‹ Agrimonia eupatoria, Lin. et Agrimonia odorata, MillChapitre 5 sur 22 · LS · texte numérisé non relu

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les pissements de sang, la gonorrhée, la leucorrhée. PaLLas l’a vu employée contre les vers des bestiaux et M. Huzarp la recommande pour déterger les ulcères sanieux de ces animaux.

« Les Indiens se servent de l’infusion des racines de cette plante avec succès dans les fièvres inflammatoires: les Canadiens y ont aussi une grande

« confiance dans le même cas.

« La décoction vineuse d’Aigremoine est préférée

« lorsqu’à la suite de certaines angines on veut pro-

curer la résolution des amygdales tuméfiées. »

« C’est à tort que l’on dit dans un mémoire inséré dans le premier tome des Mémoires de l’Académie Royale de Médecine (page 470) que l’Agrimonia orientalis de Tournefort est le Brayera anthel-. mintica de Kunth. Ces deux plantes ne sont pas du même genre comme on peut s’en assurer en comparant la plante de Tournefort dont le fruit est figuré tab. 155 des Institutiones, figure répétée par GAERINER, Carp. I, t. 73, et par LAMARK dans l'Encyclopédie Botanique avec celle du Brayera publiée par M. KuNT&. »

Hogrer, dans son « Dictionnaire de Botanique

pratique » (page 24), écrit: « L’Aigremoine a été

vantée autrefois comme un spécifique dans les différentes maladies du foie. Elle donne une décoction astringente qui est quelquefois employée

Bebe

sous forme de gargarisme contre les maux de gorge. Cette même décoction teint les étoffes en jaune dor. »

Nous trouvons aussi chez CazN « Les Plantes Mé-

dicinales » (page 36, 5° édition): « Préparations pharmaceutiques et doses :

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