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CULTURE

POTAGÈRE ET maraîchère

Par L. BUSSARD

SousHlirecteur de la station d'essais de semences à l'Institut agronomique Professeur à TEcole nationale d'horticulture de Versailles

I volume in-18 d« 603 pag«ft av«o 172 figuras Broché. 5 fr. | Cartonné 6 fr.

Par la valeur des produits qu'elle fournit, la culture potagère, envisagée dans son ensemble, tient dans la production végétale française une place égale à la vigne et ne le cède en importance qu'aux céréales et aux prairies. Cependant elle est cantonnée dant la banlieue des villes et dans quelques régions ou localités privilégiées : sa diffusion dans nos campagnes offrirait de grands avantages.

Le traité de M. Bussard s'adresse également au jardinier et à Tamateur. Le msiraicher môme, passé maître en l'art de produire vite et avec profit des légumes de choix, y trouvera d'utiles ensei-

fnements, en ce qui concerne notamment la fertilisation du sol et amélioration des plantes cultivées.

La diversité des produits et des procédés de la culture potagère en rend l'étude un peu compliquée. En groupant les principes généraux qui s'y rapportent, M. Bussard a tenté de la simplifier ; il a

jardinage d'utilité gagnerait à l'y suivre ; en revanche, il lui fournirait de précieux exemples quant au travail du sol et aux soins d'entretien à donner aux plantes.

Le plan de cet ouvrage était tout indiqué ; il suit en quelque sorte l'ordre naturel. L'étude des facteurs de la production potagère y

S recède celle des plantes sur lesquelles s'exerce leur action. C'est 'abord le soly dont le cultivateur améliore les propriétés physiques et chimiques par les façons culturales, les amendements et les engrais; ce sont ensuite les agents atmosphériques, moins soumis à sa volonté, mais qu'il combat ou seconde cependant, au jardin, dans une mesure beaucoup plus large qu'aux champs, où son rôle, à cet égard, est souvent à peu près purement passif; c'est enfin la plante eue-môme, avec sa vie propre et ses exigences qu'il faut satisfaire. Ces données générales établies, M. Bussard pénètre dans la description des caractères, de la culture, des maladies des différentes espèces potagères, groupées suivant l'ordre botanique dans chacune des grandes catégones établies d'après les produits qu'elles fournissent. Malgré son souci d'élaguer lessuperlluités, il n'a pas Cru devoir renoncer à une énumération succincte des meilleures variétés appartenant à chaque espèce ; il importe de les signaler au choix judicieux du cultivateur, qui perdrait son temps et sa peine à s'adresser aux variétés médiocres ou mauvaises, malheureusement trop répandues dans les jardins et dans les champs.

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ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

SYLVICULTURE

Par Albert FRON

Ingénieur agronome, Inspecteur-adjoint des eaux et forêts Professeur à l'école forestière des Barres

I volume ln-18 do 564 pagoo avoo 66 figures

Broché 5 fr. | Cartonné :. 6 fr.

Répandre au sein des populations agricoles les notions classiques de sylviculture afin de faire comprendre la forêt, de la faire aimer et respecter ; donner en même temps les notions pratiques nécessaires au propriétaire c[ui gère un domaine boisé : tel est le double but du Traite de Sylviculture publié dans VEncvclopédie Agricole.

A tous les ipoints de vue, l'art forestier est à divulguer auprès du propriétaire foncier.

S il s'agit d'un. domaine forestier, beaucoup trop de propriétaires considèrent la forêt comme un bien qui se gère tout seul.

S'il s'agit d'un domaine agricole, beaucoup trop de propriétaires dédaignent la forêt et ne comprennent pas le rôle qu'elle est appelée à louer pour améliorer les mauvaises terres et pour équilibrer les cultures.

Aujourd'hui l'enseignement forestier, longtemps nég[ligé en dehors des Ecoles spéciales et de nos grandes Ecoles d'agriculture, tend à se répandre dans toutes les classes delà société et à prendre dans nos établissements publics le ran^ auquel il a droit, un peu partout de§ hommes dévoués à la sylviculture, cherchent à faire comprendre l'utilité des massifs boisés et le rôle que les forêts et le reboisement sont appelés à jouer de nos jours dans Téconomie générale du pays.

Voici un aperçu des matières traitées:

I. La forêt et ses éléments consécutifs, — Vie de l'arbre en général. Forêt et

fieuplements. Principales essences forestières : I. Chêne rouvre et cnène pédoncule. I. Hêtre. III. Charme. IV. Sapin pectine. V. Pin sylvestre. VI. Chêne yeuse oa chêne vert. VII. Pin maritime. Vlli. Epicéa commun. IX. Mélèze. X. Pin d'Alep. XI. Chêne tauzin. XII. Chêne occidental XIII. Chêne-liège. Tableau des essences secondaires ou disséminées. Tableau général pour reconnaître les arbres, arbustes ou arbrisseaux. Diverâes formes de peuplement: I. Futaie. Peuplements réguliers. Peuplements irréguliers. Réserve sur coupe définitive. II. Taillis. III. Taillis composé. — Etat de la forêt. Comparaison entre les différentes formes de peuplement Composition des peuplements. v

II. Pratique sylvicole: — Repeuplement : Repeuplement artificiel. Boisement par semis direct et par plantations. Repeuplement par boutures et par marcottes. Repeuplement par semis naturels. Régénération par coupes successives ou par coupe unique. Repeuplement par rejets de souche et drageons. Combinaison des ditlerentes méthodes de repeuplement. — Opérations culturales. — Mesures de gestion : Plan du domaine. Ordre des exploitations : assiette des coupes. Opérations relatives aux coupes. Ventes des coupes. Travaux forestiers.

III. Principaux massifs forestiers. — Etude spéciale des taillis simples. Etude spéciale des taillis composés. Etude spéciale des futaies : Peuplements purs. Essences feuillues. Essences résineuses. Peuplements mélangés.

IV. Le domaine boisé et ses éléments consécutifs. — Notions d'économie forestière. Notions d'estimation des bois. Valeur de la propriété boisée.

ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

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