconde, connaissant la section S et la vitesse moyenne d'écoulement v. On a en effet r

Q = Su et w = -^ .

On détermine la vitesse V par expérimentation directe : on choisit r le parcours du canal ou ae la nvière une certaine longueur où U

section soit Wk^m constante que possible et la pente uniforme. On jette dans l'eau un corps flottant quelconque ; bois de chêne ou bouteille. On compte alors, avec une montre k secondes, le temps t, que met le flotteur pour parcourir une distance d, et, divisant l'espace parcouru par

le temps, on a la vitesse par seconde :» = -—. On admet que la vitesse

moyenne d'une rivière est égale à 0,83 de la vitesse à la surrace.

Débit des sources : Établir un déversoir en planches sur le passage de la source, en taillant les bords de l'orifice en biseau. H == nauteur de la couche d'eau sur l'arôte du déversoir ; L = large ur du déver^^oir. La quantité Q d'eau écoulée par seconde = Q = mîAi^Zg H ; m est un coefficient généralement égal à 0.405 et g est laccôlération due à la pesanteur 9,81. Dd sorte qu'on a :

Q = 0.405 LHv^l9,62H.

Chute des corps : !<> Tous les corps tombent dans le vide avec la même vitesse. 2® La vite:»se que possède un corps tombant librement dans le vide, à un instant quelconque de sa chute, est proportionnelle au temps écoulé depuis l'origine de la chute. S" L'espace parcouru par on corps tombant librement dans le vide est proportionnel au carré du temps écoulé depuis l'origine de la ch ute. V = vitesse de chute , H, hauteur; g = 9,81. On a V =\/?gÏÏ.

Force centriluge : P = poids d'un corps se mouvant sur une circon-

2Xn

férence de rayon r, avec une vitesse v =

de la force centrifuge :

Pw* PyS

F = -^ = 0,102 ^-^ gr r

-, on a pour l'expression

iTdniPr

~ 'i.eOOg

Battage des pieux : P = poids du mouton ; p, celui du pieu ; h, hauteur de chute du mouton. Â chaque coup de mouton correspond un

travailT==J^.

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