SCÈNE VI
LesMéubs, narcisse.
Ah I U a des boitea,
Il B des bollca,
' Bastien;
11 a des boUeia boltea, boitas,
Il a des boueSv BasUeo.
BASTtEN. Oh ! j*aî de la monnaie h vous rendre. f
Même air,
De mes bottes pourquoi médire,
Vous oubliez, en rénté,
Qu'Il r a plutéi de quoi rire,
Mon vieux de votr’ roloudtté.
' . Je ne romprei-ds pas que l’on crosse Quand on est aussi mal ûc lé.
Car .1 a une bo«sc, (ter.)
Il a une b>«se, bosse, bosse, }
Il a une bosse,
JJo:?sclé.
BOSSELÉ. Insolent! ®
BASTIEN. Insolent vous-même... pourquoi 'avez-vous commencé?
NARCISSE, à part. Ah I il y a de la société. (7/ou(.) âilut à la belle des belles !
BASTIEN, à part. Est-t’y ben mis, c' grodin-là ! - ,
N.iRCisse. Eh bien 1 délirante fermière, l'astre des nuits, en étendant ses pavots somnifères sur vos délicieuses paupières, VOUS a-t-il envoyé l’ange aux ailes bt«ies des diiux rêves ?
BOSSELÉ, (J part. Oh ! que c'est vieux e fade I* . *
BASTIEN, d part. Parles-t’y ben, c’i’enjûlciix-là!... je l’y achèterais ben sa langue.
SIMONE. Ma fui ! monsieur Narcisse, les travaux de ma ferme me donnent tant d’occiijuitions que je dors tout d’une baleine, .sans songer à aucun ange d'aucune couleur!...
NABcissE. Oh ! que ne puis-je agiter ce sommeil si paisible I
BASTIEN. Vous voudricz douc la cauebemarder?
NARCISSE, furieux. Cousin \f..