‹ Agriculture généraleChapitre 77 sur 112 · BOTANIQUE AGRICOLE · texte numérisé non relu

BOTANIQUE AGRICOLE

Traité de Botanique agricole et industrielle, par J. VESQUR, niallrc de conférences à la Faculté des sciences de Paris el à l'Instilul agronomique. 1885, 1 vol. in-8 de 97C pages, avec 598 figures, cartonné 18 fr.

Chargé du cours de botanique h rinstitut agrononii.nic, M. Vesquo a désiré compléler l'enscignemenl rivant par un livre renfermant la description succincte des ramilles el des heures, et l'énumération des produits d'origine végétale qui sont derenus l'objet d'un commerce important.

M. Yesque montre que la culture des plantes ne consiste pas h produire un maximum do masse végétale ; que la nature des plantes, les espèces qui peuplent nos prairies, les semences confiées au sol doivent préoccuper autant que la nalure du sol el des engrais h employer. En permettant au cultivateur do distinguer les bonnes et mauTaises herbes, le Traité de botanique agricole lui rendra de réels services.

Les Graminées, ti intéressantes pour Tagricullure, ont été traUéei arec on soin spécial.

Les Plantes des Champs et des Bois,

Excursions botaniques : Prinlcmps, — Eté, — Automne, — Hiver, — par Gaston BONNIER, prorcsseur de botanique à la Faculté des sciences do Paris. 1902, 1 vol. in-8 de COO pages, avec 873 figures et

30 planches, dont 8 en couleurs. Broché, 14 fr. — Relié 18 fr.

Les botanistes amateurs, de tout âge, sauront eré à M. Gaston Bonaier d'avoir écrit à leur adresse un lirre pratique, dans l'unique préoccupation d'aplanir les difficultés des commencements. Le plan de celui-ci est simple et bien conçu. L*auleur suppose des pro-

' menadcs aux diverses époques de l'année ; printemps, été, automne, hiver, dans les prés,

dans les bois, le long des roules et des vieux murs ou dans le voisinage des étangs, et

. il nomme, décrit cl dessine les plantes qu'on rencontre dans ces différentes circonstances.

dans les bois, le long des roules et des vieux murs ou dans le voisinage des étangs, et il nomme, décrit et dessine les plantes qu'on rencontre dans ces différentes circonstances. C'est un excellent ouvrage de vulgarisation el d'initialion : on se crovlit parti seulement pour herboriser, et, sans déclaration de principes scientifiques préalables, sans classifications arides, suivant les pn^rès insensibles d'une exposition dont le style ne paraît jamais

. technique, on se trouve avoir appris la botanique.

Dictionnaire des Plantes médicinales, parie

V professeur A. HÉRAUD. Description, habitat et culture, récolte, f f conservation, parties usitées, composition, formes pharmacouti lucs ,s. et doses, action, usage dans le traitement des maladies. Troisième w édition, 1895, 1 vol. in-18 jésus de 654 p., avec 294 fig., cart. 7 fr. ;. f Édition in-8 avec 294 figures coloriées, cartonné -JQ fr.

""'^ Grllide de l'Herboriste, contenant la culture, la récolte,

la conservation, les propriétés médicinales des plantes du commerce,

nf par le D' REGLU. 1905, 1 vol, in-16 de 245 pages, avec 52 figures,

^ cartonné 3 fr.

,^ .«Éléments de Botanique médicale, contenant

^ij- la description des végétaux utiles à la médecine et des espèces

i^en nuisibles à l'homme, vénéneuses ou parasites, par MOQUIN-TANDON,

I j- membre de l'Institut. Nouvelle édition, 1 vol. in-16 de 543 pages, avec

^ 133 figures, cartonné 4 fr.

UBRAïaiB J.-B. BAU.LIÀRE ET FILS, 19, RUI HAUTBFEUILLE, A PAfilS

492 SYLVICULTURE

Les Forêts {TraUé pratique de Sylviculture), par L. BOPPE,

directeur honoraire de l'École nationale des Eaux et Forêts de Nancy.

membre du Cionseil supérieur de l'Agriculture, et Ant. JOLYET.

chargé de cours à l'Ecole nationale des Eaux et Forêts de Nancy.

1900, 1 vol. in-8 de 488 pages, avec 95 photogravures 8 fr.

La culture forestière a toujours occupé une place spéciale k côté des autres ecploilalions agricoles. Les y^étauz forestiers ne donnent des produits rémunérateurs qu'au bout duo nombre d'années d'existence plus ou muins considérable. D'autre part, le carnctèi^ •xtensif de la culture forestière réduit k peu de cboso l'intervention numaine : la forêt est un bien naturel que l'homme se contente de domestiquer à son profit.

La sylviculture est donc la science qui étudie les phénomènes relatifs à la Tégélatioo de la forêt sauvage et l'art d'exploiter celle-ci sans entraver son fonctionnement physiulogique.

Evitant avec soin de poser a priori des règles auxquelles devraient se plier toutes lc« forêts, MM. Boppi et Joltit, dans leur nouveau Traité de Sylviculture, considèrent d'abord Varbre au strict point de vue forestier; puis ils étudient Vespace qui s'affirme par son tempérament, et la suivent dans ses rapports avec les phénomènes météoriques et avec le sol : à cette occasion, ils passent en revue les différentes essences qui peuplent nos plaines et nos montagnes, en donnent l'aire d^ habitation de chacune, avec let lois qui président à cette distribution.

Ensuite ils examinent comment ces essences se comportent quand elles sont à Vétnt isolé, ou réunies en mtusifs pour former les peuplements, dont l'ensemble constitue la forêt. Celie-ci, inlluencée par le solei le climat, change d'aspect dans chaque station, et ils en montrent les principaux types.

Après avoir établi les exigences de la forêt spontanée dans chaque station, ils disent par quel genre de culture la forêt aménagée, c'est-à-dire économiquement constituée, doit être régénérée et améliorée, en vue de diriger la fabrication de la matière bois vers telle ou telle qualité de marchandise : ils abordent, alors, l'étude détaillée des régimes et des modes de traitement en usage avec leur application en toutes circonstances.

Après ces chapitres consacrés à la forêt en état de rendement, ils examinent : 1* U protection de la forêt contre les dommages qu'elle peut subir; 2* le boisement des terrains nus, partout où l'exploitation rationnelle du sol le commande.

FlorG fOP6Stièr6. Description des végétaux ligneux qui croissent spontanément en France et des essences importantes de l'Algérie, par A. MATHIEU. 4« édition, revue par P. FLIGHE, professeur à l'Ecole nationale forestière. 1 897, 1 vol. gr. in-8, 705 p. 15 fr.

Le Bois et le Liège, par C. D'HUBERT, docteur es sciences.

1902, 1 vol. in-i6 de 96 pages, avec 31 figures, cartonné... 4 fp. 50

Après avoir défini le bois par ses divers caractères anatomiques, physiques et chimiques, M. d'Hubert passe en revue les principales essences ligneuses. Puis il étudie la prodocH tion du bois, c'est-à-dire l'exploitation de la forêt, tant au point de vue technique qu*a« point de vue commercial; cet exposé a pour conclusion la connaissance du commerce dêl bois, de leur estimation et de leur conserA'ntîon. \

L'utilisation des bois fait l'objet de plusieurs chapitres en raison de U nature irH diverse des principaux emplois. ,

Enfin, pendant son existence, et sans porter atteinte h leur vitalité, on peut soostraiii h certaines essences quelques produits utiles, soit ceux déposés k leur suriace comoie m écorces, soit ceux contenus à leur intérieur comme les lates et les résines. Ces produdH et notamment le liège font l'objet du dernier chapitre. ]

BMVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL

Encyclopédie

Agricole

POBUÉE PAR UNE RÉUNION D*INGÉNI£URS AGRONOMES

Sous la direction de 6. WERT

INGÉNIEUR AGRONOm SOUS-DIRSCTRUR DB L'INSTITUT NATIONAL AOROMOMIQUB

Introduction par ta If P. BEGMARO

DIRECTEUR DE LINSTITUT NATIONAL AGRONOMIQUE IBMBRE DE LA SOCIÉTÉ NATIONALE D'aGRICULTURE DE FRANCS

40 volumes in-18 de chacun 400 & 500 pages Avec nombreuses figures intercalées dans le texte

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